medhat2004
11-17-2004, 10:58 PM
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11-20-2004, 11:27 AM
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turcaud17
11-25-2004, 01:49 PM
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Semaine du 16 octobre 2000
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L'angine de poitrine
Quand les artères coronaires (qui irriguent le cœur) sont largement obstruées par des plaques, le muscle cardiaque peut être temporairement privé d'oxygène. Ce manque d'oxygène dans les tissus du cœur entraîne des douleurs thoraciques intenses qu'on appelle angine de poitrine.
Cause
La cause la plus fréquente de l'angine de poitrine est l'athérosclérose, une affection cardiovasculaire dans laquelle les lipides (matière grasse) contenus dans le sang forment des plaques qui collent à la paroi des artères. Ces plaques peuvent devenir de plus en plus grosses et obstruer les artères en endommageant leur paroi. L'obstruction des artères coronaires ralentit le flux sanguin dans le muscle cardiaque.
Types d'angine de poitrine
L'angine de poitrine d'effort
Causée par une diminution temporaire de l'apport sanguin au cœur, l'angine de poitrine d'effort est déclenchée par l'effort physique ou les émotions fortes et cède généralement avec le repos.
L'angine de poitrine instable
L'angine de poitrine instable, forme plus grave, peut se déclencher au repos. Toute variation des manifestations habituelles de l'angine de poitrine (par exemple des crises plus fréquentes ou plus longues) constitue un signe d'angine de poitrine instable et nécessite une attention médicale immédiate.
L'angine de poitrine spastique (Prinzmetal)
C'est un type d'angine de poitrine causé par un spasme survenant dans une artère coronaire plutôt que par l'accumulation de plaque.
Signes et symptômes
L'angine de poitrine est un symptôme de maladie cardiaque. Il s'agit généralement d'une douleur ou d'une gêne située derrière le sternum (au centre de la poitrine). La douleur irradie souvent dans l'épaule gauche, le bras, le dos et même dans le cou, jusqu'à la mâchoire.
Les crises d'angine de poitrine durent habituellement de trois à cinq minutes et cessent presque toujours avec le repos. Elles peuvent se déclencher plusieurs fois par jour ou occasionnellement, avec des intervalles de plusieurs semaines ou de plusieurs mois entre les crises.
Comment soulager l'angine de poitrine
Cessez de fumer
Discutez avec votre médecin d'un programme qui vous convient pour cesser de fumer.
Bougez
Discutez avec votre médecin d'un programme d'exercices réguliers.
Mangez sainement
Mangez des aliments pauvres en cholestérol et en gras et maintenez un poids santé.
Calmez-vous
Apprenez à relaxer et à gérer les situations stressantes.
Soignez-vous
Prenez vos médicaments contre l'angine de poitrine selon l'ordonnance du médecin.
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turcaud17
11-25-2004, 03:04 PM
SélectionnezAccidents -domestiques -sportifsAcnéAcupunctureAlcoolAllergies- alimentaires- cutanées- rhiniteAlzheimerAmour & santéAsthmeAttaques cérébralesAuditionBioterrorismeBronchioliteBronchi te chroniqueCancerCancers :- de la femme- du col de l'utérus- du côlon- peau- poumon- prostate- sein- testiculeCannabisCellules souchesCelluliteChirurgie esthétiqueCholestérolClonageConstipationContracept ion - d'urgence - masculineCystiteDéprime et dépressionDescentes d'organesDHEADiabèteDopageDouleurDroguesEcstasyEnd ométrioseEpilepsieEté de A à ZExamens santé de la femmeFatigueFemmes et VIHFibromesGénétiqueGreffes - Don d'organesHépatite CHerpèsHoméopathieHomme bioniqueHygiène -dentaire -féminineHypertensionIncontinenceInfarctusInfertili téInnovations médicalesIntelligenceIntoxications alimentairesIVGJ'arrête de fumerJambes lourdesMaladies de l'ordinateurMaladies -d'amour -orphelines -psycho- somatiquesMal au ventreMal de dosMaladies du -cerveau -coeurMaux de tête, migraineMédecine du futurMédecines doucesMéningiteMénopauseMSTObésitéOstéoporoseParki nsonPetites chirurgiesPilulePilules miraclesPlan cancerPlan cardioPