ÇáãÓÇÚÏ ÇáÔÎÕí ÇáÑÞãí

ãÔÇåÏÉ ÇáäÓÎÉ ßÇãáÉ : les commande de ms-dos


mohamedfad
01-29-2006, 08:08 PM
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LA FOIRE AUX QUESTIONS DU DOS
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Version 2.0, Dernière mise à jour le 31 Juillet 2000.
La version Web de cette FAQ est à : [Only registered and activated users can see links]

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PLAN
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0 Présentation de la faq
1 Généralités sur le DOS
2 Configuration
21 Gestion du matériel
211 Partitions et formatage
3 Fichiers BATCH
31 Généralités
32 Techniques avancées
4 Télécommunications et réseaux
5 Adresses utiles
8 Divers
81 Paramètres des fichiers de configuration
82 Cohabitation avec d'autres OS
9 Garanties et Copyright

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***0 Présentation de la FAQ***

Comme son nom l'indique, ce document est consacré au DOS, c'est-à-dire
le moment où votre PC affiche un écran noir, avec un message abscons du
genre C:\> ou encore "mauvaise commande ou nom de fichier". Il est
constitué, pour une partie non négligeable, de questions posées dans le
forum fr.comp.os.msdos, sélectionnées pour leur fréquence et/ou leur
intérèt. Les critères de sélection sont, comme de juste, tout à fait
subjectifs. Etant donné qu'il n'est pas difficile de trouver des
informations sur le DOS, cette FAQ a pour ambition d'être plus un
"pense-bête" qu'un manuel exhaustif. Nous avons surtout voulu donner la
part belle au "système D", aux adresses utiles ou aux fonctions non
documentées. Les auteurs utilisent des matériels et des configurations
différentes, et, pour la majorité des points, les sujets traités
devraient correspondre à tous les DOS postérieurs au Ms-DOS 5.

***1 Généralités sur le DOS***

Q: Qu'est-ce que le DOS ?
R: Le terme veut dire "Disk Operating System". Le DOS est un OS
(Operating System, en français : Système d'Exploitation), c'est-à-dire
un programme utilisé par les ordinateurs PC et compatibles et dont la
fonction est de vous permettre de dialoguer avec votre machine. Le DOS
n'est pas le seul OS du monde PC : il y a aussi le célèbre GNU-LINUX,
OS2 d'IBM, Be-OS...
La particularité du DOS est qu'il a été rendu célèbre par le succès de
Microsoft, et qu'il est le programme de base nécessaire au
fonctionnement de Microsoft Windows. Ce succès fait souvent confondre
Ms-DOS et DOS, alors qu'il existe d'autres DOS (voir : "alternatives à
Ms-DOS").
Depuis Windows 95, Ms-DOS et Windows semblent indissociables, alors
qu'auparavant, il était tout à fait possible d'utiliser DR-DOS pour
lancer Windows.
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Q: Comment savoir sous quel DOS je suis ?
R: Sous DOS, tapez la commande VER, suivi d'une pression sur la touche
"ENTER". L'écran affichera la version de DOS que vous utilisez.
Exemples :
- MS-DOS 6.22
- Windows 95
- DR-DOS 7.02

Avec VER /R, un paramètre non documenté, vous avez droit à plus d'infos.
Exemple :
MS-DOS Version 6.22
Révision A
DOS est en HMA

L'astuce ne marche pas avec tous les Dos.
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Q: Le DOS passe-t-il l'an 2000 ?
R: Jolie réponse, donnée par Charles Dye sur comp.os.msdos.misc : Quand
Janvier est arrivé, tapez "date" et appuyez sur ENTER. Entrez la
nouvelle date en utilisant quatre chiffres pour l'année. Peu cher et peu
technique, j'aime bien !
Plus sérieusement, si votre carte mère passe l'an 2000 MS-DOS aussi.
Vous risquez seulement d'avoir quelques petits problèmes avec le tri ou
la copie de fichiers par date ou avec MsBackup.
Voyez
[Only registered and activated users can see links]
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Q: Où trouver de l'aide sur les commandes DOS ?
R: Depuis la version 5, Microsoft fournit une aide succinte sur les
commandes du DOS. Il faut pour cela taper nom_de_la_commande /?. Exemple
: FASTOPEN /?.

Pour avoir une aide complète sur Ms-DOS 5 et 6.n, tapez HELP à l'invite
DOS. Vous arrivez alors sur une page contenant toutes les commandes DOS,
cliquez sur celle qui vous intéresse. Vous pouvez aussi taper HELP suivi
du nom de la commande pour accéder directement à la page souhaitée.
Exemple : HELP FASTOPEN.

Vous pouvez aussi récupérer le manuel sur le site FTP de Microsoft,
répertoire :
/Softlib/MSLFILES/OLDDOS.EXE

Pour Windows 95/98, l'aide du dos se trouve dans le répertoire oldmsdos
du dossier other.

Pour Caldera DR-DOS, l'aide s'obtient en tapant DOSBOOK, suivi ou non du
nom de la commande, ou encore HELP, un programme batch vous permettant
d'avoir plusieurs informations à la suite. Exemple : HELP COMMAND.COM
FDISK.EXE CTTY.EXE
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Q: Quelles alternatives à MS DOS ?
R: Il y a le DR DOS, de Digital Research. Fourni au choix avec ou sans
une solution réseau complète, il gère le passage à l'an 2000 si votre
BIOS ne le peut pas, il est multitâche, gère le dual-boot et a un
économiseur d'écran. Vous pouvez le télécharger sur :
ftp.calderathin.com/pub/drdos
[Only registered and activated users can see links]
(Merci à Apache et à Arnaud de Bonald)

PT DOS 2000, logiciel russe, lui aussi multiboot et offrant la
possibilité de gérer un réseau :
[Only registered and activated users can see links]

FreeDos, un projet de Dos libre compatible Ms Dos 3.3, actuellement en
version Bêta : [Only registered and activated users can see links]

***2 Configuration***

Q: Comment faire une disquette de démarrage ?
R: c'est une des toutes premières choses à faire, dès lors que l'on veut
entrer dans les entrailles de son ordinateur. La marche à suivre est la
suivante :

Insérer une disquette vierge dans le lecteur.
Taper "format a: /s" à l'invite DOS ou choisir "créer une disquette
système" dans windows.
Après le formatage, copier les fichiers indispensables à la maintenance
du disque sur la disquette. à titre d'exemple, voici ce que j'ai mis sur
ma disquette système DOS 6.22 :

Les indispensables :
AUTOEXEC.BAT et CONFIG.SYS, conçus en fonction de ce que vous voulez
faire de votre disquette...

CHKDSK.EXE
COUNTRY.SYS, KEYB.COM et KEYBOARD.SYS ---> pour gérer le clavier.
EDIT.COM ---> pour éditer des textes, mais il existe des éditeurs
freeware beaucoup moins lourds.
QBASIC.EXE ---> non pas pour faire du BASIC, mais parce qu'il est
indispensable pour faire marcher EDIT.

[A ce propos, il semblerait que vous pouvez utiliser l'Editeur du DOS 7
(w95, osr2) avec les DOS 6.x. Il a l'avantage de fonctionner sans
QBASIC, ce qui fait que votre disquetttte de démarrage sera moins
chargée.]

EMM386.EXE
FDISK.EXE
FORMAT.COM
HIMEM.SYS
MOUSE.COM
SYS.COM

Les facultatifs :
DEFRAG.EXE
MEMMAKER.EXE, CHKSTATE.SYS et SIZER.EXE ---> qui fonctionnent ensemble.
MSD.EXE ---> pour avoir des infos sur la machine que je bidouille.
MSCDEX.EXE ---> inutile si vous ne voulez pas gérer de CDROM...
SMARTDRV.EXE ---> à quoi bon une mémoire cache pour des opérations de
maintenance ?

Plus quelques utilitaires de type navigation dans les répertoires,
Compression de disque, etc...

***21 Gestion du matériel***

Q: Mon clavier est en qwerty comment récupérer l'AZERTY ou le QWERTZ...
R: Par défaut, si aucun gestionnaire de clavier n'est chargé, le clavier
utilise la configuration US.
* Pour activer la configuration de votre clavier, il suffit de taper à
l'invite :
Pour les français : keyb fr
Pour les suisses romands : keyb sf
Pour les belges : keyb be
Pour les canadiens français : keyb cf
* Pour activer le clavier français de manière automatique à tous les
démarrages, il faut modifier les fichiers de configuration :

- dans c:\config.sys :
device=C:\WINDOWS\COMMAND\display.sys con=(ega,,1)
Country=033,850,C:\WINDOWS\COMMAND\country.sys
Pour d'autres pays, remplacer les paramètres de la ligne country... par
la suivante :
Pour les suisses romands : 041,850
Pour les belges : 032,850
Pour les canadiens français : 002,863

- dans c:\autoexec.bat :
mode con cp prepare=((850) C:\WINDOWS\COMMAND\ega.cpi)
mode con cp select=850
keyb fr,,C:\WINDOWS\COMMAND\keyboard.sys
Pour d'autres pays, remplacer les paramètres de la lignes mode con et
keyb... par les
suivantes
Pour les suisses romands : ((850,437) ; KEYB SF
Pour les belges : ((850,437) ; KEYB BE
Pour les canadiens francophones : ((863,850) ; KEYB CF

NB : pour gagner de la RAM, on peut supprimer les 4 lignes :
device=C:\WINDOWS\COMMAND\display.sys con=(ega,,1)
Country=XXX,XXX,C:\WINDOWS\COMMAND\country.sys
mode con cp prepare=((XXX) C:\WINDOWS\COMMAND\ega.cpi)
mode con cp select=XXX

Par contre, dans ce cas le PC affichera les dates au format US
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Q: Prise en charge de la souris dans le DOS.
R: Pour que votre souris soit reconnue, il suffit de charger un pilote
DOS. Il est fourni mouse.com avec MSDOS 6x, sinon, une recherche de
mouse.com sur [Only registered and activated users can see links] donnera certainement toute
satisfaction.
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Q: Prise en charge des CDROM sous DOS.
R: Pour accéder au lecteur CDROM, il faut bien-sûr charger le
gestionnaire DOS. La plupart des constructeurs proposent un pilote
propriétaire (a) en téléchargement sur leur site. Ensuite, reste plus
qu'à installer.

* CDROM ATAPI (dits IDE) :
- c:\config.sys
ajouter une ligne pour le pilote dans ce fichier, de cette manière :
device=c:\dossier\nom_pilote.sys /D:CDROM01 (où CDROM01 est le nom donné
au pilote cd. il est quelquonque, mais de 8 caractères maxi. en général,
on trouve MSCD0001 ou OEMCD001)
Eventuellement, prévoir une ligne pour permettre ensuite au dos
d'attribuer une lettre de lecteur : lastdrive=Z
- c:\autoexec.bat
ajouter ici une ligne pour l'attribution d'une lettre au cd : mscdex.exe
/D:CDROM01 /L:E
(où "CDROM01" DOIT être le même nom que celui donné dans config.sys, et
/L:E permet de donner la lettre e: au cd. si /L:x n'est pas mentionné,
mscdex attribue la première lettre dispo)

* CDROM SCSI
là ça se complique un peu :
il faut d'abord charger les pilotes DOS de la carte SCSI dans
c:\config.sys puis ensuite les pilotes, de la même manière que pour les
CD ATAPI

(a) si vous ne trouvez pas de pilote adéquoit, j'ai mis un pilote
universel (95% des lecteurs ATAPI) sur mon site :
[Only registered and activated users can see links] (22ko)
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Q: Existe-t-il une possibilité de récupèrer, comme sous Windows, les
informations transitant par le port parallèle dans un fichier ?
R:
LPTX.COM Version 3.0 (7 730 octets)
LPTX, une fois activé, redirige la/les sorties LPT1 LPT3 vers des
fichiers disques.
Il fonctionne avec tous les programmes qui utilisent pour leurs
impressions l'interruption 17 du BIOS.

PRN2FILE.COM (1 386 octets) joue le même rôle
ftp://garbo.uwasa.fi/pc/pcmagutl/
On peut le trouver aussi, avec un grand nombre de programmes faisant le
même travail, sur ftp://ftp.simtel.net/pub/simtelnet/msdos/printer/

***211 Partitions et formatage***

Q: Comment refaire mes partitions ?
R: Utilisez FDISK pour DOS, à partir d'une disquette DOS de démarrage,
ou le FDISK de LINUX, si vous avez comment lancer linux sur votre
machine.
Attention, il faudra d'abord détruire les partitions existantes, et leur
contenu sera perdu !
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Q: Je voudrais modifier la taille de mes partitions sans avoir à tout
réinstaller.
R: Plusieurs utilitaires le permettent. En général, il est recommandé de
sauvegarder tous vos travaux d'abord, les partitions ne se manipulent
pas sans risque.

Un logiciel comme "The Partition Resizer v. 1.2.0" qui permet de changer
les partitions sans perdre de données, il gère aussi la FAT32, et le
must, c'est gratuit !

[Only registered and activated users can see links]
il fait à peine 80ko.

Partition Magic 4, il est bien, et avec pas besoin de formater, tu
changes la taille de la partition (sauf avec NT, il a du mal a
redémarrer des fois)
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Q: Au secours, je n'arrive pas à détruire toutes mes partitions !
R: L'ennui, c'est que Fdisk est limité.
Il ne peut pas, par exemple, supprimer les unités logiques d'un type non
Microsoft dans la partition étendue. On peut utiliser TOMSRTBT qui est
une distribution de Linux qui tient sur une seule disquette. Allez voir
à : [Only registered and activated users can see links] (Merci à Stephan Sasso)

Le FIDSK de Linux est très souple, puisqu'il gère de nombreux types de
partitions. Si vous avez une distribution Red Hat sous la main, suivez
la procédure d'installation, et entrez dans fdisk. Vous pourrez ainsi
détruire les partitions que le Fdisk du dos ne veut pas enlever.
Vous pouvez aussi utiliser le fdisk de DR DOS, que vous aurez
préalablement téléchargé, il m'a déjà tiré de bien des mauvais pas !

Un utilitaire très puissant : DELPART. Il reconnaît tous les types de
partitions : Linux, HPFS, NTFS, FAT, etc. et les écrase sans pitié.
[Only registered and activated users can see links]
[Only registered and activated users can see links]
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Q: Damned, j'ai détruit ma partition trop vite ! Est-ce que je peux
encore sauver quelque chose ?
R: Si vous l'avez, Norton Disk Doctor peut vous retrouver votre
partition, tapez NDD /REBUILT. (Merci à Yves Bellefeuille pour ses
précisions). Il est recommandé de faire une disquette d'annulation pour
remettre votre disque dans l'état original en cas d'échec de NDD. Après
c'est trop tard...
Sinon, il y a LA solution : TIRAMISU, voir [Only registered and activated users can see links] (Merci
à Max Puech) Après avoir booté sur une disquette, il récupérera vos
données sur un autre disque (plusieurs essais seront peut-être
nécessaires) en créant des répertoires bizarres, mais toutes vos données
y seront !
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Q: Catastrophe, j'ai dû reformater le disque principal, mais maintenant
je ne vois plus que celui-là et pas les autres disques !
R: Partition manager (freeware). Pour le télécharger :
[Only registered and activated users can see links]
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Q: Qu'est-ce qu'un formatage de "bas niveau" ?
R: Il y a deux types de formatages
1/ Le formatage de bas niveau -ou physique- est réalisé par le
fabricant. Il divise la surface du disque en piste, secteurs et
cylindres. Quand tout va mal et que votre disque dur ne répond plus du
tout, il est possible que le formatage de bas niveau soit à refaire. Le
setup de votre ordinateur peut avoir les outils nécessaires, mais
souvent il faut aller "à la pèche" pour les trouver.

2/ Le formatage de haut niveau -ou logique- est fait par le système
d'exploitation et installe un sytème de fichiers (FAT pour le DOS) sur
le disque.

***3 Fichiers BATCH***

***31 Généralités***

Q: Qu'est-ce qu'un fichier BATCH ?
R: Batch veut dire "lot" en anglais. Un fichier batch est un programme
écrit en mode texte et qui a l'extension ".bat". Il permet de lancer une
ou plusieurs commandes DOS à la suite l'une de l'autre, et ainsi
d'automatiser des tâches fastidieuses. Exemple, le fichier suivant, que
l'on appellera repare.bat :
scandisk /surface /custom /autofix /nosummary
defrag c: /f /skiphigh
permettra à votre ordinateur de faire une maintenance complète de votre
disque dur sans que vous soyez planté devant à attendre que la machine
vous demande des instructions :-) (Petite précision cependant : il vous
faudra d'abord paramétrer scandisk correctement en éditant le fichier
scandisk.ini.)
__________________________________________________ ________________________
Q: Comment écrire des batches ?
R: Utilisez un éditeur de texte. Notepad de Windows fera parfaitement
l'affaire, à condition de ne pas taper de caractères accentués. Sinon,
utilisez le programme EDIT du DOS.
__________________________________________________ ________________________
Q: Je voudrais apprendre à faire des fichiers BATCH.
R: Achetez l'excellent livre de Franck Lohéac, Les fichiers Batch sous
MS-DOS publié chez Marabout Informatique

Allez voir les pages de Nicolas :
[Only registered and activated users can see links]
[Only registered and activated users can see links] Crétion d'un menu de demarrage
[Only registered and activated users can see links] La page actuelle (creation de
batch)
[Only registered and activated users can see links] Index de la section (toutes les
pages)
[Only registered and activated users can see links] Utilitaires (compilos bat-->com)
... aide du dos, exemples, ...

Ou cet excellent site en anglais : [Only registered and activated users can see links]

***32 Techniques avancées***

Q: comment résoudre un problème particulièrement ardu en batch ?
R: Personne n'a su vous répondre dans le forum fr.comp.os.msdos ?
Admettons.
Alors :
Téléchargez ce document (merci à Sylvain Jeanneret) :
[Only registered and activated users can see links]
Voyez la faq du site [Only registered and activated users can see links]
Téléchargez celle de Timo Salmi :
ftp://garbo.uwasa.fi/pc/ts/tsbat58.zip lequel Timo Salmi a aussi commis
cette page de liens pour compléter votre culture des batches :
[Only registered and activated users can see links]
Les trois dernières adresses sont malheureusement en anglais.

Si malgré tout ça ne vous suffisait pas encore, les pros du bath se
retrouvent sur news:alt.msdos.batch et sur news:alt.msdos.batch.nt
__________________________________________________ ________________________
Q: Récupérer l'heure ou la date dans une variable.
R: avec un batch un peu tordu, utilisant sadiquement certaines
fonctions, on peut :
* settime.bat:
command /e:2000 /c for %%i in (1 2) do prompt set _t=$t$_ | find "$"
/v>{t}.bat
for %%c in (call del) do %%c {t}.bat
(en 2 lignes : la première commence par "command", la 2è par "for %%c")

* setdate.bat:
command /e:2000 /c for %%i in (1 2) do prompt set _d=$d$_ | find
"$"/v>{t}.bat
for %%c in (call del) do %%c {t}.bat
(en 2 lignes : la première commence par "command", la 2è par "for %%c")
__________________________________________________ ________________________
Q: Récupérer le répertoire courant dans une variable
R: C'est le même principe que ci-dessus : modification du PROMPT,
redirection dans un batch que l'on exécute deux fois :

@ echo off
rem>#a#.bat
set oldprompt=%prompt%
prompt set rep$q$p
command /c #a#.bat>#b#.bat
call #b#.bat
set prompt=%oldprompt%
set oldprompt=
del #?#.bat
__________________________________________________ ________________________
Q: Est-il possible de faire un programme batch qui demande en cours
d'exécution des instructions à l'utilisateur, comme par exemple
l'instruction "input" du BASIC ?
R: Les batches sont théoriquement faits pour s'exécuter par lot. Ce ne
sont pas des programmes interactifs. Mais comme rien n'est impossible
avec le système D, voici le principe :

Prenons pour exemple :
1) Le fichier UN.TXT qui contiendra : set variable=
ATTENTION POUR LE CREER FAIRE : copy con UN.TXT
TAPER A LA QUEUE LEULEU : set variable=^Z ET VALIDER
2) Le fichier DEUX.TXT sera créé par la première BAT : Cette 1ère BAT,
qui peut s'appeler UN.BAT, contiendra les instructions :
@echo off
Echo Taper la valeur de votre variable, appuyez sur Entrée puis F6 et
Entrée
copy con DEUX.TXT
copy /b UN.TXT+DEUX.TXT+TROIS.TXT DEUX.BAT
(Pour que cela soit plus propre, après la copie binaire ajouter >nul.)
3) Le lancement se fera par UN.
4) Le fichier DEUX.BAT est créé par copie binaire.
(Le fichier TROIS.TXT contiendra par exemple : > echo %variable%)

(Merci à Denis Blomme)

***4 Télécommunications et réseaux***

Q: Où trouver un client TCP/IP pour DOS ?.
R: [Only registered and activated users can see links]
ftp://ftp.microsoft.com/bussys/Clients/MSCLIENT/
__________________________________________________ ________________________
Q: Comment partager des fichiers entre deux ordinateurs ?
R: En les connectant avec un cable "Nul Modem".

Interlnk/Intersvr
Ils sont en principe fournis avec le MS-DOS 6.n, mais ils fonctionnent
très bien sous MS-DOS 5. Le plus simple, c'est de voir l'aide du DOS :
HELP INTERLNK.

Ne pas utiliser avec des disques FAT32. Il semblerait que Interserver
aille écrire lui-même les informations et il se croit en FAT16 et
bousille tout au premier fichier transféré. Mais si tu es en FAT16
partout, il ne doit pas y avoir de problème.
SI tu as un système avec un pc en fat16 et un autre en fat32, il faut
faire tourner INTERSVR.EXE sur la machine en FAT16 et le client Interlnk
sur la machine en FAT32.

Note : il convient de lancer INTERSVR avant de rebooter la machine sur
laquelle tu as mis INTERLNK.

Pour faire des transferts entre 2 Windows 95 ou 98, utiliser "Connexion
directe par câble".
__________________________________________________ ________________________
Q: Comment surfer sur Internet et sous DOS ?
R:
INETDOS, d'Arnaud de Bonald : [Only registered and activated users can see links]

IBM a fait un "web boy" et revendique pour lui le statut du premier
navigateur DOS, ce que conteste l'auteur du superbe ARACHNE, partagiciel
tchèque, que vous pouvez télécharger là : [Only registered and activated users can see links]

Caldera a fait un navigateur DOS : Cherchez Caldera dans un moteur de
recherche, ils n'arrètent pas de déménager !

Doslynx fonctionne en mode texte :
[Only registered and activated users can see links] ou à un de ses deux miroirs :
[Only registered and activated users can see links]
ftp://ftp.vse.cz/pub/msdos/lynx-dos/

***5 Adresses utiles***

Q: Le DOS, comment ça marche ?
R: A l'adresse [Only registered and activated users can see links] vous trouverez tout ce qu'il faut
savoir sur KOS, (un projet de DOS français) et vous apprendrez une
multitude de choses passionnantes sur les O.S.
__________________________________________________ ________________________
Q: Où trouver des programmes DOS ?
R:
Un super interpréteur de commandes, le fabuleux 4DOS/4NT, de JPSoftware,
avec lequel écrire des choses très complexes est entièrement réalisable
: [Only registered and activated users can see links] (shareware 30 jours, prix : 70 $ - il les
vaut!)

Des outils de détection matériels et logiciels :
ftp://ftp.simtel.net/pub/simtelnet/msdos/sysinfo/diag445.zip
[Only registered and activated users can see links]
ftp://garbo.uwasa.fi/pc/sysinfo/ctest260.zip
ftp://garbo.uwasa.fi/pc/sysinfo/ifp1p158.zip
Les deux derniers sont des graticiels.

Des commandes pour vous faire croire que DOS est pareil qu'UNIX :
ftp://ftp.research.ryerson.ca/pub/DOS/unixlike/

Xset, permet de mettre à peu près n'importe quoi dans une variable
d'environnement : [Only registered and activated users can see links]
__________________________________________________ ________________________
Q: Comment gérer les noms longs sous dos ?
R: Il y a un utilitaire Microsoft, réputé lourd et peu pratique. Sinon,
il y a :

[Only registered and activated users can see links]
Attention: version beta et pour DR-DOS seulement!

DosLfnBk, de Duncan MURDOCH
[Only registered and activated users can see links]

(Utilitaires trouvés par Arnaud de Bonald)
Il s'agit en fait de commandes qui se substituent à celles standards du
DOS et qui gèrent les noms longs.

Voici le descriptif de ce qui est disponible (extrait de la doc) :
LDIR.EXE List a directory/folder like DIR
LCD.EXE Changes to any directory/folder like CD
LREN.EXE Renames a file like REN
LDEL.EXE Deletes a file line DEL
LCHK.EXE Display information about a drive like CHKDSK
LCOPY.EXE Copies files like COPY
LMD.EXE Creates a directory like MD
LRD.EXE Removes a directory like RD

Vous pouvez télécharger directement la dernière version de ces
utilitaires à l'adresse
suivante : [Only registered and activated users can see links]

***8 Divers***

***81 Paramètres des fichiers de démarrage***

Commandes utilisables uniquement dans le fichier CONFIG.SYS :

<Buffers>
BUFFERS=n[,m]
spécifie la taille de la mémoire tampon disque
n spécifie la taille du tampon principal de 1 à 99
m spécifie la taille du tampon secondaire de 0 à 8
avec un processeur >= 386, il est préférable d'utiliser SMARTDRIVE

<Country>
COUNTRY=xxx[,[yyy][,[lecteur:][chemin]fichier]]
xxx=code du pays (033 pour la france, 032=Belgique)
yyy=plage de code à utiliser (437, 850 ou...)

<Device>
<Devicehigh>
device=x:\dossier\fichier.sys
ou
devicehigh=x:\dossier\fichier.sys

sert à charger un pilote pour un périphérique, comme une carte son, un
CDROM, ou le pilote de mémoire étendue himem.

<Dos>
DOS=HIGH|LOW[,UMB|NOUMB]
HIGH : indique à msdos de se charger en mémoire haute ou non (LOW)
LOW : indique à msdos de se charger en mémoire conventionnelle (par
défaut)
UMB : indique à msdos de gérer la mémoire UMB créée par un gestionnaire
de mémoire supérieure ou non (NOUMB)
NOUMB: indique à msdos de ne pas gérer les blocs UMB (par défaut)

<Drivparm>
permet de paramétrer une unité supplémentaire, tel que lecteur de bande,
disquette... n'est plus utilisé sur les PC actuels.

<Fcbs>
FCBS=x
x de 1 à 255 (par défaut 4).
indique le nombre de blocs de controle de fichier que MSDOS doit
charger. n'est plus utilisé que par de vieux programmes. ne spécifier de
valeur que si un programme le demande expressément.

<Files>
files=x
x de 8 à 255
nombre de fichiers accessibles simultanément par MSDOS (8 par défaut) un
nombre de 30 est un minimum

<Install>
install=
ou
installhigh=
cf device
install permet de charger plutôt des exécutables résidents normalement
lancés par autoexec.bat

<Lastdrive>
lastdrive=x
x de D à Z
permet d'indiquer à MSDOS la dernière lettre qu'il doit gérer, y compris
lecteurs CD et disques réseau. Attention, certains réseaux comme Netware
ne peuvent utiliser des
lettres que si elles ne sont pas gérées par MSDOS. c'est à dire que si
Lastrive=G alors Netware ne pourra utiliser que les lettres de H à Z

<Numlock>
numlock=on|off
spécifie la valeur du verrouillage numérique au démarrage. utilisé dans
certains cas où le bios ne sait pas allumer le ver-num au boot.

<Shell>
SHELL=[[lecteur:]chemin]fichier [paramètres]
indique l'interpréteur de commande à utiliser
par défaut, command.com, mais ce peut être aussi 4DOS ou un autre.

<Stacks>
stacks=x,y
permet d'indiquer le nombre (x) et la taille (y) des piles de gestion
des interruptions.
il est conseillé de mettre 9 piles de 256octets avec win3.x :
stacks=9,256
x de 8 à 64
y de 32 à 512

<Switches>
paramètres spéciaux de démarrage de msdos
SWITCHES= /F /K /N
/F ignore le délai d'attente de 2 secondes après le message "Démarrage
de MSDOS..."
/K (très peu utilisé) : désactive le clavier étendu et passe en clavier
conventionnel (85 touches)
/N désactive l'utilisation des touches F5 (ignore config/autoexec) et F8
(confirmation pas à pas)
-=-=-=-=-=-=-
Commandes utilisables aussi en ligne de commande et dans les fichiers
bat :

<Break>
break=on|off
Active ou désactive le contrôle étendu CTRL+C

<Rem>
permet de mettre en commentaire une ligne, soit pour insérer des notes,
soit pour désactiver un pilote au chargement. utilisé aussi dans
autoexec.bat

<Set>
set variable=valeur
permet de positionner une variable plus souvent utilisé dans
autoexec.bat
set tapé seul permet d'afficher la liste des variables courantes
exemple :
c:\>set _
PROMPT=$p$g
PATH=C:\DOS;C:\;d:\batches
TEMP=c:\temp
TMP=c:\temp
BLASTER=A220 I5 D1 H5 P330 T6 E620

***82 Cohabitation avec les autres OS***

Q: Je voudrais faire cohabiter plusieurs OS sur mes partitions
R: Tout sur le multiboot : [Only registered and activated users can see links]
__________________________________________________ ________________________
Q: Comment booter en DOS seul et puis lancer ensuite Windows 95/98,
comme on faisait au bon vieux temps de Win 3 ?
R: Editez c:\msdos.sys (fichier texte caché) et modifiez
BootGUI=1 en
BootGUI=0

Si cette ligne n'existe pas, ajoutez-la dans la section [options]
__________________________________________________ ________________________
Q: Et maintenant, comment je quitte Windows pour revenir en DOS comme
sur win 3 ?
R: Tout simplement tu quittes normalement Windows 9x (Menu
démarrer/Arrêter), il affiche "Vous pouvez éteindre...", et là,
ASTUCE!!!!, tu tapes - dans le "noir" (parce rien ne s'affiche à
l'écran, qui est alors en mode graphique) la commande suivante : mode
co80
Cela va faire rebasculer l'affichage en mode texte, et c'est reparti
pour un tour !

Sauf, qu'il y a de fortes chances que ça ne marche pas :
- Avec Win 98
- Boitier ATX : le PC est éteint au lieu d'afficher "vous pouvez
éteindre.."
- Si win est chargé automatiquement par io.sys, command.com n'est pas
chargé de façon permanente (/p) avant windows, donc il n'est pas présent
après déchargement de l'interface, en tout cas sur la ver FR (testé
win95B)

par contre, ça marche :
- Nickel si on a chargé win à la main (bootgui=0 puis lancement de
win.com via autoexec ou à la mano)
- Plus ou moins si il y a une ligne "shell=...command.com /p" dans
config.sys

***9 Garanties et Copyright***

Cette FAQ est distribuée sans garantie aucune. Le contenu de cette FAQ
pourrait être totalement inapproprié, inutilisable, inadapté à la
configuration de votre matériel, mal conçu ou même dangereux de quelque
manière que ce soit. Après tout, il existe des manuels et nous ne
saurions être tenus pour responsables de vos erreurs de manipulation.
;-)

© Copyright 1999, 2000 Bruno 'Scudo' <[Only registered and activated users can see links]> et
Jean-Christophe Brenier ([Only registered and activated users can see links]). Tous droits
réservés.
Vous pouvez diffuser cette FAQ en totalité sur Usenet, Niouzenet et
autres hiérarchies similaires, sur des BBS ou tout autre service en
ligne à condition :
- De ne pas vous en attribuer la paternité.
- D'inclure ce copyright à votre diffusion.
- De ne pas faire de bénéfice financier par votre diffusion.
- De ne l'inclure à aucune distribution commerciale sans nous en
demander l'autorisation.

Les auteurs remercient tous les participants du groupe fr.comp.os.msdos,
sans la compétence desquels cette FAQ n'aurait pas été possible.


LES COMMANDES MSDOS
Les commandes MSDOS peuvent être écrites indifféremment en majuscules ou en minuscules. Une commande peut être utilisée en adressage direct à partir de l'invite du système(a> ou c> etc.) ou incluse dans un fichier batch. On peut connaître avec MSDOS6.22 d'autres options d'une commande quelconque soit :
1- en tapant le nom de la commande suivi de /? ou help commande.
exemples copy /?<entrée> ou help copy <entrée>.
2- en utilisant l'utilitaire help.com en tapant help <entrée>.
Voir annexes
LISTE DES PRINCIPALES COMMANDES MSDOS6.22
Commandes internes
Commandes externes


date
attrib

ver
format

time
diskcopy

cls
diskcomp

copy
doskey

dir
undelete

ren
tree

del
more

md
deltree

cd
keyb

rd
sys

path
xcopy

files
Backup

buffers
Restore



Commandes internes

Une commande interne est chargée dans la mémoire RAM au démarrage de MSDOS parce qu'elle est très utilisée soit par le système d'exploitation soit par l'utilisateur.
date: affiche la date du système.
syntaxes: date <entrée> pour afficher la date et permettre une correction de cette date sous le format affiché.
ou bien date 12/05/2001<entrée> corrige cette date sous le format donné selon le code pays utilisé.
time: affiche l'heure du système.
syntaxes: time <entrée> pour afficher l'heure et permettre une correction de cette heure sous le format affiché.
ou bien time 12:30 <entrée> corrige cette heure sous le format donné selon le code pays utilisé.
cls :efface l'écran et remet le curseur en haut et à gauche
syntaxe Cls <entrée>
ver : affiche la version du système d'exploitation utilisée.
syntaxe Ver <entrée>
md : (make directory) créer un répertoire (dossier)
syntaxe md chemin\nouveaurepertoire <entrée>
exemple 1 md C:\jeux (le signe \ est obtenu par la combinaison de ALTGR + 8). on crée ainsi le répertoire jeux dans C:
exemple 2 md C:\jeux\échecs on crée ainsi le répertoire échecs dans le répertoire jeux dans C: (le répertoire échecs est un répertoire fils de jeux et le répertoire jeux est un répertoire parent de échecs).
cd : (change directory) changer de répertoire (dossier)
syntaxe 1: cd chemin\répertoire <entrée>
exemple 1 : cd échecs en partant du répertoire jeux on passe au sous répertoire échecs qui est fils de jeux.
exemple 2 : cd \dossiers on passe vers le répertoire dossiers qui est au même niveau que le répertoire jeux.
exemple 3 : cd \ revient au répertoire racine.
exemple 4 : cd .. remonte vers le répertoire parent.
rd : (remove directory) supprimer un répertoire (dossier) à condition qu'il est vide de tout fichier et de tout répertoire.
syntaxe : rd chemin\répertoire <entrée>
exemple : rd jeux\echecs <entrée> supprime le sous répertoire echecs du répertoire jeux.
copy : possède plusieurs rôles selon la syntaxe utilisée.
syntaxe 1 : copy chemin1\fichier1.ext1 chemin2\fichier2.ext2<entrée>
rôle 1 : copie à partir du chemin1 le fichier dont le nom est fichier1 et dont l'extension est ext1 vers le chemin2 en changeant le nom et l'extension par fichier2 et ext2.
remarques: on peut enlever n'importe quelle partie invariante comme suit :
syntaxe 2 : copy chemin1:\fichier1.ext1 fichier2.ext2 si la copie se fait sur le même chemin.
syntaxe 3 : copy chemin1:\fichier1.ext1 chemin2:\ pour dire qu'il y a un changement de chemin sans changement de nom.
syntaxe 4 : copy chemin1:\*.ext1 chemin2:\ (* est l'un des 2 jokers utilisés) pour dire qu'il y a la copie de tous les fichiers du chemin 1 dont le nom est quelconque et dont l'extension est ext1 vers le chemin 2 sans changement de nom.
syntaxe 5 : copy chemin1:\*.* chemin2:\ pour dire qu'il y a la copie de tous les fichiers du chemin 1 vers le chemin 2 sans changement de nom.
syntaxe 6 : copy chemin1:\a?b.* chemin2:\ (? est l'un des 2 jokers utilisés) pour dire qu'il y a la copie de tous les fichiers dont le nom est formé de trois caractères commençant et se terminant par a avec le caractère du milieu est quelconque et dont l'extension est quelconque du chemin 1 vers le chemin 2 sans changement de nom.
syntaxe 7 : copy fichier1 + fichier2 fichier3
permet la concaténation du contenu du fichier1 et du fichier2 dans fichier3. Il est obligatoire que les deux fichiers sont de même type. Si on omet le fichier destination (fichier3) la concaténation sera faite dans le fichier1.
syntaxe 8 : copy con fichier (commande de fortune)
permet de créer un fichier texte avec éditeur de lignes (si une ligne est tapée on passe à une nouvelle ligne; on ne peut plus corriger la précédente). On termine le travail et on enregistre avec la touche F6 (ou CTRL Z).
syntaxe 8 : copy fichier con similaire à Type
d'autres options sont à voir avec copy /?.
ren sert à changer le nom d'un fichier.
syntaxe 1 : ren chemin1\fichier1.ext1 fichier2.ext2<entrée>
change le nom d'un fichier sans changement de chemin.
remarque: on peut utiliser les jokers pour renommer un ensemble de fichiers.
d'autres options sont à voir avec ren /?.
dir affiche la liste des fichiers et des dossiers du chemin en cours.
syntaxe 1 dir <entrée> affiche la liste des fichiers et des dossiers du chemin actif.
syntaxe 2 dir c:<entrée> (a: ou b: ou d: etc.) affiche la liste des fichiers et des dossiers du lecteur en cours. (voir remarque).
syntaxe 3 en utilisant les jokers comme pour Ren, Copy et Del.
syntaxe 4 dir > prn<entrée> envoie le résultat sur imprimante.
syntaxe 5 dir > nomfichier<entrée> envoie le résultat dans un fichier texte.
syntaxe 6 dir /p<entrée> affiche le résultat page par page.
syntaxe 7 dir /w<entrée> affiche le résultat sur 5 colonnes.
syntaxe 8 dir /?<entrée> affiche une page d'aide sur dir.
syntaxe 9 dir /on<entrée>affiche le résultat trié par ordre alphabétique (de A à Z) sur le nom.
syntaxe 10 dir /o-n<entrée>affiche le résultat trié par ordre alphabétique (de Z à A) sur le nom.
syntaxe 11 dir /AH<entrée>affiche les fichiers cachés seulement.
D'autres options sont à voir avec dir /?.
del supprime un ou plusieurs fichiers du répertoire actif ou du répertoire spécifié.
syntaxe 1 del nomfichier<entrée> supprime le fichier indiqué du répertoire actif.
syntaxe 2 del chemin\nomfichier supprime le fichier indiqué du chemin précisé.
syntaxe 3 del *.ext1 supprime tous les fichiers dont l'extension est ext1 du répertoire actif.
syntaxe 4 del *.* supprime tous les fichiers du répertoire actif.
d'autres options sont à voir avec del /?.
path (en français: chemin) cette commande permet de préciser à MSDOS le chemin de recherche des fichiers exécutables(com, exe et bat).
exemple 1 path c:\windows; indique à MSDOS de chercher les exécutables dans ce dossier.
exemple 2 de path incluse dans autoexec.bat
Exemple de fichier Autoexec.bat
C:\WINDOWS\SMARTDRV.EXE /L /X
@ECHO OFF
PROMPT $p$g
PATH C:\WINDOWS;C:\DOS;C:\WORKS;c:\nav;c:\jeux
SET TEMP=C:\DOS
MODE CON CODEPAGE PREPARE=((850) C:\DOS\EGA.CPI)
MODE CON CODEPAGE SELECT=850
KEYB FR,,C:\DOS\KEYBOARD.SYS
doskey

exemple 3 pour connaître les chemins de recherche mémorisés on tape path =
exemple 4 pour annuler un chemin de recherche on tape path;
files commande qu'on place dans le fichier config.sys pour indiquer à la machine le nombre de fichiers qui peuvent être ouverts simultanément (car l'ouverture et la fermeture d'un fichier ralentit l' exécution). Pour MSDOS6 et plus il est judicieux de prendre files = 30

exemple de fichier config.sys
FILES=30
BUFFERS=30
DEVICE=C:\WINDOWS\HIMEM.SYS
DEVICE=C:\WINDOWS\SMARTDRV.EXE /DOUBLE_BUFFER
STACKS=9,256
buffers commande qu'on place dans le fichier config.sys pour indiquer à la machine la mémoire tampon à utiliser pour stocker des variables intermédiaires et des commandes (car une mémoire faible ralentit l' exécution). Pour MSDOS6 et plus il est judicieux de prendre buffers = 30 (voir exemple)
Commandes externes

Une commande externe n'est pas chargée dans la mémoire RAM au démarrage de MSDOS parce qu'elle peut être utilisée soit par le système d'exploitation soit par l'utilisateur. Donc elle sera chargée dans la RAM sur demande à partir d'un fichier dont l'extension est souvent soit EXE soit COM. Donc à chaque commande externe est associé un fichier qui porte le même nom.
attrib: commande qui change les attributs d'un fichier ou d'un ensemble de fichiers.
ces attributs sont :
R : lecture seule (read only).
A : archive.
S : système.
H : caché (hidden)
/S pour traiter tous les fichiers du chemin spécifié.
+ pour activer un attribut (+H rend le fichier caché).
- pour désactiver un attribut (-H rend le fichier visible).
syntaxe 1 Attrib -r nomfichier<entrée> rend le fichier spécifié en lecture et écriture après avoir été en lecture seule.
exemple important : généralement les fichiers gravés sur un CDROM sont en lecture seule. Si on copie le contenu de ce CDROM sur le disque dur dans le dossier CD1 (par exemple) ils resteront en lecture seule. Pour les rendre en lecture écriture on exécute la commande suivante:
attrib -r c:\cd1 /S
format formate (divise en pistes et secteurs) la disquette (ou parfois le disque dur) du lecteur spécifié pour qu'il puisse accepter les fichiers MSDOS. Les paramètres utilisés sont :
/S avec transfert des fichiers systèmes (2 fichiers cachés et COMMAND.COM).
/V pour préciser le nom du volume.
/Q rapide (quickly).
/U inconditionnel (sans récupération par Unformat): très utile pour écraser les virus.
/F:.. format 1.2M, 720K, 1.44M etc.
/n:xx spécifie le nombre de secteurs par piste.
/t:uu spécifie le nombre de pistes sur le disque.
exemple: format a:/u/s/n:9/t:80 formate la disquette dans le lecteur a un formatage inconditionnel avec transfert des fichiers systèmes dans le format 9 secteurs 80 pistes (9*80*512*2=737280 octets = 720Ko car 1Ko = 1024 octets).
tree montre sur l'écran ou imprime l'arborescence du chemin spécifié.
syntaxe 1 tree <entrée> affiche sur l'écran l'arborescence du chemin actif.
syntaxe 2 tree >prn <entrée> imprime l'arborescence du chemin actif.
syntaxe 3 tree c:\dos\utils<entrée> affiche sur l'écran l'arborescence du chemin spécifié (sous répertoire utils du répertoire dos du disque dur c).
syntaxe 1 tree /F<entrée> affiche sur l'écran l'arborescence du chemin actif avec les fichiers de chaque dossier.
deltree efface le dossier spécifié avec tout ce qu'il contient (sous dossiers et fichiers) avec confirmation par oui.
syntaxe 1 deltree REP1<entrée> efface le dossier REP1 avec tout ce qu'il contient (sous dossiers et fichiers).
syntaxe 2 deltree REP1 /Y<entrée> efface le dossier REP1 avec tout ce qu'il contient (sous dossiers et fichiers) sans confirmation par oui.
diskcopy permet de faire la copie du contenu d'une disquette sur une autre de même type.
syntaxe 1 diskcopy a: b:<entrée> copie le contenu de la disquette se trouvant dans le lecteur a sur la disquette se trouvant dans le lecteur b.
syntaxe 2 diskcopy a: a:<entrée> copie le contenu de la disquette se trouvant dans le lecteur a sur une autre disquette. Il faut suivre les instructions car le contenu va transiter par la RAM.
syntaxe 2 diskcopy a: b: /v<entrée> copie le contenu de la disquette se trouvant dans le lecteur a sur une autre disquette avec vérification de la copie.
backup ou msbackup commande jumelée avec restore permet de copier une partie d'un disque dur sur des disquettes pour les recopier sur un autre disque dur.
un écran vous guidera dans les différentes étapes pour MSDOS6.22.
syntaxe msbackup <entrée>
restore recopie les disquettes traitées par msbackup sur un autre disque dur.
syntaxe restore a: c:\rep1 <entrée> le programme vous demandera d'introduire les disquettes obtenues par Backup dans l'ordre de leur création.
diskcomp compare le contenu de deux disquettes.
syntaxe diskcomp a: b:<entrée>
doskey commande à placer de préférence dans autoexec.bat (voir exemple) pour demander à la machine de mémoriser les commandes dos tapées. On peut accéder à ces commandes par les flèches de direction Haut et Bas (pgup pour la première commande et pgdown pour la dernière). On peut lister les commandes avec F7.
syntaxe doskey<entrée>
undelete restaure les fichiers précédemment effacés par la commande del en ajoutant à chaque fichier le premier caractère enlevé.
syntaxe 1 undelete <entrée>
syntaxe 2 undelete /all <entrée> sans attendre de confirmation.
Keyb commande qui précise le type de clavier à utiliser. Il est préférable de placer cette commande dans autoexec.bat (voir exemple).
syntaxe Keyb codeclavier (fr uk us be br cf cz su dk ...) fr pour français.
sys crée une disquette (ou un disque dur) de démarrage en recopiant le fichier de commandes Command.com et les fichiers cachés IO.sys, Msdos.sys et drvspace.bin.
syntaxe sys a:<entrée>
Xcopy permet de copier des fichiers et des répertoires avec leurs sous répertoires sans copier les fichiers cachés et les fichiers systèmes.
syntaxe xcopy chemin1 chemin2<entrée>
More filtre qui permet d'afficher les résultats d'une commande page par page. Il est très utilisé avec les commandes type, dir
syntaxe type montexte |more (le symbole | s'obtient avec ALTGR et 6).
Annexes :
I- Chemin est une désignation formée par le lecteur o- et qui enregistre le fichier avec une suite de répertoires (dossiers).
Exemple : C:\MSDOS\utiles\pays.txt, le fichier pays.txt est enregistré dans le répertoire Utiles qui est un sous répertoire de MSDOS du disque dur C.
Il y a un chemin par défaut; c'est la racine notée c:\ pour le disque dur ou a:\ pour le lecteur de disquettes.

II- Les lecteurs sont nommés A et B pour les lecteurs de disquettes puis à partir de C les disques durs et les lecteurs de CDROM, DVD, etc.

III- Les jokers sont:

1- ? qui remplace un seul caractère du nom ou de l'extension.
exemple 1: ?ale.txt regroupe tous les fichiers comme cale.txt dale.txt hale.txt etc.
Exemple 2: a?en.doc regroupe tous les fichiers comme amen.doc aden.doc etc.
Exemple 3: paris.w?s regroupe tous les fichiers comme paris.wps paris.wks etc.

2- * qui remplace un ensemble de caractères allant de 1 à 8
Exemple 1: b*.txt regroupe tous les fichiers dont le nom commence par b et l'extension est txt comme ba.txt ballon.txt boule.txt etc.
Exemple 2: amen.* regroupe tous les fichiers dont le nom est amen et l'extension est quelconque comme amen.doc amen.txt amen.c etc.
IV- Un fichier batch (traitement par lot) est un fichier exécutable qui peut être réalisé par l'utilisateur (avec un traitement de textes) en groupant plusieurs commandes internes et externes avec quelques commandes spécifiques aux fichiers batch. l'extension est bat. Exemple de nom go.bat. Il va être exécuté dès qu'on tape go<entrée>. L'un des fichiers batch les plus utilisés est autoexec.bat.(voir exemple).
Utilitaires de Windows :
Pour entretenir, paramétrer ou simplement mieux connaître Windows, on dispose de certains programmes qu'on appelle des utilitaires.
Les plus utiles sont accessibles à partir de :
- menu Démarrer, Programmes, Accessoires, Outils système.
D'autres sont accessibles dans Informations système :
- menu Démarrer, Programmes, Accessoires, Outils système, Informations système.
Certains peuvent être lancés à partir de :
- menu Démarrer, Exécuter...
On se servira également des panneaux de configuration :
- menu Démarrer, Paramètres, Panneau de configuration.

Utilisation de menu Démarrer, Exécuter...
Les principaux utilitaires seront accessible à partir de :
- menu Démarrer, Exécuter...

msconfig éditer les fichiers de configuration, empêcher le lancement de certains programmes au démarrage (voir)

sfc Windows 98 : vérifier l'intégrité des fichiers système, ou réinstaller un fichier (voir)

sysedit Windows 98 : éditer les fichiers de configuration : system.ini, win.ini ou config.sys, autoexec.bat (voir)

regedit éditer la Base de registre (voir)

cmd Windows XP : ouvre "Invite de commandes"
On peut également créer un raccourci de ces programmes dans un dossier à l'intérieur du menu Démarrer (voir).

Menu Démarrer, Exécuter... peut également servir à afficher un dossier :
- copier le chemin suivant :
C:\WINDOWS\system32\drivers\etc\
- menu Démarrer, Exécuter...,
- coller le chemin :

- appuyer sur Entrée ou cliquer sur Ok.
Le dossier etc s'affiche.
(il contient notamment le fichier host qui contient les correspondances des adresses IP aux noms d'hôtes. ex : 127.0.0.1 localhost)
On peut également accéder directement au fichier host :
- copier la commande suivante :
notepad %windir%\system32\drivers\etc\hosts
- menu Démarrer, Exécuter...,
- coller la commande.
Le Bloc-notes s'ouvre avec le fichier hosts

Sysedit :
Sysedit est un programme qui se lance à partir du menu Démarrer :
- menu Démarrer, Exécuter...,
- taper sysedit
Sysedit permet d'éditer les fichiers de configuration : Autoexec.bat et Config.sys ; System.ini et Win.ini.
Chaque modification avec sysedit entraîne la création d'un fichier *.syd à la racine de C:, permettant de revenir à la configuration précédente.
On lui préfèrera souvent Msconfig.exe.
Sous Windows XP, sysedit n'est plus nécessaire :
- les fichiers Autoexec.bat et Config.sys n'existent plus.
- les fichiers System.ini et Win.ini sont rarement utilisés.

L'Utilitaire de configuration système : msconfig :
Pour lancer msconfig :
- menu Démarrer, Exécuter...,
- taper :
msconfig
- cliquer sur Ok.

Msconfig sous Windows XP :
Sous Windows XP, msconfig permet essentiellement :
Onglet Général :
- Exécuter la restauration du système,
- Restaurer un ou plusieurs fichiers à partir du cd-rom de Windows.


Onglet Boot.ini :
- Modifier les options de démarrage en cas de multiboot.


Onglet Services :
- Visualiser les Services en activité
Attention : ne pas modifier le lancement des Services avec msconfig, mais utiliser l'Outil d'administration Services.


Onglet Démarrage :
- activer / désactiver des programmes résidents.


Msconfig sous Windows 98 :
Msconfig, l'utilitaire de configuration système (écran) permet d'intervenir facilement sur la configuration du système, à travers :
- Les fichiers Config.sys (écran) et Autoexec.bat,
- Les fichiers System.ini et Win.ini,
En cela, il sera plus simple à utiliser que sysedit (voir).
Il permet également d'intervenir sur :
- Les programmes qui se lancent au démarrage (écran).
Cela permettra de désactiver certains programmes (voir)
Lancement de Msconfig :
- menu Démarrer, Exécuter...,
- taper msconfig
Utilisation de l'onglet Démarrage :
C'est l'onglet le plus utile de Msconfig. Il permettra de désactiver certains programmes qui se lancent au démarrage.
Certaines rubriques sont indispensables au fonctionnement de Windows :
- Scanregistry : sauvegarde de la Base de Registre (voir),
- Systray : barre des tâches près de l'horloge,
- LoadPowerProfile (2 entrées),
- TaskMonitor : peut être désactivé (voir)
Les autres rubriques correspondent à des programmes qui ont été rajoutés. Cela peut être :
- gestionnaire de souris, de carte son,
- antivirus, firewall,
- gestionnaire de mémoire, etc.
En regardant le nom du programme et son chemin d'accés sur la droite, on pourra se faire une idée sur l'utilité de celui-ci, et le désactiver au besoin.
Ceci, car certains programmes se placent ici pour déclencher une demande de connexion (ex : shedulingagent et critical update).
Startup.Cpl (freeware) peut remplacer Msconfig pour les programmes à lancer au démarrage.
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Télécharger Msconfig :
Pour ceux qui ont Windows 95 et ne disposent pas de l'Utilitaire de configuration système :
Télécharger Msconfig

Tweakui :
Tweakui est un utilitaire Microsoft. Il permet de modifier certains paramètres de Windows contenus dans la Base de Registre, sans intervenir dans celle-ci.
Il existe plusieurs versions de Tweakui :
Tweakui v1.33. Panneau de configuration (*.cpl). Destiné principalement à Windows 98
Tweakui 2.10.00 fr. Application (*.exe). Réservé à Windows XP/2000

Tweak UI pour Windows XP :
Tweakui fait partie des "Power Toys" pour Windows XP :
- cliquer ici : Les PowerToys pour Windows XP
(version anglaise)
Tweakui est également disponible en version française (version 2.10.00) :
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PS : Il faut disposer, au minimum, de la mise à jour SP1 de Windows XP pour utiliser Tweakui.

Tweak UI pour Windows 98 :
Tweakui 1.33 est disponible en version française :
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Tweakui est également présent ans le cd-rom Windows 98 Première Edition :
- aller dans : TOOLS\RESKIT\POWERTOY
(il a été retiré ensuite du cd-rom Windows 98 Seconde Edition... car il était la source de dysfonctionnement dus à sa mauvaise utilisation).

1 Installer Tweak UI :
- double-cliquer sur le fichier Tweakui.inf
2 Utiliser Tweak UI :
- menu Démarrer, Paramètres, Panneau de configuration,
- double-cliquer sur Tweak UI.
Attention : Tweak UI modifie des données à l'intérieur de la Base de Registre. Il ne rétablit pas les paramètres d'origine en cas de désinstallation. On se limitera aux options que l'on connaît.
Il est préférable évidemment d'installer la version française, afin de bénéficier de l'aide en français.
Je conseillerais simplement :
- onglet Général :
Il permet de modifier l'emplacement du dossier Program Files.
Ceci doit être fait dès la fin de l'installation de Windows. Cela ne supprime pas le dossier Program Files contenu dans C:, mais permet d'en créer un autre à l'intérieur d'une autre partition (voir)
- onglet Repair :
Il permet notamment de rétablir le bon affichage des icônes.
- onglet Paranoia :
Il permet d'effacer le contenu de certaines boîtes de dialogues de Windows, au redémarrage de l'ordinateur.
Utile notamment pour supprimer le contenu de menu Démarrer, Documents.
Il permet d'activer ou de désactiver le lancement automatique des cd-rom ou/et cd audio.
Utile pour éviter le lancement automatique des cd-rom.
Je mets en garde sur l'utilisation de :
- onglet General :
Il permet de changer l'emplacement de certains dossiers. A utiliser avec circonspection, notamment pour Program Files, pour qui la modification doit se faire juste après l'installation de Windows.
- onglet My Computer (Poste de Travail)
Il permet de désélectionner les lecteurs inutilisés. C'est inefficace, et ça rend indisponible certaines options du clic droit sur menu Démarrer.
- onglet Add/Remove (Ajout/Suppression) :
Il ne doit surtout pas être utilisé pour désinstaller un programme. En fait, il supprime la possibilité de désinstaller un programme !
Il est utile lorsqu'on a supprimé un programme, mais que celui-ci figure toujours dans le panneau de configuration Ajout/Suppression de programmes.

Invite de commande (XP) et Commandes MS-DOS (98) :
Avec Windows XP, comme avec Windows 98, on peut lancer certaines commandes système ou certaines applications en mode "ligne de commande".

Sous Windows XP = cmd.exe :
MS-DOS ayant disparu de Windows XP, on utilise une application (cmd.exe) pour le remplacer.
cmd est accessible de 2 façons :
1 :
- menu Démarrer, Tous les programmes, Accessoires, Invite de commandes
2 :
- menu Démarrer, Exécuter...,
- taper :
cmd
- cliquer sur Ok.

La plupart des commandes (programmes) utilisées avec cmd sont dans le dossier :
C:\Windows\System32

Sous Windows 98 :
Commandes MS-DOS permet d'ouvrir une fenêtre DOS dans l'environnement Windows, et de lancer des programmes DOS.
On est en mode protégé : Windows simule le système d'exploitation DOS, et utilise ses propres pilotes.
Pour être en mode réel, c'est à dire uniquement sous DOS, il faudra quitter entièrement Windows.

Utilisation de Commandes MS-DOS (mode protégé) :
Pour ouvrir une fenêtre DOS sous Windows :
- menu Démarrer, Programmes, Commandes MS-DOS
Pour refermer la fenêtre :
- taper exit
Commandes MS-DOS sera utile pour :
- lancer des fichiers batch (voir),
- lancer des jeux ou programmes DOS,
- utiiser certaines commandes : mem, set, ping, tracert, etc.
- etc.
Démarrer en mode MS-DOS (mode réel) :
1 Redémarrer en mode MS-DOS :
- menu Démarrer, Arrêter...,
- sélectionner "Redémarrer en mode MS-DOS".
ou :
2 Démarrer l'ordinateur en mode MS-DOS :
- appuyer sur la touche Ctrl (Win98) ou F8 (Win95) avant le lancement de Windows,
- sélectionner "5. Invite MS-DOS uniquement".
ou :
3 Démarrer à partir d'une disquette de démarrage.
- insérer une disquette de démarrage dans le lecteur,
- redémarrer l'ordinateur.
DOS en mode réel sera utile pour :
- lancer des jeux ou des programmes refusant de fonctionner avec Commandes MS-DOS,
- restaurer (voir) ou optimiser (voir) la Base de Registre,
- vérifier le disque dur (voir),
- utiliser les programmes fdisk et format (voir),
- lancer l'installation de Windows (voir).
- etc.
- commandes disponibles avec cmd ou Commandes MS-DOS :
Voici quelques commandes à utiliser :
- avec Invite de commandes (cmd) sous Windows XP,
ou,
- à l'intérieur d'une fenêtre MS-DOS, sous Windows 98
Changer de dossier :
cd (exemple cd windows = aller dans le dossier Windows),
cd.. (cd deux points) = remonter au dossier parent
cd\ (cd Alt Gr+8) = remonter à la racine du disque
Afficher le contenu d'un dossier :
dir = affiche les fichiers du dossier en cours
dir /p = page par page ; dir /w = en quatre colonnes, etc.
Créer un fichier texte listant le contenu d'un dossier :
- aller dans le dossier (avec la commande cd)
- taper dir *.* > liste.txt
Un fichier liste.txt sera créé à l'intérieur du dossier.
Pour une liste des commandes disponibles sous Windows XP :
[Only registered and activated users can see links]
[Only registered and activated users can see links]
Pour toute question relative à MS-DOS, on peut consulter le forum (voir) :
news:fr.comp.os.msdos
On peut consulter le site :
[Only registered and activated users can see links]

Windows Commander :
Windows Commander est un gestionnaire de fichiers, à la manière de Norton Commander.
Il remplace avantageusement l'Explorateur Windows (voir), grâce à ses nombreuses fonctions.
Il permet notamment de :
- faire des transferts FTP,
- copier et imprimer des dossiers,
- rechercher sur le disque dur (ex : fichiers en double, de même nom, même taille, même contenu, etc.),
- comparer des fichiers,
- modifier les attributs date/heure d'un fichier,
- découper les fichiers en plusieurs morceaux (splitter)
- copier les fichiers depuis un cd-rom en enlevant l'attribut "lecture seule" (voir également READONLY),
- etc.
20/12/05 : La dernière version 6.53 (en anglais) est disponible à cette adresse :
[Only registered and activated users can see links]
PS : Dans Windows 98, il existe toujours le gestionnaire de fichiers de Windows 3.x : winfile.exe que l'on peut utiliser en remplacement d'explorer.exe (Explorateur Windows).
1. Linux pour les cons
Quand on vient de MS-DOS et que l'on arrive sous Linux, on se sent vraiment con. Une bonne partie des réflexes donne de mauvais résultats et il faut donc se "reconfigurer" soi-même. J'ai rassemblé ici les renseignements indispensables pour pouvoir aborder Linux. J'ai pensé un moment que ce document allait devenir inutile, mais finalement il est sans doute plus commode de le remanier et de le conserver.
1.1 Avant tout
• Sous LINUX, minuscules et majuscules sont deux choses différentes.
• \ n'est pas utilisé. Le remplacer par /.
• ~ est le répertoire "home", le vôtre.
• la touche TAB (la grosse touche, à gauche du clavier) permet de compléter les commandes en cours de frappe.
• Ctrl D (touche control + lettre D) qui s'écrit avec les normes Linux : C-D permet de fermer la session.
• C-M-Suppr (Ctrl Alt Supprime) permet d'arréter Linux proprement avant d'éteindre.
• Les touches spéciales du clavier (flèches, retour arrière...) ne fonctionnent pas toujours, il faut donc connaitre les raccourcis "console" :
o C-a début de ligne
o C-e fin de ligne
o C-b un caractère à gauche
o C-f un caractère à droite
o C-d efface le caractère sous le curseur
o C-k supprime jusqu'à la fin de la ligne
Ce sont, en général, les mêmes codes que pour emacs, dévantage ci-dessous.
1.2 Les disques
Linux ne connaît pas vraiment les disquettes. On ne peut les gérer facilement qu'en mode msdos, avec les outils mtools (en général installés par défaut, faites man mtools). Une notable exception est la disquette de démarrage ou les disquettes d'installation.
Les disquettes
• /dev/fd0 et
• /dev/fd1
Les diques durs ide
/dev/hda1 où 1 est le numéro de partition (varie de 1 à 4 pour les partitions principales et de 5 à plus pour les partitions logiques)et a le premier disque (le deuxième est b)
Le CD-ROM
/dev/cdrom
1.3 Les fichiers
Linux est un système multi-utilisateurs, il y a donc un administrateur qui galère et des utilisateurs heureux (dans notre cas, c'est la même personne !). Pour les utilisateurs il n'y a qu'un seul "système de fichiers" arborescent, comme s'il n'y avait qu'un seul disque sous MS-DOS.
L'administrateur insère les différents disques, cd, disquettes, dans cet arbre de la façon suivante.
• il crée un répertoire bidon de nom quelconque (par exemple m :, les : sont admis).
• il "monte" le disque dans le répertoire en question. A partir de ce moment, tout accés à ce répertoire donne en réalité accès au disque.
Le futé de l'affaire c'est que les différents disques peuvent utiliser des systèmes de fichiers différents... sans que l'utilisateur le sache.
Exemple : on monte le cd rom par :
mount -t iso9660 /dev/cdrom m : (m: doit avoir été créé précédemment).
1.4 Aide
Il y a plusieurs "systèmes d'aide", parfois pour la même commande.
On obtient de l'aide en tapant <commande> --help (il y a deux -, sans espace), man <commande>, info <commande>, ou en allant chercher les fichiers doc qui peuvent se trouver... un peu n'importe où. Regardez quand même dans /usr/doc
1.5 Commandes de bash
Bash est le "command.com" installé par défaut dans toutes les configurations (vous pouvez en changer par la suite).
Extrait de " man bash "
L'éditeur de ligne est configuré dans le fichier ~/.inputrc et .bashrc
Commandes externes de bash et touche correspondant par défaut (extraits)
• beginning-of-line (C-a)
• end-of-line (C-e)
• forward-char (C-f)
• backward-char (C-b)
• idem pour word (M-f ou b)
• delete-char (C-d)
• kill-line (C-k)
• complete (TAB) essaie de terminer la ligne
• possible-completions (M-?)
• complete-filename (M-/)
• complete-command (M-!)
Commandes internes (extraits)
alias
création d'un alias
bg
<jobspec> exécute job en arrière plan terminer une ligne de commande par & donne le même résultat
cd
change directory
help
x aide sur la commande interne x. help seul, liste des commandes.
pwd
print working directory - répertoire courant
set
assigner variable
times
heure et temps de connection
type
X type de la commande X
unalias
efface un alias
unset
désassigne une variable
2. Slackware
J'ai débuté Linux avec la slackware, en Septembre 1997. Je suis ensuite passsé à la Debian, puis à la Red Hat pour finalement m'arréter à la SuSE 5.2, puis 6.0. Je pensais effacer ce document, mais finalement je préfère le conserver avec quelques modifications. Bonne lecture !
2.1 Premier constat
Je connais au moins deux catégories d'utilisateurs qui abordent Linux., ceux qui viennent d'Unix ou qui débutent directement sous Linux et ceux qui viennent du monde MS-DOS. J'ignore tout des autres utilisateurs (mac, atari...).
Je ne parlerai pas des usagers d'Unix qui ne doivent pas être dépaysés. J'ai l'impression qu'ils sont nombreux et que presque toute la doc est faite par eux / pour eux. Je ne peux pas les aider beaucoup.
Je fais partie de la deuxième catégorie. J'ai une bonne connaissance de MS-DOS depuis les origines et j'ai progressé par MS-Windows 3.11, MS-Windows 95 et maintenant MS-Windows NT. Comme tout le monde je me lamente devant les bogues innombrables de MS-Windows et j'aime charrier Microsoft. Il reste que ces produits sont quand même performants et - assez - simples à utiliser.
Ce qui commence à me bloquer, c'est le prix de revient, qui augmente régulièrement et l'aspect " fermé " de ces produits : je suis un bidouilleur et j'aime bien mettre les mains "dans le cambouis". Avec NT quand on met les mains quelque part, c'est plutôt dans la merde !
D'où mon intérêt pour Linux. A priori, recompiler le noyau ou partitionner un disque dur ne me fait pas peur. Seulement, là je retrouve un problème que j'ai bien connu avec le FORTH : la documentation est nulle. Elle est nulle pour les gens comme moi. Je ne met aucunement en doute la compétence ou la complaisance des auteurs., j'en fréquente plusieurs, mais la difficulté que j'ai à utiliser leur travail est directement proportionnelle à leur compétence : très grande..
Je me propose donc ici de raconter mon expérience dans l'ordre où elle s'est faite avec les problèmes rencontrés, les solutions trouvées et les anecdotes qui vont avec.
2.2 Récupérer de la doc.
Vous avez probablement un livre acheté avec Linux. Il est mal foutu, mais vous ne pouvez pas vous en passer. Je n'ai pas l'intention de refaire tout ce qui est dit partout.
Moi, j'en ai trois :
J'ai démarré avec "Le Grand Poche LINUX" de S&SM par Timothy Parker parceque c'était le moins cher à avoir un CD (99F). Le CD est la distribution Slackware, semble-t-il assez complète, mais je n'ai pas assez d'expérience pour en juger. Le livre est quelconque, sans doute trop fort pour débuter. Il m'a donné un bon conseil cependant, que je n'ai bien sûr pas suivi : booter LINUX sur disquette. Ça m'a coûté un reformatage de disque dur, bien fait pour moi.
J'ai acheté ensuite "PC poche LINUX" de Micro Application par M. Wielsch. Pas de CD mais 56.50F et plutôt bien fait.
Peu après je suis tombé sur "Grand Livre LINUX" du même Micro Application et du même auteur, d'occasion moitié prix, c'est à dire 110F au lieu de 195 et avec 2 CD et je l'ai acheté. C'est presque le même que le poche (sauf les CD). Il est très encombrant mais assez plaisant, même si je n'y ai pas tout trouvé.
Je lis aussi régulièrement Le Virus Informatique et les Puces Informatiques (très marrant, 10F) et surtout Dream, sympa, pas toujours bien expliqué, avec un CD. Le numéro de Décembre 97 est fourni avec la distribution Debian qui est assez ambitieuse, mais le programme d'installation est une horreur, je suis revenu à la Slackware (pour l'instant).
3 mars 98 - Je viens de me faire prêter par le club Linux-31 un autre livre : Le Macmillan LINUX de Tackett, Gunter & Brown. Je viens (Décembre 1998) de le faire acheter par mon lycée. Il est fourni avec trois cd, red hat, open linux lite et staroffice 4. prix 245F, ce n'est pas cher pour 865 pages et 3 CD.
La traduction est bizarre, assez approximative et le vocabulaire n'est pas vraiment usuel, sans parler d'une faute de typo par page (en progrès sur la dernière édition, sans être parfaite), mais l'essentiel est que ce livre est presque complet. Du coup il est difficile à manipuler. Il y a l'installation, l'utilisation, la liste des principales fonctions, tout sur l'administration, y compris le réseau... À vue de nez c'est un bouquin UNIX adapté à Linux. RECOMMANDÉ !
(mars 99) Un nouveau journal est apparu depuis quelques mois, consacré uniquement à Linux. Je l'apprécie particulièrement : Linux France Magazine, 20 F partout.
Un des problèmes de Linux est que la documentation ne se trouve jamais là ou on devrait la trouver. Il faut que j'apprenne à utiliser grep (ca ne va pas tarder - mais un an après je ne sais toujours pas m'en servir !), mais pour l'instant j'utilise la fonction de recherche de MS-Windows (sur les cd) et ca marche. Suse dispose d'un système d'aide "susehelp" disponible sous X, à partir d'un navigateur internet (chez moi, il s'est configuré tout seul pour netscape). Un peu lourd, mais pas si mal.
Une fonction est aussi très précieuse : locate. la suse (je ne sais pas pour autres distributions) installe un système d'indexage de tous les fichiers du disque qui est mis à jour automatiquement la nuit par "updatedb". Si comme moi, vous éteignez votre appareil le soir, lancez cette commande à la main de temps en temps.
Quand vous faites ensuite locate XXX, linux vous indique immédiatement où se trouvent tous les fichiers qui contiennent XXX, ceci vous permet de localiser les exécutables, mais aussi les fichiers d'aide.
Savez-vous que majuscule-page haut vous montre ce qui a disparu de l'affichage ?
man XXX ou info XXX donne en général accès à la doc en anglais. pour le français, je ne sais pas.
2.3 Partitionner mon disque.
Pensez que FIPS est disponible sur le CD, même s'il faut chercher un peu pour le trouver.
Ça ne m'a pas posé trop de problèmes. Soyez quand même persuadé que vous n'avez guère de chances de réussir l'opération sans reformater le disque dur. Plus exactement sans effacer les partitions existantes pour créer les nouvelles. Si votre disque est vieux, un reformatage n'est pas idiot, il peut permettre de localiser d'éventuelles zones défectueuses. Utilisez pour cela les utilitaires fournis avec le disque. Méfiez-vous des utilitaires trop performants en ce domaine, certains disques IDE n'apprécient pas d'être bousculés. Si le disque est récent le reformatage n'est pas nécessaire.
AVANT d'effacer MS-DOS, pensez à sauvegarder tout ce qui vaut la peine. Pensez aussi à préparer votre travail si vous abandonnez définitivement MS-DOS, les CD (anciens, ce n'est plus vrai fin 98) de Linux s'installent à partir de MS-DOS ! il faut au moins pouvoir booter avec une disquette qui configure le lecteur CD (strictement indispensable, à moins que vous ne puissiez booter directement du CD) !
Suivant la taille de votre disque vous avez plusieurs choix. Linux demande au moins 200 Mo pour pouvoir fonctionner de façon plaisante.
Avec un disque dur de 60 Mo sur un portable, je n'ai pas pu installer TEX faute de place. On doit pouvoir installer Emacs (juste) pour faire de la saisie, mais c'est restreint. Le portable est mort entre temps, je n'ai donc pas pu continuer mes expériences.
Avec un disque dur de 1 Go vous pouvez envisager de donner 300 Mo à Linux et le reste à windows 95. Avec 4 Go vous pouvez avoir 1 Go pour win95, 1Go pour Linux et le reste pour NT.
Je vais continuer en supposant que vous avez 1 Go au moins et donc une partition MS-DOS.
Créez vos disquettes boot et root de Linux. Lancez Linux. Loggez-vous comme root (tapez root à la demande de login). Vous avez sous la main à ce moment un système Linux extra mini qui sait quand même lancer setup et surtout, pour le moment, fdisk. N'utilisez pas le fdisk du dos, ne reformatez rien avant cette étape.
Ce programme est très simple à utiliser. Il n'écrit rien tant que vous ne le lui demandez pas. Commencez par examiner l'aide puis par lister les partitions présentes.
Quand vous serez sûr de ce que vous voulez faire : effacez toutes les partitions.
Créez successivement trois partitions. Une pour MS-DOS (la première), une pour les fichiers swap de Linux, de 16 Mo (60Mo pour les versions récentes) et le reste pour Linux.
Donnez à chaque partition le numéro de type correspondant à son usage.
Vérifiez bien et écrivez le résultat sur le disque... suspense... essayez de redémarrer sous MS-DOS (sans disquette). Avec un peu de chance ça peut marcher (ça m'est arrivé une fois).
Pensez à noter la désignation (numéro,...) des partitions sous Linux, ce n'est pas la même que celle que donne MS-DOS et vous en aurez besoin plus tard.
Si ça ne marche pas, réinstallez msdos. En principe, la première partition doit encore être la partition active et tout doit donc se passer sans problème. Ça peut-être une bonne idée de réinstaller le dos 6.2 pour avoir plus tard le choix entre MS-DOS 6.2 et MS-Windows 95.
Vous pouvez passer à l'installation de Linux.
2.4 Installer un Linux minimum avec démarrage sur disquette.
Attention, quand on veut ajouter un module du groupe A que l'on a pas installé au départ, il y a problème. J'ai pour la deuxième fois aujourd'hui effacé mon installation. Je ne suis pas sûr du comment. Ce qui est sûr c'est que setup donne un avertissement, mais dès lors que l'on a modifié quelque chose dans les menus, c'est foutu, même si on fait <cancel>, setup lance quand même l'installation. Dans ce cas, essayer Ctrl Alt Del ! (sans garantie)
Si le principal reproche fait à MS-DOS était de manquer d'utilitaires indispensables, le principal défaut de Linux pour les débutants est d'en avoir trop. Linux a trop de tout, programmes, packages et même documentation.
J'en suis bien à ma dix ou douzième installation de Linux (encore 2, ce matin 16 jan 98), presque toutes ratées, mais ca commence à marcher. Je me base ici sur une distribution Slackware 3.1 de Linux 2.0.0 fournie avec le grand livre Linux de Micro Application.
Première remarque : Je suis juste en train de m'apercevoir qu'une partie de mes problèmes vient d'avoir installé trop de choses d'un seul coup. Quand j'ai eu l'idée de faire une installation minimale, tout s'est mis à marcher.
Premier conseil : installez Linux petit à petit. Le minimum c'est le jeu A de la distribution, à installer en entier et le jeu AP à installer tel que proposé par défaut (c'est la documentation).
Deuxième remarque : Si vous voulez installer Linux sérieusement vous n'y couperez pas de repartitionner votre disque dur, autant le faire tout de suite (voir ci-dessus).
Commencez par créer (sous dos) les disquettes boot et root. Pour la première, il faudra choisir en fonction de votre lecteur de CD-ROM.
Essayez et recommencez jusqu'au succès. Pour essayer la disquette, inutile de repartitionner, contentez-vous de démarrer avec la nouvelle disquette et lisez les affichages à l'écran. bare.i a toutes les chances de marcher.
À un moment vous allez voir quelque chose du genre " trying to detect CDROM... failed " si le cd n'est pas reconnu. C'est d'ailleurs une bonne idée de laisser le CD de Linux dans le lecteur pendant les essais. Si le CD est reconnu Linux vous affiche ses caractéristiques. Vous pouvez alors passer à la suite.
Avec vos deux disquettes, chargez boot puis root. Vous avez sous la main le système qui vous a permis de partitionner votre disque.
Vous allez utiliser le programme setup. Ce programme est très bien fait, prévoyez quand même une heure et deux ou trois essais avant d'arriver au but.
Suivez la procédure par défaut, c'est à dire tapez ce qui vous est demandé et ne modifiez rien sans être sûr de vous. Les seuls choix problématiques sont les suivants. Attention, il y a souvent dans les menus des choix qui ne se voient pas tant que l'on a pas amené le curseur tout en bas de l'écran (il défile alors vers le haut).
Police de caractères. Prenez fr-latin1.map (bien fr, pas fi !)
Forme des caractères Répondez NON quand on vous demande de choisir une forme de caractères.
Choisissez le lecteur de cdrom, le même que vous avez pris pour la disquette de boot. En cas de doute, essayez le dernier choix (scan).
Quand on vous demande quel type de démarrage vous voulez, il y a trois remarques essentielles :
1. créez toujours une disquette de boot/lilo, c'est la méthode la plus sûre.
2. surtout NE FAITE PAS écrire dans la MBR si dos doit exister sur le disque. Si vous n'avez que Linux, au contraire, c'est le seul choix utile.
3. faites aussi (en plus de 1) écrire dans le secteur principal de la partition Linux. Ca c'est sans danger et vous pourrez quand vous le voudrez faire de Linux le système majeur de votre disque.
N'oubliez pas, le moment venu, de configurer lilo avec 30 s d'attente et d'installer la partition Linux (ce n'est pas fait automatiquement !) et la partition MS-DOS. Appelez dos la partition.
Attention, écrivez bien dos en minuscules, vous allez être en clavier américain (QWERTY), n'utilisez donc pas de lettre qui soit différente de celle du clavier français (éviter azqwm).
NE confondez pas installer la partition dans LILO et monter la partition dans le système de fichier Linux. Il faut faire les deux.
Essayez de démarrer avec la nouvelle disquette, ca doit marcher, vous avez installé Linux !
2.5 Configurer Linux pour qu'il démarre à partir de MS-DOS (loadlin).
Démarrer Linux avec une disquette est peu glorieux, même si ca marche très bien. Notez qu'après le démarrage vous pouvez retirer la disquette, Linux ne vous la demandera plus (contrairement à MS-DOS).
Il est cependant très facile de démarrer Linux à partir de MS-DOS. Si vous ne comprenez pas les explications ci-après, ce n'est pas grave, attendez un peu, vous y reviendrez plus tard. Il faut installer avec setup le programme loadlin.exe que vous récupérez dans votre répertoire au démarrage (sous Linux - vous pouvez aussi le trouver sur le cd).
Il faut alors, créer dans la partition MS-DOS un répertoire \linux et y copier loadlin.exe et /vmlinuz (ca, ca ne peut se faire que sous Linux).
Redémarrez sous MS-DOS et venez dans le répertoire Linux. Créez alors un fichier linux.bat dans ce genre :
loadlin vmlinuz /dev/hda2
À la fin de la ligne, vous devez mettre la désignation Linux de votre partition Linux. Attention au type de disque (ide=hd ou scsi=sd, à son numéro d'ordre (a, b...) et à son numéro de partition (0, 1,...).
Du dos il suffira alors de taper linux et hop (ce n'est pas vous qui devez faire hop, contentez-vous de taper linux <entrée> et laissez loadlin sauter!). Mais vous ne pourrez revenir sous dos qu'en réinitialisant.
2.6 Configurer Linux pour qu'il démarre à partir de sa propre partition.
Si vous avez écrit lilo dans le secteur principal de la partition Linux (ou toute opération équivalente au niveau du vocabulaire) il suffit de rendre active la partition Linux. Cela peut se faire aussi bien avec le fdisk du dos qu'avec celui de Linux et c'est sans danger.
Au prochain démarrage, c'est alors LILO qui prends la main. Il vous attends 30s pour voir si vous allez taper " dos ". Si oui il vous renvoie sous MS-DOS. Si vous faites quoi que ce soit d'autre, vous démarrez Linux.
2.7 Monter mes répertoires ms-dos dans Linux.
Je l'ai fait avec setup sans aucune difficulté. Il faut savoir qu'UNIX (et donc Linux) ne connaissent pas les disques ou les disquettes, mais uniquement les répertoires. Pour accéder à un disque quelconque, il faut le " monter ". Il prends alors la place du répertoire et ce qui était dedans n'est plus accessible (mais n'est pas effacé pour autant, je pense). Vous avez un répertoire /dosc, un autre /cdrom... Pour les détails, regardez le manuel de mount (man mount)
2.8 Avoir les accents
dès le démarrage (demande de login).
Avec la configuration minimale, ca a marché du premier coup. Dans tous les autres cas, en installant tout ce qui était proposé par défaut, rien. Je ne sais pas encore pourquoi.
A l'appel de bash (donc après m'être loggé et avoir donné mon mot de passe).
Pour ca, il faut créer un fichier .inputrc dans votre répertoire (n'oubliez pas le point devant le nom du fichier) contenant :
set meta-flag on
set convert-meta off
set input-meta on
set output-meta on
Je tire ça du French-Howto de Guylhem Aznar. Il y a une ligne de plus que ce qui est indiqué dans les bouquins. Je ne sais pas si elle est indispensable, mais comme ca ça marche, je ne suis pas allé plus loin pour le moment.
2.9 Apprendre à utiliser vi.
Quand, après avoir installé Linux complet (et marchant mal) j'ai voulu commencer un dictionnaire des programmes Linux, j'ai immédiatement constaté qu'il y avait sur mon disque une multitude d'éditeurs de texte. Après en avoir essayé quelques-uns, je suis arrivé à la conclusion suivante.
Tout le monde nous dit qu'il faut savoir utiliser vi. Pour savoir utiliser quelque chose, il faut s'en servir régulièrement. Utilisons donc vi. Dans ce cas, inutile d'installer les autres.
En fait vi est très facile à utiliser pour faire la gestion de tous les petits fichiers texte de configuration, comme .inputrc. Il suffit de retenir quelques commandes.
D'abord, tapez le nom du fichier à éditer sur la même ligne que vi (vi <nomfich>). Ensuite, avant d'entrer le texte, tapez i (insertion). Si vous voyez un i s'afficher à l'écran c'est que vous l'aviez déjà fait. Vous pouvez effectuer la frappe et les corrections courantes dans ce mode.
Pour faire autre chose, frappez ESC (Echap), plusieurs fois si vous avez un doute. Tapez ensuite : (deux points) et
• w pour écrire votre fichier sur le disque.
• w <nomfich> pour l'écrire sous un nom différent.
• wq pour sauver et quitter
• q! pour quitter sans sauver.
Je ne vois pas pourquoi vous auriez besoin du reste, en tout cas pour l'instant. Quand vous en aurez besoin, c'est très simple. Faites ALT F2 pour ouvrir une deuxième console virtuelle, donnez à nouveau votre login et votre mot de passe, tapez man vi et dès ce moment en faisant ALT F1 ou ALT F2 pour pourrez passer de vi à son manuel. Ce système de consoles virtuelles est une merveille. Je pleure tous les jours de ne pas l'avoir sous MS-Windows !
Problème : si votre ligne dépasse la largeur de l'écran, elle ne passe pas à la ligne. vi n'est pas un traitement de texte. Il n'est donc pas utilisable pour saisir du texte au km (ce que je fais en ce moment ! - en fait on peut tout faire avec vi, mais il faudra apprendre...).
2.10 Naviguer dans mes répertoires (savoir utiliser ls)
ls
Y a pas à dire, pour se retrouver dans les répertoires, il faut passer par DIR sous MS-DOS et par ls sous Linux. Il y a un nombre inconvenant d'options, dont il faut bien connaître quelques unes... pour les autres, faites man ls.
-a afficher tous les fichiers, y compris les fichiers de configuration débutant par un point.
-d répertoires seuls.
-l affichage long et détaillé.
-t tri par date de modification (n'affiche pas la taille, ca fait drôle).
-R récursive. Liste tous les sous-répertoires
-S tri par taille
-X tri par extension. Ca n'a pas grand intérêt sous Linux, qui ne s'occupe pas trop des extensions.
Identifier les fichiers
Les fichiers exécutables sont suivis (quand ils sont affichés par ls) par * et les liens symboliques par @. Les fichiers dont le nom se termine par ~ sont des backups (*.bak sous MS-DOS). c'est du moins le réglage par défaut de mon installation.
Caractères génériques
On peut utiliser * (? Aussi, je pense). Attention, les fichiers peuvent commencer par le point (.), mais c'est également, comme sous MS-DOS, le symbole du répertoire courant, du coup "ls .*" donne un résultat curieux. Vous allez découvrir les joies des "regexp" (expressions régulières). au bout d'un an, je n'y suis pas encore.
Les couleurs du temps...
Par défaut, mon ls donne un affichage en couleur, mais ca n'a pas l'air très standard. Les couleurs sont désignées par un numéro. Tout ça n'est pas très standard, le détail de ma configuration n'a pas d'intérêt.
2.11 Trouver ce que je cherche (find)
Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai eu du mal à utiliser la commande find de Linux. Elle ressemble pourtant beaucoup à celle de MS-DOS, mais le vocabulaire des fichiers man est un peu différent de celui auquel je suis habitué. Résultat, pas dur !
find <répertoire de départ> -name <chaîne à chercher>
Les astuces sont les suivantes : il faut mettre -name avant la chaine à chercher et ne pas oublier un espace entre -name et la chaîne, contrairement à MS-DOS. Parfois (si on emploie des caractères génériques) il faut mettre la chaîne entre guillemets. Pour les détails, voir man.
2.12 Quelle est la structure des répertoires de mon disque?
La structure de MS-DOS est simple, au moins au début. Vous avez le répertoire racine et un répertoire \DOS. Ensuite vous avez sans doute \WINDOWS et peut-être \PROGRA~1 (\Program files). Pour le reste chacun fait ce qu'il veut, ce qui donne rapidement une grande anarchie. J'ai longtemps essayé de maintenir de l'ordre sur mon disque en utilisant un répertoire \TRAVAIL comme racine de tous les programmes de travail et \DATA comme racine des données.
Mais beaucoup de programmes MS-DOS ou MS-Windows refusent de travailler ailleurs que dans les répertoires prévus par leur programmeur, sans compter les innombrables fichiers dispersés n'importe où, mais spécialement dans les répertoires système de windows par toutes les applications.
Au départ, Linux est plus complexe, mais je viens (3 fév 98) de découvrir un document fort intéressant que je vais essayer de vous résumer (outrageusement, pour les détails, voyez l'original à ftp://ftp.lip6.fr/pub/linux/sunsite/docs/fhs/fhs-2.0.tar.gz).
Classification des fichiers
Règles générales
Il y a deux façons de classer les fichiers dans tout système informatique : fichiers partageables ou non, fichiers statiques ou variables.
Sont partageables les fichiers (et les répertoires) auxquels on peut avoir besoin d'accéder de plusieurs utilisateurs ou de plusieurs machines (votre répertoire perso, par exemple, si vous utilisez plus d'un terminal). Par contre des pilotes de périphériques ne sont utilisables que sur la machine où le périphérique en question est connecté.
Sont statiques les fichiers qui ne peuvent être modifiés que par l'administrateur (exécutables...). Les fichiers de données sont par nature variables (comme le texte que je tape en ce moment).
Il est vivement souhaitable, pour que l'on puisse établir un système de permissions cohérent que les répertoires soient répartis en fonction des types de fichiers. N'oublions pas, de plus, que sous Linux, des répertoires sont utilisés comme points de montage de disques et que leur contenu peut donc varier considérablement en un instant.
Exemples :
.....................*partageable................. .............* non partageable....*
*statique..*..../usr, /opt.................................*....... /etc, /boot...........*
*variable *var/mail, /var/spool/news..* /var/run, /var/lock*
Première règle : pas de nouveau répertoire à la racine.
La racine d'un disque (ou d'une partition) est le siège de fichiers d'une importance toute particulière et sa structure doit être de la compétence exclusive de l'administrateur. Les répertoires prévus à la racine sont :
/, le répertoire racine
/bin : Binaires (commandes essentielles)
/boot : Fichiers statiques du chargeur de démarrage
/dev : Fichiers de périphériques
/etc : Configuration système spécifique à la machine
/home : (racine des) Répertoires personnels des utilisateurs
/lib : Bibliothèques partagées essentielles et modules du noyau
/mnt : Point de montage des partitions temporaires (vous pouvez y monter la disquette, par exemple)
/opt : Paquetages d'applications logicielles supplémentaires
/root : Répertoire personnel de l'utilisateur root
/sbin : Binaires systèmes essentiels
/tmp : Fichiers temporaires
/usr : Hiérarchie secondaire
/var : Données variables
j'ai en plus :
/cdrom : pour un montage de CD
/lost+found c'est là que le système place les fichiers "orphelins" (inode valable, mais pas de nom de fichier connu)
/proc : j'en ai entendu parler qq part, mais je ne sais plus où (processus ?)
contenu des répertoires
Le contenu des répertoires est une information plus complexe. Je l'ai déplacé dans le Memento.
2.13 Les fichiers de configuration
Maintenant que je connais mes répertoires et vi, je peux m'attaquer aux fichiers de configuration. Ces fichiers sont tous (tous ?) dans /etc (ou etc/rc.d) qui ne devrait même contenir que ca. Ils sont signalés comme des exécutables et ressemblent fortement à des scripts bash. Cependant, je ne sais pas trop à quel moment du démarrage ils sont lancés et il vaut mieux faire attention.
J'y ai trouvé (le fonctionnement est indiqué dans chaque fichier, ici je résume). :
rc.local
dans lequel se trouve le lancement de gpm (gestion de la souris, très utile en mode console)
rc.0
lien symbolique vers rc.6, scripts exécutés au moment du redémarrage de Linux (run level 0 et 6) (vous pouvez y mettre "au revoir les mecs...").
rc.4
run level 4, lancement de xdm, pour l'interface fenêtre. Je ne sais pas encore faire ca, d'ailleurs je n'aime pas trop démarrer directement l'interface graphique, j'aime bien faire une partie du travail en mode texte.
rc.K
run level 1 état administratif, un seul utilisateur
rc.M
init 8 démarrage normal, avec :
• - données d'extinction de l'écran (veille)
• - remontage du cdrom par rc.cdrom
• - lancement de cron (je ne sais pas encore ce que c'est).
• - donne le nom de la console, trouve dans /etc/HOSTNAME
• - initialise le réseau par rc.net1 et rc.net2 ou usr/bin/syslogd et usr/bin/klogd.
• - enlève le verrouillage (?)
• -met à jour le lien vers les librairies (/sbin/ldconfig)
• -lance sendmail (en avez-vous besoin?)
• -charge une fonte si rc.font
• -lance ibcs (?) (rc.ibcs)
• -charge le clavier avec rc.keymap
• -charge rc.local
rc.S
suite de l'initialisation par path=/sbin:/usr/sbin:/usr/bin (remarquez qu'il y a deux point entre les répertoires au lieu du point virgule sous dos). Swapon, update, teste le système de fichiers (fsck) en cas d'erreur au login. On y trouve en remarque la syntaxe de création d'un disque boot (rdev -R /dev/fd0 0). Ce doit être là que l'on initialise pcmcia, sans doute inutile si vous n'avez pas un portable.
lilo.conf
intéressant à lire, ne modifier qu'avec prudence. Il est sans doute préférable d'ajouter une configuration sans modifier celles mises en place à l'installation. La première ligne est celle démarrée par défaut
fstab
contient les informations de montage des partitions (pour les détails, voyez le guide du rootard Linux)
mtools.conf
contient la configuration des mtools avec les noms des disques dur. Je ne les ai pas encore modifiés, mais il va falloir que je m'y mette car dans mon installation C: est considéré comme un disque SCSI ce qui n'est pas le cas, du coup mcopy xxx c: ne marche pas et c'est peut-être pour ça que je ne peux pas convertir mes fichiers texte vers MS-DOS. En relisant ceci, j'en ai profité pour régler le problème. Presque tous les fichiers de configuration sont abondamment commentés. En anglais, évidemment...
2.14 Jouer avec Xfree
Je ne pensais pas mettre ce paragraphe ici, mais j'ai fini par me rendre contre que l'on peut tout faire avec emacs, surtout se perdre... et j'ai quand même voulu savoir avant ma mort ce que donne XFree. Bof le résultat pour l'instant est un peu décevant. Sur un 486-33 XFree rame lamentablement - encore pire que win95. N'oublions pas cependant que Linux se compare en terme de puissance non pas avec win 95 mais avec win NT qui ne s'installe même pas sur mon 486 (pas assez de ram avec 8Mo). Même avec de la ram, un 486 est quand même pénible en mode graphique (64Mo RAM).
Sur le Pentium, pas de problème, j'ai pu jouer à tétris et au mah-jongg... L'interface qui a été installée par défaut est fvwm95 (qui imite win95) mais il y a plein d'autres possibilités disponibles un peu partout.
Il faut être patient pour installer la vidéo, mais on y arrive en étant pas trop exigeant. Juste un truc, un écran vous dit à un moment que startx est juste un lien symbolique vers X qui, lui même n'est qu'un lien symbolique vers le serveur graphique (le pilote de carte, en langage MS-DOS) puis vous laisse croire qu'il fait le travail à votre place. IL NE LE FAIT PAS ! Notez soigneusement la ligne à taper et faites-le à la main... (je n'ai plus ce problème avec des distributions plus récentes).
Je viens de trouver sur le CD un fichier "modeline" (c'est son nom sous MS-Windows) qui est en fait un mini howto qui explique très simplement la signification de la ligne du même nom dans le fichier XF86Config
2.15 Utiliser emacs
Si vous êtes toujours dans la configuration minimale, Emacs n'est pas installé. Vous allez donc installer le jeu de disques E. Utilisez l'installation par défaut de setup, tout ira bien. J'ai l'impression qu'il faut refaire la configuration de Linux, je ne sais pas trop pourquoi, en cas de doute faites-le. En fait il semble (après une nouvelle installation sur un autre appareil) que ce n'est pas nécessaire, par contre j'ai dû installer emacs en deux passes.
D'abord l'installation par défaut, puis une deuxième installation en cochant uniquement la case "supprimer la configuration X11" (remove X11 support). Il serait peut-être malin de noter ce que vous faites au cas ou il faudrait le refaire. Dans tous les cas de figure évitez de réinstaller le jeu de disquettes A, cela revient à effacer le disque (partition Linux), il faudrait refaire les fichiers .xxx. Au fait, ce serait peut-être une bonne idée de les recopier dans /dosc/linux, manière de les sauvegarder (je vais le faire).
Ensuite, avec vi, créez le fichier .emacs :
(standard-display-european 1)
(load-library "iso-syntax")
(set-input-mode (car (current-input-mode))
(nth 1 (current-input-mode)) 0)
Ne vous faites pas de bile, c'est du lisp. Ca devrait marcher. Utilisez le même système de console virtuelle qu'avec vi pour avoir le manuel sous la main. C'est nettement moins évident que vi, mais au moins on peut taper plus de 80 caractères par ligne.
Je viens (3 mars 98) d'assister à une démonstration d'emacs au club Linux-31 qui m'a montré deux choses. Ca vaut le coup, mais il faut prendre le temps de l'apprendre et il vaut mieux utiliser la version pour X, qui permet d'utiliser des menus pour les commandes moins souvent utilisées.
J'ai depuis avoir écrit ces lignes lu toute la doc d'Emacs et préparé un résumé (disponible par ici).
2.16 Imprimer mes documents sur mon imprimante
Réglée pour ms-dos et que je n'ai pas l'intention de dérégler !
Ca, je ne sais pas encore le faire, ca viendra. Le principal problème que j'ai est que les éditeurs vi et emacs ne sont que cela, des éditeurs. C'est à dire qu'ils sont conçus pour entrer du texte source, des programmes, pas pour faire du traitement de texte. Mais comme TEX n'a pas l'air d'être fait du tout pour saisir du texte... Ils n'ont donc pas de fonction d'impression.
Du coup il faut imprimer à partir de bash. Dans ma configuration minimale actuelle, je n'ai pas lpr et je ne vais pas vous embéter plus longtemps tant que je ne sais pas faire ! Voir plus loin...
2.17 Fin
J'ai changé définitivement de distribution avant d'aller plus loin avec la Slackware, je n'en dirais donc pas plus. Le chapitre suivant concerne la Debian.
3. Debian
Je viens (13 mars 1998) d'abandonner la slackware. Non pas qu'elle soit mauvaise en elle-même, mais celles qui sont livrées avec les livres que j'ai achetés sont assez mal fichues, avec des manques, j'en suis donc venu à douter de leur fiabilité. En même temps la revue Dream (j'aime bien!) a diffusé gratuitement la distribution debian. Cette distribution a bonne ré****tion et, diffusée par une revue, on peut espérer trouver chaque mois des choses intéressantes. Je vais donc vous entretenir de mon expérience à partir de la debian. Commencer à lire la première partie serait donc une bonne idée (faire ses premières expériences avec la slackware aussi).
3.1 Récupérer de la doc.
Outre les livres déjà cités, j'ai "aspiré" avec memoweb (sous windows, il y a le même sous Linux, mais je ne sais pas encore m'en servir) les quelques 7 Mo du site [Only registered and activated users can see links] que je regrette de n'avoir pas découvert plus tôt. Mais si vous me lisez c'est peut-être sur ce site où l'on vient de m'offrir de la place. Le seul ennui de memoweb c'est que c'est la version demo qui ne prends pas tout et qu'il fonctionne sous dos !
Rappelez-vous - apprenez-le si vous commencez seulement à me lire - que ceci s'adresse d'abord à des gens qui sont encore sous dos/95/nt et qui veulent passez à Linux.
3.2 Préalable à l'installation
Dream est une revue sympa, mais les articles sont un peu "vite faits". Par exemple quand on vous explique comment installer la debian, on ne vous dit pas grand chose. Si vous avez une configuration récente, pas de problème, mais si vous avez un cd un peu vieux, que nib !
Si votre cd n'est pas un ide, il faut nécessairement créer avant tout une disquette de pilotes. L'image de cette disquette se trouve dans le répertoire \BO\Disks-i3\1997-05- (sous linux, il vous dévoilera son nom complet : disks-i386). Elle s'appelle drv1440.bin (ou 1220 si vous avez un lecteur 5"). Pour faire la disquette, lancez (sous dos) rawrite2, donnez-lui le nom de l'image puis celui du lecteur (a: ou b:).
Etiquetez soigneusement la disquette (par exemple : pilotes pour debian) et conservez-la précieusement. Elle vous servira pour les cd "proprietary interface".
3.3 Installer un Linux avec démarrage sur disquette.
Remarques
Installer la debian n'est pas une partie de plaisir et je déconseille ce sport aux tout débutants. Il y a pourtant quelques avantages significatifs. En particulier, inutile de créer des disquettes de démarrage, la mise en route se fait avec loadlin, directement à partir du CD (ce qui suppose, évidemment, que vous ayez démarré à partir du dos avec un accès au cd, une disquette bien faite suffit).
La principale difficulté est le grand nombre de messages d'erreur qui passent si vite à l'affichage qu'ils sont impossible à lire. Certains sont normaux et sans importance (ils signalent simplement que vous ne possédez pas certains périphériques), d'autres sont essentiels et font avorter l'installation. faire alt Fx pour chercher sur quelle console ils sont affichés est une aide précieuse. Savoir que majuscule page haute affiche ce qui a disparu de l'écran.
Je dois refaire l'installation sur un autre poste, j'en profiterai pour prendre des notes. Faute de les avoir notés au passage, j'ai du mal à vous donner une liste des messages, qui doit cependant varier avec les configurations. Par exemple, je n'ai que des disques IDE, du coup l'installation s'indigne de ne pas pouvoir installer /dev/sda, ce qui est bien normal puisque c'est un disque SCSI.
Le programme d'installation alterne sans arrêt entre des écrans en couleur avec une belle mise en page (en mode texte) et des écrans monochromes à défilement (comme celui du dos ordinaire). J'ai eu en particulier des problèmes pour indiquer au programme à partir de quels répertoires du cd il doit faire l'installation. Mes premiers essais ont été ratés, mais je ne m'en suis appercu que bien plus tard au moment de créer une disquette de boot, création impossible du fait des erreurs.
Ce cd de debian vient du numéro 46 de Dream et le journal décrit l'installation. Mais cette description est faite en dépit du bon sens et a probablement été écrite avant la fabrication du cd (c'est presque toujours ainsi que cela se passe, pour des questions de délais). Du coup elle comporte des erreurs.
allez-y
Quand debian vous demande si la distribution est standard et quelle est la racine, il faut répondre non (au fait toute l'installation est en anglais), je crois qu'il suffit de faire entrée.
Debian vous demande ensuite la liste des répertoires. Le seul qui existe est stable/binary, répondre none aux autres questions. J'ai eu un problème la première fois, je ne sais pas si il faut ou non taper un / en tête du chemin, sans doute pas.
Vous voyez un message d'erreur assez compliqué qui vous annonce avoir trouvé deux répertoires. Ca devrait être bon.
Au hasard, j'ai noté que mon cd mitsumi est monté à partir de /dev/mcd, qu'il faut installer le système de fichier vfat si on veut monter une partition windows 95.
Dselect
Vous arrivez dans l'écran de dselect.
Ce programme est puissant, mais passablement "chiant" pour deux raisons : ses commandes ne sont pas intuitives (au moins pour un utilisateur de dos), le fichier d'aide est en anglais et je n'ai pas trouvé le moyen d'abréger le parcours des quelques 900 (980!) paquetages fournis.
En fait on retrouve cette disposition sur la SuSE, mais avec quelques astuces de simplification. Elle est bien adaptée dès que vous avez dépasé le niveau de débutant.
Je vous conseille vivement de commencer par vous faire un résumé des commandes sur papier - je le ferais plus tard si j'ai le temps (comme j'ai abandonné la debian, n'y comptez pas trop...).
Ensuite vous allez choisir le media source (l'endroit où sont les paquetages), ce qui à ce stade doit être facile, puis faire lire la liste des paquetages. Il y en a donc plus de 900, ca doit prendre un certain temps. Si l'opération se fait instantanément c'est que la source n'est pas bonne, il faut recommencer.
Deux conseils, à ce niveau. Si vous en êtes arrivés là, votre cd est sans doute déjà monté. Il est donc recommandé de choisir l'option "répertoire déjà monté". Le nom de ce répertoire est /instmnt.
Ensuite, vous avez sans doute envie de voir ces 980 paquetages. Résistez à cette envie. passez directement à la liste d'installation, la configuration par défaut est déjà choisie. Dans le cas contraire :
Vous êtes alors confronté à la liste des paquetages. Elle n'est pas si mal faites, mais il y a UNE liste de 900 paquetages. Même s'ils sont classés par catégories, il faut faire défiler la liste pour trouver les catégories. Prévoyez une heure à chaque fois. Au premier coup, NE FAITES RIEN sauf entrée, pour accepter les valeurs par défaut. Et via...
Si un écran de "résolution des dépendances" se présente, ne touchez à rien et faites entrée.
Après l'installation, il y a des choses qui ne vont pas et il reste un message d'erreur. Apparemment il faut exécuter dselect plusieurs fois (jusqu'à 4 fois, ais-je vu quelque part). Je ne sais pas pourquoi. Chez moi, il me répond toujours que AT n'est pas bien installé et aussi qu'un autre programme demande un outil qui n'est pas présent. Pour l'instant l'essentiel marche, touchons du bois.
Il faut éventuellement modifier le fichier /etc/fstab qui contient les partitions à monter au démarrage. Le fichier man est bien fait, consultez-le. Prenez votre temps!
Au fait. On n'a pas non plus les accents, voir plus loin la solution de G. Aznar qui marche.
Bien sur, quand linux vous demande comment configurer lilo, répondez toujours : démarrage sur disquette. Il faut absolument procéder ainsi, même si plus tard d'autres solutions sont envisageables.
3.4 Réparer une erreur
J'ai voulu récupérer les fichiers .inputrc et .emacs sur une disquette où je les avais sauvegardés. Je sais maintenant monter une disquette, après avoir correctement configuré le fichier /etc/fstab.
Première déconvenue, ma disquette devait être formatée dos car les fichiers avaient la forme initrc~1. Mais bon, cp m'a permis de faire le travail et j'ai fait logout pour essayer.
Catastrophe! pour une raison que je n'ai pas élucidée (défaut sur la disquette ou erreur de copie) je me suis retrouvé avec un fichier .initrc contenant... le contenu de .emacs. Horreur! le e ne marchait plus, le m non plus, le l donnait une série de caractères...
Evidemment j'étais root ! Complètement bloqué, impossible de faire rm (pas de m), même impossible de faire ls (pas de l), du coup pas d'accès à vi ni à emacs!
Le redémarrage avec la disquette n'a rien donné : ou bien il me renvoie à root, ou bien il refuse de monter /dev/hda4. J'ai résolu le problème en relancant dos, puis le boot linux du cd et après la configuration minimale j'ai trouvé en bas d'un menu une option "shell" qui m'a redonné la main. En QWERTY, mais la main. J'ai donc effacé .inputrc, réinitialisé et retapé les meta choses à la main, tout est maintenant nickel.
3.5 Configurer Linux pour qu'il démarre à partir de sa propre partition.
Vous entrez dans une zone dangereuse. Préparez vous à réinstaller tout votre disque en cas d'erreur... Ne vous pressez pas. Si vous ne comprenez pas, renoncez ! Cette méthode n'est réellement indispensable que si vous n'avez que linux sur votre disque, dans ce cas elle est sans danger.
Il faut absolument éviter de faire cette installation dans le logiciel utilisé pour la première installation. Il est ambigu. Par contre, une fois sous linux, vous avez à votre disposition un logiciel tout simple appelé liloconf qui marche tout seul.
Il vous propose en premiére option d'installer lilo sur le secteur principal de la partition linux. C'est justement ce que nous voulons faire. Répondez donc yes (entrée suffit). Pour la suite, suivez les instructions (en anglais...). Il va vous demander si vous voulez démarrer avec linux par défaut. Dans mon cas la réponse correcte était no, je démarre sous dos ou avec le boot manager de windows NT (trop compliqué pour que je l'explique ici, pour un résultat d'importance très secondaire).
J'ai cru comprendre que sous certaines conditions, si lilo démarre le disque, on peut choisir le numéro de la partition à démarrer. Si c'est bien ca, c'est peut-être très commode. Attention, vous serez sans doute avec le clavier qwerty, les chiffres sont au même endroit, mais en minuscule. Je ne sais pas si le clavier numérique fonctionne ici. Il faut bien vous laisser un peu de travail.
3.6 Monter mes répertoires ms-dos dans Linux.
(suite) Les répertoires à monter au démarrage se trouvent indiqués dans /etc/fstab, il y a un man fstab raisonablement clair. L'utilisation de ce fichier de configuration est très simple (chez moi je l'ai trouvé avec des commentaires inclus qui simplifiaient bien la tache). En particulier, il simplifie grandement le montage des lecteurs.
Comme dit précédemment, pour pouvoir accéder à un disque il faut le "monter". La syntaxe de la commande mount est assez complexe, mais elle est très intelligente.
Dans fstab, vous allez mettre une ligne pour chaque lecteur que vous pouvez avoir à monter un jour, en prévoyant un répertoire de montage au nom évocateur (cdrom, zip...). Il suffit alors de taper "mount zip" pour que tout se passe nickel. Notez au passage que linux reconnait le zip impeccablement, il va jusqu'à bloquer la zippette pour empécher son éjection et à l'éjecter automatiquement quand on démonte (umount /zip). Bien sur il faut avoir installé le pilote. Je l'ai trouvé par hasard en lisant la liste des packages dans dselect (ppa).
3.7 Midnight Commander
Je n'ai jamais été un fan des "shell" à la mode PCTOOLS ou NORTON, en dehors de tâches administratives précises. Mais c'est quand même parfois commode, c'est pourquoi j'ai installé Midnight Commander (mc).
C'est en particulier très commode pour lire les fichiers de configuration (encore qu'il vous renvoie sous vi) ou pour copier des fichiers entre deux répertoires. Aussi pour nettoyer un répertoire encombré, on peut lire les fichiers et les effacer au besoin sans erreur.
3.8 Utiliser vi
Le vi qui a été installé par la debian a une caractéristique que n'avait pas celui de la slackware, et qui me gène beaucoup : il repasse tout seul en mode commande quand on utilise les flèches du curseur. Du coup on ne sait plus si on est en mode commande ou saisie.
Ca doit pouvoir se configurer, mais je ne sais pas encore comment. J'ai quand même fini par remarquer qu'il n'y a jamais vi dans les distributions, mais des "clones" améliorés, en général vim.
3.9 Jouer avec Xfree
Bien sur, j'ai installé Xfree. Je maitrise maintenant sans problème la configuration du moniteur avec les lignes MODELINE. Du coup X démarre sans problème avec une définition correcte et des caractères lisibles.
Enfin lisibles... J'ai l'habitude de travailler sur un 17" en 1280x1024, ce qui fait des caractères de moins de deux millimètres sur l'écran. C'est petit, mais lisible. Ajoutons que j'utilise des lunettes (et oui, je suis binoclar) et que depuis que j'ai passé 50 ans, entre la miopie et la presbitie je me suis fait faire une paire de lunettes spéciale pour l'ordinateur, avec une vision réglée à 60 cm. Avec, je peux sans problème me déplacer dans la maison (c'est un peu flou, mais ce n'est pas grave) et je travaille sur écran à l'aise.
Interdit en voiture!
Par contre je suis encore à la recherche d'exécutables. J'ai installé plusieurs programmes pour Xfree, mais je ne sais pas comment les lancer. J'ai juste une fenêtre xterm, mais je ne sais pas où ils sont, ni même le nom de leur exécutable.
Après plusieurs essais de windows manager, je suis revenuà fvwm95. Reste à trouver où sont les menus. Décidément, Linux se fait désirer.
3.10 Fin
Cette version de la debian était trop incomplète pour moi, je me suis donc décidé à passer à une distribution commerciale... la Red Hat.
________________________________________
. Red Hat
Je me suis enfin décidé à acheter une distribution commerciale. Curieusement, j'ai pris cette décision un lundi, du coup n'ai trouvé que la Red Hat, beaucoup de distributeurs étant fermés ce jour là..
4.1 Déductions
Ce n'est jamais que la troisième fois que je change de distribution, sans compter l'essai. En effet, en ce moment, j'utilise la Red Hat 5. Ma version de Debian m'a causé des problèmes. Comme je ne pouvais pas rester éternellement sous windows NT pour parler de Linux, j'ai fait le saut. En ce moment, au point où j'en suis de mes réflexions, j'ai déduit que les distributions de linux se réduisent aux usages ci-dessous :
• Red hat ou SuSE : système utilisable assez rapidement, bon pour démarrer Linux.
• Debian : Système intelligemment conçu, mais plutôt destiné aux connaisseurs. J'y reviendrais peut-être un jour.
• Slackware : distribué essentiellement avec des livres et assez mal configuré dans plusieurs cas. Ce n'est pas une mauvaise distribution, mais elle est laborieuse à mettre en service. Deux usages contradictoires : faire connaissance avec Linux (à partir de 100F) ou à utiliser pour un expert qui saura se tirer tout seul des problèmes.
Ceci dit, La Red Hat n'est pas irréprochable, voyez ci-dessous.
4.2 Premier constat :
La documentation... elle est nulle - voilà où le texte de ce passage va changer par rapport aux autres versions. La documentation Red Hat N'EST PAS nulle. Je dirais même qu'elle vaut largement la plus part des livres sur Linux que j'ai eu entre les mains. De plus elle est disponible gratuitement sur le web et vous pouvez donc y jeter un coup d'oeil. En résumé, vous pouvez acheter un livre avec une distribution médiocre ou, pour à peu près le même prix une bonne distribution avec un livre. Choisissez!
4.3 Récupérer de la doc.
Pour une fois, pas de problème, elle est livrée dans la boite, et plutôt bien faite. Lisez là! On parle partout de l'aide "man" (man xx pour avoir l'aide sur xx), mais il y a d'autres types d'aide. Je viens (1 Avril 98 - ce n'est pas un poisson!) d'essayer de taper "info" et - croyez le ou non - ca marche ! Et ca marche même bien!
Il faut en parler davantage. Il faudrait même expliquer un peu mieux! Je fais "info info" et après quelques touches tapées un peu au hasard, je trouve "info n'est pas textinfo". Là Je flippe...
4.4 Que faut-il installer ?
Avec Red Hat, je n'ai eu aucun problème pour installer et désinstaller les packages, pourvu que j'aie accès à X, grace au programme glint. Au fait j'ai fini par comprendre que sous X il faut lancer les programmes en tapant leur nom dans une fenêtre de terminal. On peut faire ca aussi avec Windows, mais qui le fait ? en ce moment (30 mars 98), je ne sais pas encore configurer les menus à la main et cela ne se fait pas bien automatiquement.
4.5 Configurer le système
J'ai pourtant lu le manuel... Mais évidemment, je ne l'ai pas appris par coeur, du coup, j'ai failli louper une bonne chose : il y a un programme "setup" dans la red hat. C'est une interface en mode semi-graphique (simili graphique, en mode texte, ce que je préfère pour ce genre de choses) pour les programmes "cabaret" (montage de systèmes de fichiers), "kbdconfig" pour le clavier, "mouseconfig" pour la souris, "sndconfig" pour la carte son, "ntsysv" pour la configuration des services à lancer au démarrage, "timeconfig" pour l'horloge, "Xconfigurator" pour X.
Je ne suis pas sûr de l'utilité de certains de ces utilitaires dans la vie de tous les jours, mais enfin ils sont là.
Depuis (mars 99) j'ai appris qu'il y a un très bon programme linuxconf pour faire la configuration. essayez.
4.6 Savoir ce qu'il y a sur les CD
Assez curieusement il n'y a jamais dans la doc Linux de liste du contenu des CD. Heureusement, sur les cd Red Hat il y a dans chaque racine un fichier ls-lr qui reprends simplement la liste de toute l'arborescence du CD. Bien sur vous auriez pu la trouver vous même (avec ls), mais c'est mieux ainsi. On peut même lire les fichiers Linux sous windows avec write sans avoir de problème de retour à la ligne. Non sans quand même un peu de peine, j'ai donc extrait de ces fichiers la liste des paquetages avec leur nom exact, ce qui vous permettra de les repérer mieux avec rpm. C'est trop long pour que je le mette, à vous de le faire...
4.7 Fin
Pas de chance, la version Red hat que j'ai achetée (5.1) était -d'après la rumeur- la moins réussie de la marque. A dire vrai, j'ai dû télécharger (au lycée, par Numéris, heureusement!) les 60 Mo de mise à jour ! De plus la gestion des dépendances n'est pas bonne.
Les dépendances, c'est la liste de ce qui est nécessaire pour qu'un programme tourne (les DLL, sous windows). Une des forces de Linux est de n'utiliser qu'un nombre réduit de "library", mais certains programmes ont besoin d'un copain... C'est ce qui était indiqué dans la debian et qui est assez bien géré par la Suse. Ma version de red hat se contentait de me jeter en me disant que les dépendances n'était pas bonnes, sans me dire pourquoi. Le programme rpm rends le boulot faisable, mais pas facile.
Il parait que ca va mieux maintenant, mais je n'ai pas attendu. j'ai revendu la red hat et j'ai fait acheter la SuSe par mon lycée.
5. SuSE
Ce document explique comment j'ai installé la distribution SuSE 5.2 et comment je m'en suis trouvé bien.
5.1 Introduction
Les remarques ci-dessous valent pour la suse 5.2 française (juin 98). Les choses évoluent vite et les distributions s'améliorent, vous n'aurez peut-être donc pas les mêmes problèmes avec des versions récentes.
Les autres chapitres de mon histoire vous ont montré, si vous les avez lus (si vous ne l'avez pas fait et que vous êtes débutants, commencez par là), les déboires, malheurs et bonheurs que j'ai eu avec les différentes distributions du marché.
Je vous avais laissé alors que je n'étais pas trop mécontent de la Red Hat 5. Il se trouve que j'avais essayé brièvement la SuSE 5.1 (l'ancienne version, d'Aout 97) et que je l'avais trouvée assez bonne. Mais La seule distribution commerciale disponible sur Toulouse quand je me suis décidé à en acheter une était la RH5 et j'ai donc du m'en contenter. Pourtant, ayant décidé les collègues de mon lycée à installer Linux comme serveur de réseau, et m'étant chargé de l'opération, j'ai fait acheter la fameuse SuSE 5.2, celle dont il est question ici.
Cette installation ne s'est pas passée tout seul, entre un appareil HS et un détail de l'installation réseau non pris en compte par Yast, mais la différence est tellement en faveur de la SuSE que j'ai très vite décidé de l'installer chez moi.
Il en est résulté pour moi... un crash majeur, la nécessité de reconfigurer complètement mon disque dur et 15 jours de perdus. Mais je ne le regrette pas.
5.2 Avant tout
Travailler avec Windows 95/NT 4
Si, comme moi, vous partez d'une configuration Windows 95/NT performante, il vous faudra sans doute du temps (je prévoyais un an, au moins, il en faudra sans doute deux) avant d'arriver à une configuration Linux au moins égale. Voici donc quelques conseils pour utiliser Windows et Linux ensemble.
Il est très facile de faire coexister sur le même système et même sur le même disque Linux, Windows 95 et windows NT. C'est comme ca que je travaille en ce moment chez moi.
Sachez d'abord que je ne connais aucun moyen de lire avec Windows une partition Linux (sur le même poste - par réseau c'est très différent) et je ne suis pas sur que ce soit un inconvénient. En tout cas, pour la sécurité, c'est un avantage. Ce n'est plus vrai depuis peu (pour moi !). J'ai trouvé des utilitaires qui permettent de lire (pas d'écrire) une partition linux depuis dos ou une fenêtre windows et de recopier les fichiers linux sur un répertoire dos. Pas encore très commode, mais mieux que rien, sauf la sécurité... Il s'agit de e2cd.bat e2ls.exe e2cd2.exe e2part.exe e2cat.exe e2cp.exe e2pwd.exe. Ils sont sur le cd de la suse 6.0, répertoire /dosutils/ext2tool et leur utilisation est très simple.
Mais du coup, il est indispensable d'avoir une partition MS-DOS FAT16 pour servir d'échange entre Windows (en particulier NT, car Linux ne lit pas non plus par défaut les partitions NTFS) et Linux.
Sous Linux/Unix, les fichiers texte voient leurs fins de paragraphes marqués par un code LF (line feed - changement de ligne) alors que sous dos/Windows ils sont marqués par CR LF (Carriage Return Line Feed - retour chariot, changement de ligne). Du coup les textes dos paraissent un peu étranges sous Linux (un ^M qui représente le CR en fin de paragraphe), mais surtout les fichiers texte Linux s'affichent mal et s'impriment très mal sous dos.
Sachez que Write.exe (aussi appelé wordpad), au moins la version de Windows NT, affiche et imprime parfaitement les fichiers Linux. Du coup, je viens de modifier l'affectation des "documents textes" qui étaient dirigés vers notepad pour les diriger vers write (dans l'explorateur, affichage, options des dossiers, types de fichiers).
Clavier QWERTY
Il semble que les claviers des stations Unix sont des claviers QWERTY, donc sans accents. Il y a longtemps que je sais travailler avec ce type de clavier, qui est la configuration que l'on obtient sous dos en cas de difficulté avec les fichiers de configuration du démarrage. Cependant je n'ai jamais connu, sur PC, depuis les origines, que des claviers AZERTY.
Il y a deux façons pour les logiciels de gérer le clavier : les scan codes et les codes ASCII. Si le logiciel gère les codes ASCII, il récupère le code ASCII du caractère inscrit sur la touche. dans ce cas, peu importe quel clavier vous utilisez, q est toujours q, jamais a (dès lors, du moins, que le système est correctement configuré). Si le logiciel gère directement le scan code, il recoit directement un code lui donnant la position de la touche. Du coup, il ne sait pas ce qu'il y a marqué dessus. Par exemple, dans vi, C-] doit être compris C-$ car le clavier QWERTY a ] là où le clavier AZERTY à $. Vous devez connaître le problème qui se pose souvent avec les jeux.
Correspondance :
Voici les correspondances AZERTY vers QWERTY.
Les touches de fonction (ligne supérieure) ne sont pas modifiées, non plus que le clavier numérique.
Les chiffres (deuxième ligne) sont sur les mêmes touches, mais en minuscule au lieu de majuscule. la touche la plus à gauche, qui porte un petit 2 donne une apostrophe ouvrante (qui n'existe pas dans le clavier AZERTY) et, en majuscule, le tilde. Ensuite 1=!, 2=@, 3=#, 4=$, 5=%, 6=^, 7=&, 8=*, 9=(, 0=), )=-, °=_.
La touche Alt Gr n'est pas utilisée.
Pour les lettres, a=q, z=w, Q=a, w=z.
Les autres changements sont pour les touches de symboles, à droite des touches alphabétiques.
¨={, ^=[, £=}, $=],M=:, ,=;, %=", ù=', µ=|, *=\, ?=M, ,=m, .=<, ;=,, /=>, :=., §=?, !=/.
Toutes les autres touches sans changement. Je vous conseille de faire un plan de votre clavier avec les touches normales (AZERTY) et, en rouge, les touches QWERTY et de le garder à portée de main.
5.3 Récit d'une aventure
J'ai une vrai religion des sauvegardes. Etant assez "bidouilleur" de nature, je me retrouve assez souvent avec un disque dur vide. Au début, je faisais mes sauvegardes sur disquettes, c'était le temps béni des disques de 20Mo. Puis je suis passé au lecteur ZIP, que j'utilise toujours avec beaucoup de plaisir (et qui marche parfaitement sous Linux). Quand les disques durs ont dépassé le Go (j'en suis à 4Go), au prix de 100F les 100Mo de disquettes ZIP, le problème s'est posé à nouveau. Je suis passé au lecteur Ditto Iomega 2Gb. Je n'ai donc rien perdu d'essentiel dans le crash, 15 jours de travail quand même. Depuis j'ai appris que le ditto n'est pas utilisable sous linux. J'espère qu'iomega va cesser sa politique de refus de linux.
La faute à Linux
Je venais d'installer un serveur "pur Linux" dans mon lycée, alors que sur mon disque j'utilise dos, Windows 95, Windows NT et donc Linux. J'avais pris un certain nombre d'automatismes qui m'ont joué un tour. Au lieu de répondre à l'installation de lilo "le mettre sur le secteur principal de sa partition", j'ai répondu "le mettre sur le MBR".
Je sais pourtant que c'est la bêtise à ne pas faire, mais... je l'ai faite. Quand je m'en suis apperçu, cela ne m'a pas inquiété pour autant. Il est quand même anormal que Yast écrive sur le MBR (Master Boot Record = secteur principal d'enregistrement des partitions) sans vérifier que ce secteur "lui appartient". C'est vrai qu'il prévient du danger de l'opération, mais cet avertissement est abstrait et donc peu efficace (surtout quand on vient de passer une semaine à l'ignorer à raison).
Je suis sûr que Linux est capable de tester le "propriétaire" du MBR et d'en déduire qu'il peut écrire sans trop se poser de question si c'est lui-même ou redoubler de précautions si c'est un autre système d'exploitation.
La faute à Windows NT
Windows NT est depuis Juin 97 - ca s'est terminé en février 99 - mon système d'exploitation principal, celui oû je fais l'essentiel de mon travail. C'est au premier abord un système assez plaisant. Très lourd à manier, mais Linux ne l'est pas moins, beaucoup plus fiable et stable que Windows 95. Je conserve DOS/Windows 95 pour jouer et installer les quelques applications qui refusent de tourner sous NT, mais tout mon travail sérieux est fait sous NT (et les applications Krosoft : office et internet explorer).
Mais NT a des défauts que je découvre petit à petit (je n'en ai jamais douté, d'ailleurs, mais avant de connaitre Linux je n'avais aucune alternative). Il est très gourmand en mémoire ; au dessous du pentium 120 / 32Mo RAM, pas de salut. Il est difficile à configurer, j'y ai quand même passé 3 mois. Il n'est pas aussi stable qu'il le faudrait. En particulier pendant la période de mise au point, la gestion des pilotes de périphériques provoque souvent ce que les NTsiens appellent "l'écran bleu de la mort", l'affichage d'un dump mémoire suivant un arrêt brutal du système. De plus il est encore assez fréquent qu'un programme se plante, ce qui ne bloque pas NT, mais provoque un arêt système avec dump sur disque de la mémoire vive et donc quelques instants de blocage partiel. C'est en particulier le cas avec l'antivirus Thunderbyte (que pourtant je recommande vivement), NT ne gérant pas correctement les conflits d'accès aux fichiers.
Enfin NT n'est pas restaurable. C'est dû à l'usage qu'il fait de son "registre", en fait un groupe de fichiers systèmes, ouverts en permanence (c'est là le hic !) et ou se retrouvent stockés non seulement les paramètres essentiels du système mais tous les trucs et bidules de chaque programme, avec deux conséquences dramatiques : ces fichiers sont constamment modifiés (c'est pourquoi ils restent ouverts) et ils ne peuvent pas être sauvegardés correctement (un fichier qui n'est pas fermé a toujours des données en balade et ne peut donc pas être copié) et encore moins restaurés.
Cette sauvegarde est possible si on la demande à NT lui-même, qui traduit alors son registre en donnèes compressées restaurables. Mais cette sauvegarde est longue (plusieurs minutes) et ne peut donc pas être faite en permanence. Microsoft (que je ne veux pas accabler ici, j'essaie d'être objectif, même si c'est dur !) prévoit bien un système de récupération, mais il est basé sur le disque dur et ne convenait donc pas à mon problème.
Windows NT utilise un système de fichier personnel (baptisé Système de fichier de NT, en anglais NTFS) qu'il est seul (avec Linux ! - et NTFSDOS) à lire. En particulier il n'est pas possible de démarrer avec une disquette et de lire les fichiers. En fait il y a quand même deux moyens pour cela :
• Faire une disquette "bidouillée" avec le lilo de NT (ntloader). Ca marche quand ca veut.
• Faire une disquette de récupération qui contient aussi une copie du registre.
Bien sûr, vous devez commencer à me connaître, j'avais plusieurs disquettes de récupération, certaines assez récentes (quelques jours).
J'ai donc (rappelez-vous, j'ai fait lilo/MBR et écrasé le MBR d'origine) lancé une récupération du secteur de boot. Après 1/4 d'heures (multiplié par 5 ou 6 essais), NT n'a absolument rien récupéré. Le MBR de Linux ne fonctionnait pas (Linux, sur mon disque, est installé au dela des 2Go), mais NT n'avait même pas mis un MBR valide et avait même effacé la table de partition !
Si j'avais cru ça possible, j'avais encore le temps (avant d'utiliser NT !), avec une disquette d'installation de Linux contenant fdisk, de noter sur papier la table de partition de mon disque. A vrai dire, j'étais tellement persuadé de l'avoir déjà fait...
Ma faute... et celle de la fatigue de fin d'année.
Un élément essentiel d'un disque dur, que l'on ne modifie quasiment jamais est sa table de partition. C'est ça que l'on fait avec fdisk et dont vous avez déjà entendu parler si vous vous êtes mis à Linux, sans doute jamais si vous n'êtes encore qu'à Windows 95.
Cette table indique simplement au BIOS, au démarrage, comment est organisé le disque, où sont les différents systèmes d'exploitation... Il est très simple de la reconstituer si on l'a sur papier (il suffit de noter les numéros de secteurs donnés par fdisk). Si vous ne l'avez pas encore fait, faites le tout de suite.
Voilà ce que l'on peut faire, par exemple :
charles:/home/jdd # fdisk -l
ce qui donne
Disk /dev/hda: 255 heads, 63 sectors, 527 cylinders Units = cylinders of 16065 * 512 bytes
DeviceBoot Begin Start End Blocks Id System
/dev/hda1 * 1 1 128 1028128+ 6 DOS 16-bit >=32M
/dev/hda2 129 129 361 1871572+ 5 Extended
/dev/hda3 362 362 374 104422+ 82 Linux swap
/dev/hda4 375 375 527 1228972+ 83 Linux native
/dev/hda5 129 129 256 1028128+ 7 OS/2 HPFS
/dev/hda6 257 257 361 843381 7 OS/2 HPFS
en rajoutant | lpr à la ligne, vous pouvez même l'imprimer.
Si vous ne l'avez pas sur papier, mais que votre disque contient des données essentielles, ce n'est pas grave, un spécialiste peut la reconstituer. Mais, "à la main", il y en a pour plusieurs heures... et plusieurs milliers de francs. Néammoins dans certains cas cela vaut le coup.
Mais, moi, je n'avais rien d'essentiel qui ne soit sauvegardé trois fois (ditto, zip et disquette !) et j'ai donc décidé de restaurer tout à partir de mes cartouches ditto (donc sous NT). Bien sur, je n'ai pas encore configuré cette cartouche sous Linux, mais comme je devais de toute façon réinstaller la SuSE...
Problème initial
Tout est parti de mon désir d'installer la SuSE après la Red Hat 5. Ces deux distributions étant sorties en même temps et donc basées sensiblement sur le même noyau de Linux, j'ai pensé naïvement que je pouvais simplement installer la SuSE "par dessus" la Red Hat, c'est à dire sans supprimer la RH5. Grave erreur. Ces deux distributions s'installent différemment. Ne me demandez pas en quoi, je suis incapable de vous répondre, mais quand j'ai tenté l'expérience, tout ce que j'ai obtenu de Yast est un ensemble de lignes rouges et pas de résultat. Il y a là un défaut. Yast devrait être capable de s'installer, quitte à supprimer l'installation précédente.
D'où la nécessité de réinstaller... et les problèmes. Avec un peu d'expérience, je me rends compte maintenant que ces messages d'erreur n'étaient peut-être pas si graves que ca, mais à ce moment je n'avais pas les moyens de faire autrement.
Réinstallation de Windows NT
J'ai donc essayé de réinstaller NT. Ouai. Pour pouvoir relire mes sauvegardes, il fallait installer NT. Ne riez pas ! Les outils ditto fournis par iomega pour dos, windows 95 et NT sont incompatibles ! on ne peut pas relire sous dos une sauvegarde faite avec NT. J'ai donc revu mes partitions et divisé celle de NT en deux. Dans la deuxième, j'ai installé une version de NT "bare bone", c'est à dire minimale. A partir de là, j'ai installé l'utilitaire de sauvegarde/restauration et hop... une journée de lecture de bandes. Ces bandes ont un raport prix/capacité très avantageux, mais qu'est-ce qu'elles sont lentes !
Bilan : Ma partition Windows 95 restaurée nickel, mes fichiers de données essentiels, nickel, Windows NT Que nib ! Rien qui marche ! Visiblement NT ne peut se sauvegarder lui-même. Or il faut comprendre qu'au delà du "bare bone" NT il y a tout une série de configurations et des utilitaires nombreux (antivirus, winzip,...).
Heureusement, moi, malin, j'ai une liste de tous les paramètres sur un petit cahier d'écolier (j'ai réinstallé NT encore plus souvent que Linux, c'est dire !) et tout s'est donc passé à peu près bien.
Quand j'ai voulu réinstaller mon disque, j'ai rencontré de multiples difficultés, certaines dues à la malchance, d'autres à NT. Vous trouvez sans doute que je parle beaucoup de NT, mais je m'adresse à des gens issus du monde DOS/Windows 95 qui vont être pour la plus part obligés, comme moi, de faire cohabiter tout ce petit monde et le récit de mes malheurs et des solutions que j'y ai apporté ne peut que leur servir.
Quand NT s'installe, il commence par recopier tous ses fichiers d'installation sur le disque dur, puis fabrique trois disquettes (ça, on peut le court-circuiter, heureusement), redémarre avec ces trois disquettes (dix bonnes minutes) avant de commencer l'installation proprement dite. Dans mon cas, après tout ca, plantage : "il me manque un fichier". Mon CD de NT a souffert, je ne sais quand, et il est un peu difficile à lire, avec donc une erreur de temps en temps. Heureusement qu'il se lit quand même car, bien que je connaisse le nom du fichier manquant et que j'en ai une copie saine je n'ai jamais réussi à le mettre à la main là ou NT puisse le trouver.
Et puis, me semble-t-il (mais je ne suis pas tout à fait sûr de l'influence du mauvais cd là dedans), NT refuse de s'installer sur un disque qui n'a pas été partitionné par lui-même
Passons là dessus...
Gestion des partitions, un exemple concret
Serveur
J'ai finalement décidé les collègues de mon lycées à utiliser Linux comme serveur de fichiers, et je me suis donc trouvé à installer un nouvel appareil. Celui-ci est un 486 DX-2/66 que nous avons muni de 64Mo de RAM et d'un deuxième disque dur de 3.2Go (le premier faisant 500Mo).
Je me suis donc trouvé à nouveau dans la galère des partitions. Comment faire démarrer ce serveur avec Linux ?
Cette fois, après moultes discussions et consultations sur la liste SuSE, je pense avoir trouvé la solution définitive.
Solution
Les BIOS des appareils un tant soi peu anciens ne savent pas gérer les gros disques durs. Prenez comme idée de base que votre Bios ne sait sans doute pas gérer un disque plus gros que celui que vous aviez à l'origine. Ce n'est pas grave pour Linux, sauf pour une chose : au démarrage, tant que le noyau n'est pas lancé, Lilo doit obligatoirement faire confiance au BIOS pour la gestion du disque dur. Donc tout ce que Lilo gère doit se trouver dans une partition entièrement située sous la limite.
Il ne suffit pas qu'une partie de la partition soit en dessous de (dans mon cas) 500Mo. Il semble que linux utilise parfois le disque en commençant par la fin (les mystères de ext2fs).
J'ai donc créé sur mon deuxième disque (de 3.2Go) une partition de 500Mo (de toute façon bien suffisante pour Linux) et deux autres partitions, une swap de 80Mo et le reste monté en /smb pour samba et les clients.
Dès ce moment je n'ai plus eu aucun problème de lilo.
N'oubliez pas quand même que si cette solution n'est pas possible pour vous, il est toujours possible de démarrer le dos et d'utiliser Loadlin - c'est ce que je fais en ce moment à mon domicile.
Il est surement possible de regrouper tous les fichiers nécessaire dans une partition /boot réduite, je sais que certains le font, mais je n'y suis pas arrivé.
5.4 Installer avec la Suse
Démarrer
Le programme d'installation et d'administration de la SuSE est son point fort. Il s'appelle YaST, mais vous pouvez taper son nom en minuscule, le nécessaire a été fait pour qu'il réponde. Son principal défaut (version 5.2) est d'être en anglais. C'est fini avec la 6.0, tout ou presque est en français (mais parfois en anglais ou même en allemand - suse est allemand).
Dans la racine du CD1, vous allez trouvez un programme setup. Lancez-le (sous dos). Aussi curieux que ca puisse paraitre, je n'ai pas trouvé d'où démarer Yast sur le cd à partir de linux. Je n'ai pas dû bien chercher..
Après quelques questions simples, vous allez vous retrouver dans yast, sous Linux. Si vous avez le manuel, suivez les instructions. Sinon, faites pour le mieux, je ne vais pas recopier le manuel.
D'une façon ou d'une autre, vous allez devoir créer au moins deux partitions (celle de swap et celle de Linux) et affecter les "mount points".
Dans yast, beaucoup d'actions doivent être activées ou validées en pressant des touches indiquées clairement en bas de l'écran. Donc suivez les inscriptions, n'hésitez pas à demander l'aide (en général F1) et ne vous en faites pas trop, puisque vous avez tout sauvegardé, il ne peut rien vous arriver de plus grave que de perdre trois jours de travail.
Très clairement, vous ne pouvez pas savoir maintenant quelle est exactement la configuration dont vous avez besoin. Faites donc à peu près et prévoyez dans quelques mois de tout recommencer. Ceci n'est pas spécial pour linux. D'ailleurs, périodiquement, vous aurez à refaire tout, soit que vous ayez acheté un nouveau disque, soit que vous ayez simplement changé d'avis. Tous ca n'est pas grave.
Si, comme moi, vous n'en êtes pas à la première installation, vos partitions sont peut-être déjà actives et correctes, il faut donc juste ajouter un point de montage (/ pour la partition Linux, /dosc ou /mnt/dosc de préférence pour la partition ms-dos).
Installer un Linux minimum
Il vaut toujours mieux installer d'abord le minimum. Avec la SuSE, vous avez un grand nombre d'installations type qui vous sont proposées. Choisissez l'installation de base. C'est la plus rapide et donc celle qui vous fait perdre le moins de temps. Vous finasserez plus tard.
De plus, quand vous allez avoir à gérer les dépendances, ce sera plus simple.
Les dépendances
C'est un sujet qui inquiète toujours les débutants (et pas eux seulement !). Assez curieusement, même dans les installations type de SuSE il y a des problèmes de dépendance. Prenez le temps de les examiner tranquillement.
Les logiciels Linux sont fournis sous forme de "paquetages", dans des fichiers .rpm (Red hat et SuSE), .tgz (tout venant) ou .deb (debian). SuSE peut installer tout cela (en principe, je ne suis pas parvenu à faire installer un tgz par yast). Ces paquetages comprennent tous les fichiers nécessaires au programme sauf les "librairies" (les DLL de Windows) qui devraient se trouver sur votre disque et sont communes à beaucoup de programmes. La liste de ces librairies et indiquée dans le paquetage et yast sait la lire.
Donc yast vérifie que vous avez bien sur votre disque les librairies nécessaires ou que vous avez prévu de les installer. il vérifie aussi que votre programme n'est pas incompatible avec un autre. par exemple le compilateur mini gcc est incompatible avec le gcc complet (ne me demandez pas pourquoi...). Yast vous indique alors [EXCL] et le programme qu'il faut supprimer. Il vous indique aussi dans quelle liste (désignée par une lettre, a, d, x...) se trouve ce programme en trop.
Si yast peut tout seul se charger du travail (option "AUTO"), il va le faire, sinon il faut aller dans la liste (choisir/modifier une configuration) et désactiver le programme (vérifiez l'aide, la façon de faire peut changer d'une version à l'autre).
En fin de compte, quand vous demandez l'installation, yast doit vous dire qu'il n'y a aucun problème de dépendance et lancer l'installation.
Le deselect de la debian fonctionne un peu de la même façon.
Suite de l'installation
Prenez votre mal en patience, si votre appareil est un peu ancien, l'installation complète peut durer plusieurs heures pendant lesquelles vous n'avez rien à faire qu'à regarder. Sur un appareil récent, en un quart d'heure tout est torché.
Yast vous dit alors que c'est fini et qu'il va redémarer Linux. Méfiez-vous, c'est un redémarage "interne", qui marche toujours et qui ne prouve pas que vous pourrez démarrer Linux en allumant votre appareil, pour ca voir plus loin.
Donc Linux démarre. Vous allez entrer le mot de passe root et un message vous indique qu'il y a probablement des choses à configurer et que donc yast va démarrer, ce qui se produit.
Répondez alors aux questions sans trop vous faire de bile, tout cela pourra être refait plus tard. Une seule chose demande des précautions, mais là il ne faut pas se louper : l'installation de LILO (voir plus loin).
Vous allez donc arriver tranquillement à la fin de l'installation. Là il vous indique que tous les logiciels n'ont pas pu être chargés, car ne se trouvant pas sur le cd en cours et il vous demande si vous voulez le faire maintenant. Dites oui !
Yast va vous demander (selon ce que vous avez prévu d'installer) les CD 2 et 3. Méfiez-vous, tant que l'installation ne sera pas complètement finie, vous ne pourrez pas récupérer le dernier CD (l'ouverture du cd est bloquée tant qu'il n'est pas démonté).
En fin de compte, yast va vous annoncer qu'il doit mettre à jour une base de données en arrière plan. Laissez-le faire, sinon il va recommencer au prochain démarrage. C'est très long sur un 486... allez vous coucher et continuez demain.
Loadlin
LILO est le "Linux Loader", c'est à dire le chargeur de linux. C'est lui qui est chargé de lancer Linux sur votre ordinateur.
Enfin, ca c'est vrai si vous n'installez que linux. Si le dos est installé, LILO est dangereux. Ne l'utilisez pas avant d'être compétent pour cela (bientôt !).
La méthode la plus robuste, la plus simple, celle qui marche toujours, est d'utiliser Loadlin.
Pour cela, dans l'installation, quand on vous demande si vous voulez installer LILO, répondez NON.
Ensuite, dès que vous avez la main, copiez le noyau sur la partition dos.
Cherchez votre noyau. C'est un assez gros fichier (de 640Ko à plus d'un méga) appelé vmlinuz, zImage ou un nom du genre. Vous le trouverez sans doute à la racine de votre partition Linux, parfois dans un répertoire /boot.
Vérifiez que vous avez accès à la partition dos. Elle doit être montée là où vous l'avez demandé (/dosc ou /mnt/dosc).
Sachez d'abord que même si vous échouez complètement dans votre configuration, ce n'est pas grave, vous pouvez toujours démarrer du CD et revenir dans Linux, donc pas de stress.
Créez maintenant dans votre partition dos un répertoire linux. Pour cela, venez sur cette partiton (la commande est la même que sous dos : cd). Faites attention, il n'y a plus de \, Linux utilise partout des /.
Donc cd /mnt/dosc vous amène sur votre disque dos (et cela, même si c'est un autre disque physique que celui de Linux, surprise !). Vérifiez-le en tapant ls (l'équivalent Linux de DIR - notez que dir existe aussi).
Faites mkdir linux et votre répertoire est créé. cd linux et vous êtes dedans. "cp /vmlinuz ." (il faut taper le point, il fait partie de la commande, mais pas "") et vmlinuz est copié dans votre répertoire, ce qui doit être facile à vérifier.
C'est fini pour Linux, vous pouvez redémarrer... sous dos ! Faites donc Ctrl Alt Suppr pour arréter Linux proprement et lancez le dos.
Sous dos, vérifiez que vous avez bien un répertoire \linux et qu'il contient un fichier vmlinuz.
Venez maintenant sur le cd1 de SuSE. Vous allez trouver un répertoire "dosutils" qui contient lui-même un répertoire "loadlin". Copier dans c:\linux loadlin.exe et linux.bat.
Vous n'avez plus qu'à modifier linux.bat pour qu'il corresponde à votre système : les bon noms de répertoire, le bon nom de noyau et surtout le bon nom de disque (hd pour les disques ide, sd pour les disques scsi, a, b, c pour les noms de disque et 1, 2... pour les numéros de partition. Si vous vous trompez, vous ne risquez rien de plus que de planter l'ordinateur et de redémarrer dos, ce qui n'est pas trop grave. Si vous ne savez pas quoi mettre, regardez les valeurs avec fdisk (celui de Linux). Ces valeurs sont aussi affichées au moment du démarrage de Linux.
Dès que linux.bat est correct, quand vous le lancez Linux démarre. Si il vous demande une disquette, faites Entrée sans mettre de disquette et c'est tout (ca dépend des installations).
LILO quand même
Dans Yast, system administration, kernel and boot configuration, LILO configuration vous allez trouver votre bonheur.
Si vous n'avez que Linux sur votre appareil, vous pouvez installer LILO sur le MBR (Master Boot Record). Sinon c'est fortement déconseillé. Installez-le donc sur le "boot record of the root partition".
Pendant que vous y êtes, sachez que Lilo va démarrer par défaut la première configuration qui figure dans la liste, à vous de choisir.
Sachez également que pour que LILO démarre sans problème il faut absolument que la totalité de la partition Linux (racine) puisse être lue par le BIOS, cela signifie en général qu'elle doit être en entier en dessous de 1Go, même en dessous de 500Mo sur les appareils les plus anciens (j'en ai déjà parlé). Rien ne vous empêche de créer d'autres partitions pour Linux sur le reste du disque, bien sur. Quand vous serez un expert (c'est à dire meilleur que je ne suis au premier janvier 1999 !) vous pourrez finasser. pour l'instant, respectez cette règle ou démarrez avec loadlin.
Maintenant il ne vous reste plus qu'à rendre amorcable votre partition linux. Ca peut être fait sous n'importe quel système (dos ou linux) avec fdisk. Le nom du programme et sa fonction sont les mêmes quel que soit le système. C'est ce programme qui gère les partitions (c'est lui qui est appelé par yast).
Donc repérez votre partition Linux et rendez-la amorçable. Ayez quand même une disquette dos de démarrage avec fdisk dessus en cas d'erreur.
A ce moment, quand vous allumez votre appareil, vous verrez :
LILO...
Dans quelques secondes le système par défaut va démarrer (dos ou linux, selon votre choix). sinon tapez le nom du système que vous voulez démarrer. La touche TAB vous rappelle les noms que vous avez choisi.
Méfiez-vous, le clavier est encore en QWERTY, si vous avez choisi "windows" comme nom, tapez "zindozs" !

6. Memento
Il y a de très nombreuses commandes dans Linux, qui ne sont pas toutes simples à comprendre, tant s'en faut. Elles sont réparties selon les répertoires standard Linux (voir ailleurs dans mes documents).
6.1 Remarque
Nous connaissons tout find, qui permet de trouver l'emplacement d'un fichier (comme sous dos), mais sur un gros disque, le résultat est long à venir. Je viens de découvrir "locate" qui donne le même résultat en un éclair sur un système correctement configuré (ce qui est le cas de la suse), qui possède donc un index de tous ses fichiers. locate xxx vous trouve xxx immédiatement.
Ce mémento de Linux est conçu pour les utilisateurs de msdos. Le fait de posséder Windows est un plus. Je ne sais pas pour les autres versions, mais la traitement de texte write (wordpad) fourni avec windows NT sais parfaitement lire les fichiers texte Linux du C.D. (ce n'est pas le cas du bloc note)
Dans chaque CD de n'importe quelle distribution, il y a un fichier de nom variable (index...) qui donne le contenu du disque.
6.2 Commandes de bash
L'éditeur de ligne est configuré dans le fichier ~/.inputrc. Les noms symboliques suivants sont reconnus :
RUBOUT, DEL, ESC, LFD, NEWLINE, RET, SPC, SPACE, TAB
rubout = touche d'effacement par retour en arrière.
Dans le fichier .inputrc, la syntaxe est la suivante :
C-x
signifie control x,
M-x
signifie Méta-X (Alt pour le PC)
Les lignes blanches sont ignorées, les lignes commencant par # sont des commentaires, les lignes commençant par $ indiquent une structure conditionnelle.
Les autres lignes sont des affectations de touches et des affectations de variables.
Affectation de touches : Le nom de la touche suivi de la commande qui lui est affectée.
Exemple
Control-u
: universal-argument
Meta-Rubout
: backward-kill-word
control-o
: ">&output "
set nomvariable
valeur pour affecter une variable ("on" ou "off")
Symboles internes de bash et clé correspondant par défaut (extraits) :
beginning-of-line
(C-a)
end-of-line
(C-e)
forward-char
(C-f)
backward-char
(C-b)
idem
pour word (M-f ou b)
delete-char
(C-d)
kill-line
(C-k)
complete
(TAB) essaie de terminer la ligne. Très important, on y pense rarement quand on vient de dos.
possible-completions
(M-?)
complete-filename
(M-/)
complete-command
(M-!)
En fait je ne suis pas arrivé à configurer la touche DEL pour qu'elle efface le caractère sous le curseur (au lieu de control-d), il y a donc quelque chose qui m'échappe.
Commandes internes (extraits)
alias
création d'un alias
bg [jobspec]
exécute job en arrière plan
bind
affecte une fonction à une touche
cd
change directory
fg
exécute un job en avant plan
help x
aide sur la commande interne x
pwd
print working directory
readonly
lecture seule pour une commande
set
assigner variable
times
heure et temps de connection
type X
type de la commande X
unalias
efface un alias
unset
désassigne une variable
6.3 Répertoire /bin, commandes générales
cat
affiche le contenu d'un fichier. cat xxx envoie à l'écran le fichier xxx. Si celui-ci n'est pas du texte, "reset" peut vous permettre de récupérer un écran.cat xxx | lpr permet d'envoyer un fichier à l'impression, man prog | lpr permet d'imprimer un fichier man.
chgrp
permet de changer le groupe d'un fichier
chmod
permet de changer le "mode" de protection d'un fichier. Le détail est trop complexe pour le mettre ici, mais c'est surement quelque part dans mon site (je ne sais pas encore comment mettre des renvois entre documents différents).
chown
changement du propriétaire d'un fichier
cp
copie simple de fichiers (copy)
date
date système.
dd
permet la copie de secteurs et de fichiers. puissant et dangereux mais souvent indispensable. Les options sont entre autre if (in file) et of (out file).
df
disk free, espace disque sur toutes les partitions. Rapprocher de "du", qui donne l'usage de la partition en cours.
dmesg
une fonction passionnante, affiche les messages qui défilent si vite au lancement du système; Pas très complet, hélas
echo
comme pour le dos, envoie un texte à l'écran.
false
drapeau "faux" pour la programmation bash.
kill
kill -9 <pid> permet de tuer (arréter) un processus désigné par son numéro, le "pid", que l'on obtient par "ps".
ln
permet de créer un lien vers un fichier (windows dirait "un raccourci"). Vois man ln.
login
je ne sais pas trop à quoi sert cette fonction, mais le "login" est le nom que l'on utilise pour se connecter.
ls
c'est le "dir" de linux. On fait plein de choses avec, mais ce n'est pas toujours facile.
mkdir
sert à créer les répertoires. Comme souvent sous linux, on peut mettre plusieurs noms de répertoires sur la même ligne (mkdir un deux trois).
mknod
je ne sais pas trop à quoi ca sert, donc méfiance ! Un "inode" est un descripteur de fichier dans le système (une entrée de la fat, pour les spécialistes msdos). Avec mknod on peut créer un inode spécial. Si vous ne savez pas pourquoi, n'essayez pas !
more
plus ou moins inutile. De nos jours on utilise less pour voir les fichiers.
mount
permet de "monter" une partition ou un lecteur (disquette, zip ou cd) dans votre arborescence/système de fichier. Voir /etc/fstab.
mv
move. Permet de déplacer ou de renommer un fichier.
ps
donne la liste des processus actifs, ce qui permet de savoir ce qui se passe, et, éventuellement, de "tuer" (kill) un processus qui ne répond plus.
pwd
present working directory : répertoire courant
rm
remove. efface fichiers et répertoires. Attention, il nexiste pas d'unerase, un fichier effacé l'est définitivement !
rmdir
supprime un répertoire.
sed
éditeur de texte en ligne, surtout utile pour faire, avec bash, des programmes puissants et illisibles !
setserial
configure un port série (comme "mode", sous dos).
sh
c'est le petit nom de bash, le "sh"ell, le programme qui vous obéit au démarrage en mode texte. En fait, sh est en général un lien vers le shell que vous avez choisi.
stty
en rapport avec la communication par les ports série et la console.
su
"super user". Quans vous êtes connecté pour le travail courant (en utilisateur "normal" n'est-ce pas ?), permet de devenir "super user", c'est à dire administrateur, root ! le temps d'effectuer une commande. Ne pas oublier de se déconnecter après usage (control D).
sync
permet d'écrire tous les tampons sur le disque, si on craint un crash.
true
ca doit être le contraire de "false".
umount
si vous voulez enlever le cdrom, contraire de mount.
uname
donne le nom du système en cours, à mon avis, ca doit être "linux" !
6.4 Répertoire /usr/bin les commandes moins importantes
cpio
copie en entrée sortie. bof...
tar
y a pas de fichier man, mais y en a un info. Donc "info tar" va vous donner les milliers d'option de cette commande de sauvegarde. On l'utilise toujours avec les mêmes, mais je les ai oubliées... ne pas mettre de - devant les options.
gzip
gnu zip, comme pkzip.
gunzip
(lien vers gzip) uniquement pour les ignares qui se croient encore sous dos. Sous linux, le même programme zippe et désippe !
zcat
(lien vers gzip) sont ajoutées pour permettre une remise en route d'un système endommagé
domainname
nom de domaine de votre pc dans le réseau.
hostname
le nom de votre pc dans le réseau, le mien c'est charles.
netstat
statistiques réseau.
ping
la fonction la plus utile pour le réseau. ping 192.168.000.3 permet de voir si l'ordinateur en question peut être joint par le réseau (il peut).
6.5 Répertoire /sbin : binaires systèmes
Commandes générales :
clock
affiche une pendule à aiguilles dans une session X
getty
j'en ai beaucoup entendu parler, sans très bien comprendre de quoi il s'agit. En gros la gestion des consoles (écran/clavier), une par session.
init
c'est le programme d'initialisation. A manier avec précautions.
update
je ne sais pas trop, mais je viens de lancer updatedb (en un seul mot) et j'en espère la mise à jour de la base de donées de locate. update tout court semble utilisé dans un script pour forcer la prise en compte immédiate du résultat.
mkswap
a vue de nez, doit servir à créer un disque swap, ne pas utiliser sans savoir !
swapon swapoff
activation ou désactivation du swap. A réserver aux initiés.
telinit
une variante d'init.
Commandes d'extinction :
fastboot fasthalt halt reboot shutdown
démarrage ou arrêt du système.
Commandes de gestion du système de fichiers :
fdisk
permet de créer et de gérer les partitions.
fsck fsck.*
file check, le chkdsk de dos, en beaucoup plus évolué. ne fonctionne qu'en init 1.
mkfs mkfs.*
création d'un système de fichier (format, sous dos), un ou plus parmi ext, ext2, minix, msdos, xia et peut-être d'autres
Commandes réseau :
ifconfig
configuration du réseau.
route
configuration réseau.
badblocks dumpe2fs e2fsck mke2fs mklost+found tune2fs
programmes de mise au point réservés aux spécialistes.
lilo
parfait pour démarer un disque dur ou le planter.
6.6 Divers
crontab
manipule les crontabs, qui indiquent des tâches à accomplir périodiquement.
ddate
date grégorienne > date discordienne ( ?)
dumpkeys
affiche la table du clavier
env
exécute un programme dans un environnement modifié
expr
évalue des expressions
fuser
file users identifie les processus utilisant un fichier donné.
gawk
langage de programmation
getfilename
filtre pour gestion du courrier
getkeycodes
tableau des codes de touches
groups
affiche la liste des groupes auquels appartient un utilisateur
hostid
affiche ou règle un numéro d'identification
id
identification de l'utilisateur
ipcrm
supprime une ressource
ipcs
affiche les ressources
kbd_mode
affiche ou modifie un aspect du clavier
last
liste les derniers login
ldd
linker pour programmation
less
lesskey lesspipe.sh less or more... amélioration de more
loadkeys
charge une table de traduction de clavier
locate
lit dans un index la localisation d'un fichier.
logger
interface avec le système de " log "
logname
nom de l'utilisateur loggé
man
manuel en ligne
mapscrn
comfiguration de l'affichage
mattrib
équivallents msdos d'attrib
m******
générateur de nombre aléatoire pour le système X
md5sum
somme de contrôle
mesg
contrôle d'accès à la console
namei
gestion des noms syboliques
newgrp
log in to a new group
nice
gestion des priorités de processus
nohup
permet l'exécution d'une commande en tâche de fond, même après logout, la console est écrite dans un fichier
passwd
gestion du mot de passe
pstree
arbre de processus
renice
modification des priorités
reset
réinitialise le terminal. A essayer si vous ne pouvez plus rien voir à la console (le taper en aveugle)
resizecons
taille console
script
enregistre tous ce qui est affiché pendant une session
selection
couper/coller entre consoles
sessreg
pour utmp/wtmp?
sleep
snice@
sort
split
splitvt
strings
sum
superformat
sysvbanner
tac
tail
tee
test
time
tload
top
tput
tr
tsort
tty
tunelp
ul
unexpand
uniq
unjpeg
arch
renvoie 1386 ou 1486 selon le processeur
bash
Bourne again shell
cal
affiche un calendrier
setkeycodes
affecte un code à une touche
setleds
voyants du clavier
setmetamode
définit la gestion des touches de controle du clavier
xargs
transmet des arguments à une commande
zdump
affiche l'heure pour la "time zone" indiquée
6.7 Gestion de fichiers
basename
extrait le nom de fichier à partir du chemin complet
cat
affiche un fichier ou concatène plusieurs fichiers
cksum
calcule le chksum et le nombre d'octets d'un fichier
col
filtre les line feed
colcrt
filtre pour l'écran
colrm
filtre - supprime des colonnes dans un fichier texte
column
filtre - formate la sortie en colonnes
comm
filtre - compare des fichiers triés
cp
copie un fichier (copy)
cpio
copie dans ou à partir d'archives (disque A1)
csplit
découpe un fichier en morceaux
cut
renvoie une partie seulement de chaque ligne d'un fichier
dd
copie un fichier avec conversion
df
disk free - espace libre sur le disque
dirname
renvoie le chemin d'accès d'un fichier
dsplit
coupe des fichiers binaires en morceaux tenant sur une disquette
du
espace utilisé par chaque répertoire
file
donne le type d'un fichier
filesize
donne la taille d'un fichier
find
cherche des fichiers dans une arborescence
fold
raccourcit des lignes
egrep
cherche une expression dans un fichier (disque A1)
grep
Cherche un texte dans un fichier et affiche les lignes qui le contiennent
head
renvoie les premières lignes des fichiers indiqués
hexdump
filtre hex mais aussi bin, ascii, octal, décimal
ln
link - donne plusieurs noms à un fichier
look
cherche des lignes dans un fichier trié
ls
liste le contenu d'un répertoire
mkdir
créer un répertoire
more
affiche par page (more)
mount
monte un système de fichiers
mv
move / rename
nl
nombre de lignes d'un fichier
od
dump de fichier en octal
paste
assemble les lignes de plusieurs fichiers
patch
applique un patch (fichier .diff) à l'original
pathchk
teste la validité d'un nom de fichier
pwd
print working directory (cd)
rev
inverse les caractères des lignes d'un fichier (?)
rm
remove - efface un fichier rm XX/* -R efface un répertoire et tout son contenu (danger !)
rmdir
efface un répertoire vide
tar
système d'archivage (A)
touch
change la date des fichiers. Un fichier non existant est créé vide
umount
démonte un système de fichiers
whatis
whatis xxx affiche le résumé de la page man de xxx
wc
word count. nombre de mots et de lignes d'un fichier (texte)
whereis
comme which avec quelques variantes
which
indique le chemin d'accès d'une commande : which which donne /usr/bin/which.
xcopy
comme dos
6.8 Editeurs
Il y en a des dizaines disponibles.
ed red
editeur de texte
Elvis
editeur de texte
elvprsv
récupération de fichiers après un crash d'elvis (en principe automatique)
elvrec
récupération de fichiers après un crash d'elvis (en principe automatique
emacs@
éditeur de texte puissant
emacs-19.31-with-x11
idem
ex
éditeur de texte
fmt
formateur de texte
restoretextmode
sauve et restore les tampons de mode texte
sed
stream editor
vi
éditeur de texte basique existant sur tous les unix et qu'il faut donc connaitre un minimum.
view
éditeur de texte
6.9 Administration
apropos
recherche dans une base de données
at,
batch, atq, atrm plannification
biff
avis de message ne fait pas partie de l'installation de base. Je l'indique ici car son absence (normale ici) entraine un message d'erreur de bash au login.
bpe
patche un fichier binaire
chfn,
informations sur l'usager
chgrp
change le groupe propriétaire d'un fichier
chmod
change les permissions d'accès d'un fichier
chown
change la propriété d'un fichier
chsh
change le shell en cours
clear
efface l'écran (cls)
date
donne ou change la date système
dialog
boite de dialogue dans un script
dircolors
règle les paramètres de couleur de ls
dmesg
renvoie les messages de boot pour examen ultérieur
dnsdomainname
donne le nom de domaine du système
echo
affiche une ligne de texte (echo)
false
renvoie un code de sortie de 1 (échec)
free
free mem
getopt getoptprog
analyse les options passées à un script
hostname
donne le nom réseau de l'appareil
kill killall
arrête un processus
login
debut d'une session
mkfifo
fifo=first in first out, crée un type de pile.
mknod
crée un fichier spécial
mt
GNU gestion des dérouleurs de bande magnétique
ps
donne l'état des processus (process status)
setserial
configure un port série (mode)
setterm
configure le terminal
stty
affiche et change les réglages de ligne du terminal
su
substitute user - permet de se substituer à un utilisateur (par
exemple
appeler root temporairement ?
sync
flush les tampons mémoires vers le disque (pour la mise au point de programmes)
true
renvoie un code de sortie de 0
uname
affiche le nom du dos (sans doute " LINUX ")
updatedb
met à jour la base de données de locate.
uptime
donne l'heure, la durée d'utilisation du système et sa charge
users
liste des utilisateurs
vmstat
statistiques de la mémoire virtuelle
w
affiche une liste des utilisateurs et de qu'ils font. BEWARE Big brother is watching you !
wall
write all, écrit à tous les utilisateurs
who
donne la liste des utilisateurs loggés (ou le nombre et la nature des xterm)
whoami
quel est mon nom de login
write
envoie un message (par sendmail) à un autre utilisateur
6.10 Fontes de caractères
restorefont
corrige une fonte corrompue
setfont
change la fonte
6.11 Compression de fichiers
compress
(voir uncompress et zcat, pack, compact) compresse les fichiers sous forme .z (genre pkzip)
fiz
répare archive zoo
funzip
filtre pour unzipper
gz
gunzip@ compresseurs
gzexe
compresse les exécutables en place (restent exécutables)
unarj
uudecode
uuencode
unprotoize
unshar
unzip
unzipsfx
permet de faire des archives auto-extractibles
uz
unzip
zcat
équivallent à gzip
zcmp zdiff
compare les fichiers comprimés
zforce
force une extension .gz pour les fichiers zippés qui l'auraient perdue
zgrep
recherche dans des fichiers compressés
zip
zipgrep
recherche dans des fichiers compressés
zipinfo
zipnote
zipsplit
zic
gestion de time zone
zless
znew
prends un fichier .Z et en fait un fichier .gz
zoo
programme de compression
6.12 Imprimante
banner
imprime une bannière
lp0
line printer 0
lpc
gestion de l'impression
lpq
line printer queue
lpr
(PRINT) imprime un fichier
lprm
supprime des impressions
pr
impression formatée (numéros de page, titres)
printenv
imprime l'environnement
printf
impression
6.13 Disquettes
diskcopy
copie de disquette linux (boot, par exemple) (diskcopy)
fdformat
setfdprm /dev/fd0 1440/1440
fdmount
monte un lecteur de disquette
fdrawcmd
envoie des commandes de bas niveau à un lecteur de disquettes
floppycontrol
controles des disquettes (pour script)
getfdprm
lit l'état d'une disquette
mcheck
vérification de disquette
setfdprm
configuration disquette
6.14 Spécial msdos
fdformat
/dev/fd0 formate la disquette au format msdos (ou autre)
fromdos
textes dos > unix
mbadblocks
msdos - contrôle une disquette
mcd
changer répertoire msdos
mcomp
?
mcopy
copie msdos
mdel
del msdos
mdeltree
deltree msdos
mdir
dir msdos
mformat
format dos
mkfs
-t msdos /dev/fd0 monte une disquette msdos
mlabel
label dos
mmd
md dos
mmount
monter un disque msdos
mmove
move dos
mrd
rd dos
mread
obsolete - utiliser mcopy
mren
ren dos
mtest@
configuration de mtools
mtools
n'est pas une commande. Man mtools liste les outils dos
mtype
type dos
mwrite
obsolete - utiliser mcopy
todos
. Résumé du guide des outils SGML
Par Matt Welsh. mis à jour par Greg Hankins. traduit et résumé par Jean-Daniel Dodin. Ce document est un résumé du guide d'utilisation des outils sgml, qui permettent de diffuser un même texte en plusieurs formats (html, TeX...) version des outils 0.99.0.
7.1 Introduction
Les SGML-Tools permettent d'écrire des textes et ensuite de les formater en multiples formats : groff, LaTeX, HTML, GNU info, LyX, et RTF.
Ce document
Ce document est écrit avec les outils SGML (bien sur!). Il contient tout ce qu'il faut savoir - et ce qui ne s'y trouve pas se trouve dans le guide complet (en anglais), disponible avec les outils.
Jeu de caractères ISO 8859-1
Le jeu de caractères ISO 8859-1 (latin1) peut (et doit, en français) être utilisé en texte pur, LaTeX, HTML, LyX, et RTF (GNU info peut-être un jour).
% sgml2txt -l bidule.sgml
Si j'ai bien compris, les instructions ci-dessus concernent ceux qui doivent écrire les caractères sous forme de code d'échappement dans le texte, sinon, si vous les entrez dans le texte source, ils seront automatiquement traduits quand ce sera nécessaire (utilisez la bibliothèque emacs iso-sgml.el).
7.2 Écrire avec les outils SGML
Le fichier example.sgml vous donne un exemple et un modèle. Imprimez le document pouvoir le comparer avec le source.
Concepts de base
Le source est composé de texte normal et de "balises" encadrées par < et >. Une balise indique simplement le début ou la fin d'un élément, comme une section, un paragraphe...
Par exemple, pour avoir ce texte en gras, j'ai tapé
Par exemple, pour avoir <bf>ce texte en gras</bf>,...
dans le source.
Il y a une forme abrégée :
Par exemple, pour avoir <bf/ce texte en gras/,...
La balise de fin est facultative dans certains cas, par exemple pour les sections.
Caractères spéciaux
Pour avoir dans un texte <bidule> (c'est à dire une balise bidule encadrée), Il faut taper &lt; ce qui est une macro. J'ai donc tapé :
<tt>&lt;bidule></tt>.
Tout ce qui commence par un et commercial est en général une macro, comme &percnt; pour donner %, etc.
Les macros les plus courantes sont :
• &amp; pour &,
• &lt; pour <,
• &gt; pour >,
• &etago; pour </
• &dollar; pour $,
• &num; pour #,
• &percnt; pour %,
• &tilde; pour ~,
• ``et '' pour guillemets simples, ou &dquot pour des doubles ". Sur un clavier français, les guillemets simples ouvrants (`) indiqués au début de cette phrase s'obtiennent en faisant alt 7 puis espace.
Environnements Verbatim et Code
L'élément verb permet de reproduire texto une partie de texte.
<verb>
Un peu de texte ordinaire
</verb>
L'environnement verb ne permet pas tout On doit faire dans l'environnement verb
• &ero; pour avoir un et commercial
• &etago; pour </,
• ne pas utiliser \end{verbatim} dans un environnement verb car c'est ainsi que LaTeX termine verbatim
L'environnement code ressemble à l'environnement verb sauf que des lignes horizontales sont ajoutées autour du texte, ainsi
________________________________________
Voici un exemple de code
________________________________________
Vous devriez utiliser tscreen autour de verb :
<tscreen><verb>
Un peu de texte, pour voir
</verb></tscreen>
tscreen indente simplement le texte et règle la fonte de caractères sur tt.
L'environnement quote est comme tscreen, mais il ne modifie pas la fonte.
7.3 Structure générale des documents
Le préambule
<!doctype linuxdoc system>
<article>
<title>Linux Bidule HOWTO
<author>Norbert Ebersol, <tt/[Only registered and activated users can see links]/
<date>v1.0, 9 March 1994
<abstract>
This document describes how to use the <tt/bidule/ tools to frobnicate
bar libraries, using the <tt/xyzzy/ relinker.
</abstract>
<toc>
Sections et Paragraphes
Dans le document, les commandes suivantes sont disponibles:
• sect: Sections de premier niveau (c'est à dire 1, 2, etc.)
• sect1: Sous-sections de deuxième niveau (1.1, 1.2, etc.)
• sect2: troisième niveau
• sect3: quatrième niveau
• sect4: cinquième niveau
Après sect (ou sect1, sect2, etc.), vient le nom de la section
sect>Introduction
Le corps de la section doit commencer par <p>, ainsi :
<sect>Introduction
<p> Guide de l'utilisateur...
Pour signaler que vous avez terminé le titre. Ensuite, les paragraphes sont marqués par une ligne blanche.
Fin du premier paragraphe
Et début du suivant
Fin du document
À la fin du document, utiliser
</article>
7.4 Références croisées
Pour référencer une section,
<sect1>Introduction<label id="sec-intro">
Et s'y référer
Voir section <ref id="sec-intro" name="Introduction"> pour une introduction
Ceci remplace la balise ref par le numéro de section appelé sec-intro. L'argument name de ref est necessaire pour groff et HTML.
Par exemple, la présente section est Références croisées
Il y a aussi un élément url pour Universal Resource Locators, adresses web. Par exemple :
Vous pouvez trouver les documents HOWTO de Linux à <url url="[Only registered and activated users can see links]" name="The Linux HOWTO INDEX">.
L'argument url specifie l'URL elle-même. Un lien sera ajouté automatiquement. L'argument name est optionnel. Une variante est htmlurl, qui ne met en place l'URL qu'en mode html.
7.5 Fontes
Les fontes sont les mêmes que pour LaTeX, mais ne sont pas reproduites en sorties texte pur, il vaut donc mieux ne pas trop identifier de texte de cette façon. En particulier, la balise tt donne une fonte à chasse constante ''machine à écrire'', bf pour caractères gras et em pour italiques. Il vaut mieux éviter les autres, qui n'existent pas dans tous les formats.
7.6 Listes
• itemize Listes à puces comme celle-ci
• enum Listes numérotées
• descrip descriptions Chaque item dans itemize ou enum doit être marqué avec une balise item. Dans descrip la balise est particulière. Par exemple
<itemize>
<item>Premier item.
<item>Deuxième item.
</itemize>
Donne:
• Premier item.
• Deuxième item. Ou, avec enum,
<enum>
<item>Premier item.
<item>Deuxième item.
</enum>
Donne:
1. Premier item.
2. Deuxième item.
Une liste descrip est légèrement différente, et un peu laide, mais peut être utile:
<descrip>
<tag/Gnats./ Bestioles agaçantes qui se baladent dans votre ventilateur
<tag/Gnus./ Bestioles agaçantes qui se baladent dans votre processeur
</descrip>
Donne:
Gnats.
Bestioles agacantes qui se baladent dans votre ventilateur
Gnus.
Bestioles agacantes qui se baladent dans votre processeur
7.7 Vérifier la syntaxe SGML
% sgmlcheck bidule.sgml
7.8 Formater les documents SGML
Supposons que vous ayez le document bidule.sgml à formater, voici des exemples de méthode.
Texte pur sans accents
% sgml2txt bidule.sgml
Pages man, à formater avec groff -man
% sgml2txt -man bidule.sgml
Document LaTeX (fichier dvi seul)
% sgml2latex bidule.sgml
Sortie dvi, ps ou tex:
-p option:
% sgml2latex -o dvi bidule.sgml
% sgml2latex -o ps bidule.sgml
% sgml2latex -o tex bidule.sgml
Sortie imprimante (dvi + tex + toc + log)
% sgml2latex -dbidule.sgml
et ensuite
lpr bidule.dvi
Document HTML
% sgml2html -l -L french -t 2 bidule.sgml
Ceci va produire bidule.html, bidule-1.html, bidule-2.html, et ainsi de suite pour chaque section du document
Lisez bidule.html, le fichier de premier niveau avec votre navigateur, et vérifiez bien que tous les fichiers soient dans le même répertoire. Les documents HTML auront des boutons ``Previous'', ``Next'', and ``Contents'' pour la navigation. Pour avoir ces boutons en français, rajoutez -l french sur la ligne de commande.
Si vous voulez utiliser une image gif au lieu de texte pour les boutons, utilisez l'option sgml2html -img. Les fichiers gif sont dans /usr/lib/sgmltools/icons (si vous ne les trouvez pas là, regardez dans /usr/bin/sgml2*), ce sont des scripts perl et le répertoire est dans la variable $LibDir.
Document pour GNU Info
% sgml2info bidule.sgml
Documents LyX
% sgml2lyx bidule.sgml
Sorties RTF
% sgml2rtf bidule.sgml
Cela produira des sorties bidule.rtf, bidule-1.rtf, bidule-2.rtf, etc. Un fichier par section.
7.9 Informations supplémentaires
La version originale du guide contient d'autres conseils.
7.10 Utiliser LyX
LyX est un traitement de texte, sorte d'interface visuelle à LaTeX. Il a un mode sgml extrèmement efficace. Je n'utilise plus que ca !
8. Emacs QRG
Guide rapide de référence d'emacs. Ceci est un "Quick Reference Guide", c'est à dire un "vade mecum" d'Emacs. De ce fait, il n'y a pas ici toutes les commandes, seulement les plus importantes, au moins pour moi en ce moment.
8.1 Généralités
C-
Signifie de presser et de maintenir la touche Ctrl,
M-
Signifie de presser et de maintenir la touche Méta (Alt sur PC - on peut aussi presser brièvement Echap).
Dans le texte en anglais, presque partout dans la doc, la touche nommée DEL est en fait la touche BACKSPACE (retour arrière) et non pas la touche Suppr comme on pourrait le penser.
Une "frappe complète" s'exécute immédiatement, une "frappe" attends une suite. Presque toutes les commandes admettent un multiplicateur.
8.2 Commandes essentielles :
Pour lancer emacs, taper simplement 'emacs'.
C-g ('keyboard-quit')
permet d'annuler les commandes en cours.
C-h
donne de l'aide
C-x C-c
sort d'emacs.
M-x
suivi d'un nom de commande exécute la dite commande,
M-x standard-display-european
donne les caractères accentués. Si ca ne marche pas, essayez :
(set-input-mode (car (current-input-mode)) (nth 1 (current-input-mode)) 0) (ou voir doc C- h i),
M-x iso-accents-mode
donne les caractères diacritiques
8.3 Complétion
Dans le mini-buffer,
TAB
essaie de compléter la frappe,
SPC
essai de compléter le mot,
?
affiche les complétions possibles,
M-x TAB
affiche la liste de toutes les commandes disponibles par M-x,
Quand une liste de complétion est affichée (et que la souris n'est pas disponible) page up ou M-v y place le curseur, on peut s'y déplacer et RET choisit.
8.4 Ecran :
Les messages divers sont sauvegardés dans le buffer *Messages* dont le nombre de lignes est socké 'dans message-log-max'.
Dans la ligne d'état, en bas de l'écran,
**
buffer modifié,
%%
buffer en lecture seule,
%*
buffer en lecture seule modifié (?)
Le pourcentage indiqué en fin de ligne donne la position par rapport au début du texte.
[[ ]]
indique un appel récursif à emacs,
C-l ('recenter')
recentre l'écran autour du curseur,
C-v
page bas,
M-v
page haut
ARG C-l
recentre sur la ligne ARG (compté à partir du début si ARG est positif, de la fin si ARG est négatif,
C-x <
C-x >
déplace le texte dans le sens de la flèche
C-M-l
essaie de déplacer le texte intelligemment (affiche toute une fonction, par exemple),
M-x follow-mode
fait déplacer ensemble deux fenêtres juxtaposées avec C-x 3
8.5 Sortie d'emacs :
C-x C-c ('save-buffers-kill-emacs')
sort d'emacs en sauvegardant les buffers à la demande,
C-z ('suspend-emacs')
sort d'emacs en le laissant en arrière plan. Reprise par '%emacs' (sous bash, inutile sous X).
8.6 Insertion de caractères :
Il suffit de taper pour les caractères ordinaires.
C-q ('quoted-insert')
suivi de tout caractère de controle insère celui-ci. Ca ne marche pas dans le mini buffer. Dans ce cas, écrire le texte dans le buffer normal, le sélectionner avec C-SPC et le curseur, le couper avec C-w et le coller ensuite dans le minibuffer avec C-y
C-q
suivi de trois chiffre (octal) insère le caractère en question.
DEL (donc BACKSPACE) ('delete-backward-char')
sans commentaire,
C-o ('open-line')
insére une ligne,
8.7 Déplacement du curseur :
C-a ('beginning-of-line')
C-e ('end-of-line')
C-f (forward-char')
C-b ('backward-char')
M-f ('forward-word')
M-b ('backward-word')
C-n ('next-line')
C-p ('previous-line')
M-r ('move-to-window-line')
met le pointeur à gauche à mi hauteur,
M-< ('beginning-of-buffer')
M-> ('end-of-buffer')
M-x goto-char ('goto-char')
il faut tout taper, même goto-char, emacs vous demande un chiffre et place le pointeur après le caractère de ce numéro, compté depuis le début du buffer.
M-x goto-line ('goto-line')
il faut tout taper, même goto-char, emacs vous demande un chiffre et place le pointeur après la ligne de ce numéro, comptée depuis le début du buffer.
8.8 Recherche et remplacement :
C-s ('isearch-forward')
en avant. recherche incrémentale. arrétée par C-g ou RET un deuxième C-g renvoie le pointeur d'où il venait. Retaper C-s cherche l'occurrence suivante,
C-r ('isearch-backward')
en arrière,
C-s C-s
cherche à nouveau la même chaîne,
C-s
suivi de M-p ou M-n passe en revue les arguments de recherche déjà utilisés. Pour chercher LF (line feed, marque de paragraphe), tapez LFD,
C-w
copie le mot au pointeur dans la chaine de recherche,
C-y
fait de même pour le reste de la ligne.
La recherche déplace le pointeur et marque l'emplacement précédent de ce pointeur.
C-s RET CHAINE RET
cherche pour CHAINE (C-r idem)
C-s RET C-w MOTS RET
recherche les mots quelle que soient les ponctuations qui les séparent
C-M-s
lance une recherche sur une expression régulière
M-x replace-string RET CHAINE RET NOUVCHAINE RET
remplacement systèmatique après le curseur
M-% CHAINE RET NOUVCHAINE RET
remplace avec question. Un argument numérique ne trouve que les mots entiers. Réponses à la question :
SPC
remplacer
DEL (backspace)
suivant
, (virgule)
donne une chance de changer d'avis après remplacement
RET
termine la recherche
. (point)
remplacer et terminer
!
tout remplacer sans plus poser de question
revoir le dernier changement
8.9 Effacer du texte :
DEL ('delete-backward-char')
C-d ('delete-char')
C-k ('kill-line')
coupe du pointeur à la fin de la ligne
C-x DEL
coupe le début de la ligne
M-d ('kill-word')
M-DEL ('backward-kill-word')
M-\
efface les espaces et TAB autour du pointeur
M-SPC
efface les espaces et TAB autour du pointeur et laisse un espace
C-x C-o ('delete-blank-line')
toutes sauf une
C-w
coupe région
M-k
coupe jusqu'au prochain point
C-M-k
coupe une expression lisp (sexp)
M-z CHAR
coupe jusqu'au caractère
8.10 Registres :
Un registre a un nom d'un seul caractère
C-x r SPC R
sauve la position du pointeur dans le registre R
C-x r j R
envoie le pointeur à la position sauvée dans R (ou restaure fenêtre, cadre ou fichier)
C-x r s R
copie région dans le registre R
C-x r r R
copie le rectangle dans le registre R (avec un argument numérique, le coupe)
C-x r i R
insére le texte ou le rectangle de R au pointeur
C-x r w R
sauve la configuration des fenêtres dans R
C-x r f R
sauve la configuration des cadres dans R
(set-register ?R '(file . NOM)) est la fonction lisp pour stocker le nom de fichier NOM (nom absolu, complet)
8.11 Signets :
C-x r m RET
positionne un signet portant le nom du fichier
C-x r m SIGNET RET
positionne un signet de nom SIGNET
C-x r b SIGNET RET
saute au signet SIGNET
C-x r l
liste les signets
M-x bookmark-save
sauvegarde les signets dans un fichier spécial (pour d'autres commandes, voir doc)
8.12 Coller :
C-y ('yank')
colle le dernier texte coupé ou copié - avec un argument numérique, colle un texte précédemment copié
M-y ('yank-pop')
remplace un texte que l'on vient de coller par un texte précédemment coupé (il faut donc faire C-y avant)
M-w ('kill-ring-save')
copie la région
C-M-w ('append-next-kill')
ajoute la prochaine coupure à la précédente
M-x append-to-buffer
envoie une région dans un buffer spécifié
M-x prepend-to-buffer
ajoute le texte devant le contenu actuel du buffer
M-x copy-to-buffer
remplace le buffer par le texte
M-x insert-buffer
insère le buffer en question au pointeur
M-x append-to-file
ajoute la région au fichier indiqué
8.13 Défaire (undo) :
C-x u ('undo'). Egalement C-_
8.14 Aide :
C-h ou F1
C-h k
suivi d'une séquence de touche donne la signification de cette séquence
C-h b
liste des affectations de touches
C-h a REGEXP RET
('apropos-command') liste des commandes
C-h c TOUCHE
indique l'affectation de TOUCHE
C-h k TOUCHE
indique l'affectation de TOUCHE, plus en détail
C-h f FONCTION RET
donne des informations sur la FONCTION
C-h i
affiche le fichier info dont j'ai tiré ce résumé
C-h l
affiche une description des 100 derniers caractères tapés ou actions faites
C-h m
décrit le mode majeur courant
C-h n
décrit les nouveautés de cette version d'emacs
C-h p
trouve les packages (d'emacs?) par mot clé
C-h s
affiche la table de syntaxe (j'ai pas très bien compris)
C-h t
tutorial - pas mal, si vous ne l'avez pas déjà fait, faites le!
C-v VAR RET
doc sur la variable VAR
C-h w COMMANDE RET
indique quelle touche exécute la commande donnée
C-h C-f FONCTION RET
lance l'aide "info" à l'emplacement de la fonction indiquée
C-h C-k KEY
lance info à l'emplacement de la séquence de touches indiquée
C-h C-c
affiche le copyright d'emacs
C-h C-d
indique comment se procurer une nouvelle version d'emacs
C-h C-p
affiche des infos sur le projet GNU
8.15 Transposer du texte :
Ici cela veut dire échanger deux parties de texte.
C-t ('transpose-chars')
deux caractères de part et d'autre du pointeur ou juste tapés
M-t ('transpose-words')
C-M-t (transpose-sexps')
deux expressions (?)
C-x C-t ('transpose-lines')
8.16 Conversion de casse (majuscules <-> minuscules) :
M-- M-l
(M-- est M-le moins en dessous du 6, M-l est M-initiale de lima) mettre en minuscule le dernier mot
M-- M-u
mettre en majuscule le dernier mot
M-- M-c
mettre le dernier mot en minuscule avec l'initiale en majuscule
8.17 Orthographe :
M-$ ('ispell-word')
M-TAB ('ispell-complete-word')
complète le mot en cours d'après ispell
M-x ispell-buffer
('ispell-buffer') (tout taper) corrige le buffer entier
M-x ispell-region
('ispell-region') (?)
M-x ispell-message
('ispell-message') vérifie un courrier en négligeant les citations
M-x ispell-change-dictionary ('ispell-change-dictionary')
permet de changer de dictionnaire
M-x ispell-kill-ispell ('ispell-kill-ispell')
arrète la tâche ispell.
Réponses valides au correcteur ispell :
SPC
passer
r NEW RET
remplacer par NEW
R NEW RET
toujours remplacer par NEW
CHIFFRE
si ispell vous propose plusieurs choix numérotés, taper le chiffre voulu
a
accepter le mot comme correct pour la session en cours
A
accepter le mot comme correct pour ce buffer
i
insérer ce mot dans votre dictionnaire personnel
u
insérer ce mot en minuscules dans votre dictionnaire personnel
m
comme i mais avec des infos supplémentaires
l MOT RET (lettre lima)
chercher dans ispell des analogues à MOT. * est utilisable comme joker
C-g (ou X)
arréter provisoirement ispell. reprendre par C-u M-$
x
quitter ispell et retourner le pointeur à sa position initiale
C-l (lima)
rafraichir l'écran
8.18 Gestion de fichiers :
M-x pwd
donne le répertoire courant
M-x cd RET
permet de changer de répertoire courant emacs peut lire les fichiers à distance par ftp (voir doc)
C-x C-f ('find-file')
visiter un fichier (le lire et s'appréter à l'éditer) si vous tapez RET sans donner de nom de fichier, emacs vous affiche le répertoire dans un buffer (fonction dired).
C-x C-r ('find-file-read-only')
visiter en lecture seule
C-x C-q
autorise l'écriture sur un fichier en lecture seule
C-x C-v ('find-alternate-file')
ouvrir un autre fichier. utile si on a pas ouvert le bon fichier
C-x 4 C-f ('find-file-other-windows')
partage en deux la fenètre courante pour afficher le fichier
C-x 5 C-f ('find-file-other-frame')
ouvre une autre fenêtre pour le fichier Le menu "buffer" donne maintenant le choix entre buffers et frames
M-x auto-compression-mode ('auto-compression-mode')
bascule entre décompression manuelle et automatique
C-x C-s ('save-buffer')
écrit le fichier en cours. Crée un backup la première fois que le fichier est écrit (peut écrire plusieurs backups, voir doc)
C-x s ('save-some-buffers')
écrit tous les buffers (invoqué également par C-x C-c, exit emacs). Plusieurs réponse sont possibles :
y
sauve et continue
n
ne sauve pas et continue
!
sauve tout et fous moi la paix
RET
terminé
. (point)
sauve celui ci et termine
C-r
voyons de quoi il s'agit (voir le buffer en question)
M- (tilde) ('not-modified')
oublie que le fichier a été modifié (et ne propose plus de le sauvegarder)
C-x C-w ('write-file')
enregistrer sous...
M-x set-visited-file-name ('set-visited-file-name')
change le nom sous lequel le fichier doit être enregistré (mais ne l'enregistre pas). Emacs surveile les fichiers pour éviter que plusieurs utilisateurs du même fichier ne fassent des bétises (voir doc)
M-x revert-buffer ('revert-buffer')
abandonne les modifications faites depuis la dernière sauvegarde - met à jour les répertoires (comme F5 sous windows).
Emacs sauve automatiquement votre fichier dans un fichier #nom# tous les 300 caractères ou quand vous arrétez de taper. Pour récupérer cette sauvegarde, lancer emacs, faire M-x recover-file RET nom sans les # RET, puis sauvegarder avec C-x C-s si nécessaire.
M-x recover-session
permet de récupérer d'un crash emacs peut gérer les fichiers sous "contrÔle de versions" - voir doc
8.19 Gérer les buffers :
C-x b BUFFER RET ('switch-to-buffer')
sélectionne ou crée un buffer
C-x 4 b BUFFER RET ('switch-to-buffer-other-window')
sélectionne ou crée un buffer dans une autre fenètre
C-x 5 b BUFFER RET ('switch-to-buffer-other-frame')
sélectionne ou crée un buffer dans un autre cadre
C-x C-b ('list-buffers')
C-x C-q ('vc-toggle-read-only')
change le statut lecture seule
M-x rename-buffer RET NOM RET
change le nom du buffer courant
M-x rename-uniquely
ajoute un nombre à la fin du nom
M-x view-buffer RET BUFFER RET
visualiser un buffer sans le modifier
C-x k NOMBUF RET ('kill-buffer')
couper tampon
M-x kill-some-buffers
liste les buffer en demandant s'il faut les couper
M-x buffer-menu
crée une liste des buffers et permet de les éditer avec les commandes suivantes :
d
marque pour effacement
C-d
marque pour effacement et monte
s
marque pour sauvegarde
x
exécuter les commandes marquées
u
annule les commandes marquées pour la ligne et descend
DEL
va sur la ligne précédente et enlève toutes ses marques
Commandes à action immédiate :

rend le buffer non modifié
%
bascule le drapeau lecture seule
q
quitte le menu buffer
RET
f
sélectionne le buffer de cette ligne
o
ouvre le buffer sélectionné
C-o
ouvre le buffer sélectionné dans une autre fenètre
1
ouvre ce buffer en plein écran
2
ouvre deux fenètres avec ce buffer et le précédent
m
marque le buffer pour ouverture en sortie de menu
v
sort du menu
M-x make-indirect-buffer BUFFER-DE-BASE RET NOM-INDIRECT
crée en quelque sorte une fenètre sur le buffer de base
8.20 Gestion des fenêtres :
C-x 2 ('split-window-vertically')
C-x 3 ('split-window-horizontally')
C-mouse-2
je ne sais pas ce que ca veut dire
C-x o ('other-window')
sélectionne une autre fenêtre
C-M-v ('scroll-other-window')
scrolle la fenêtre que C-x o aurait sélectionnée
M-x compare-windows
trouve la première différence entre deux fenêtres
C-x 4
rajouter 4 après C-x effectue l'action dans une autre fenêtre
C-x 0 (zéro) ('delete-window')
efface la fenêtre courante
C-x 1 ('delete-others-windows')
efface les fenêtres sauf celle courante. Ne laisse donc qu'une fenêtre ouverte
C-x ('enlarge-window')
élargir la fenêtre (en hauteur, d'une ligne)
C-x } ('enlarge-window-horizontally')
On peut tirer la ligne d'état d'une fenêtre avec la souris (bouton droit) pour changer la taille de la fenêtre cliquer avec le bouton gauche dans la barre d'état efface toutes les autres fenêtres. Cliquer avec le bouton du milieu dans la barre d'état efface la fenêtre en question. Tout ceci n'efface que la fenêtre, pas son contenu.
8.21 Informations sur la position du curseur
M-x what-page
imprime le numéro de page et le numéro de ligne dans la page
M-x what-line
imprime le numéro de ligne dans le buffer
M-x line-number-mode
bascule le mode numéro de ligne
M-= ('count-lines-region')
donne le nombre de lignes dans la région courante
C-x = ('what-cursor-position')
donne le code du caractère, sa position et sa colonne
C-x l (lima)
compte le nombre de lignes dans la page courante
8.22 Arguments numériques
Beaucoup de commande dans emacs acceptent un "multiplicateur" sous forme d'argument numérique. Les commandes ci-dessous doivent donc être tapées avant la commande que l'on veut multiplier.
M-(chiffre de 1 à 9)
et M-- (deux -) sont des raccourcis
C-u chiffre
donne chiffre comme argument. Il y a d'autres possibilités, voir doc
8.23 Marque et région
Dans emacs, on peut poser une marque. L'espace entre la marque et le pointeur est la région ("sélection"). Les fonctions qui insèrent du texte fixent la marque et le pointeur de chaque coté.
C-SPC
pose la marque
C-@
idem
C-x C-x
échange la marque et le pointeur
tirer le bouton gauche (de la souris) place la marque et le pointeur
souris-3 place la marque à la position du pointeur puis déplace le pointeur à la position du curseur
Actions sur la région :
C-w
coupe la région
C-x r s
sauve la région dans un registre
C-x C-l ou C-x C-u
convertit la région en minuscules ou majuscules
C-x TAB ou C-M-\
indente le texte (programmation)
M-x print-region
M-@
sélectionne le prochain mot
C-M-@
sélectionne la prochaine expression lisp
M-h
sélectionne le paragraphe
C-M-h
sélectionne la fonction lisp
C-x h
sélectionne tout le buffer
C-x C-p
sélectionne la page
C-u C-SPC
déplace le ponteur vers une des 16 précédentes positions de la marque
8.24 Sélection rectangulaire
Le rectangle est défini par la marque et le pointeur
C-x r k ('kill-rectangle')
coupe le rectangle et l'enregistre dans une zone spéciale (une seule place)
C-x r d ('delete-rectangle')
efface le rectangle
C-x r y ('yank-rectangle')
colle un rectangle
C-x r o ('open-rectangle')
insère des espace dans le rectangle, poussant les autres caractères
M-x clear-rectangle
remplace le rectangle par des espaces
M-x string-rectangle RET CHAINE RET
insére la chaine dans chaque ligne du rectangle

winners
02-06-2006, 08:09 PM
mrc infiniment

kalamare51
05-08-2006, 03:42 PM
ÔßÑÇð áß ÇÎí ÇáßÑíã

abdel_77
05-10-2006, 08:25 PM
Merci khoya bezzef ,

magic-moad
05-29-2006, 02:11 AM
ÈÓã Çááå ÇáÑÍãä ÇáÑÍíã ÔßÑÇð áß ÇÎí ÇáßÑíã

tha_hmed
08-07-2008, 01:26 PM
chokrannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn
:)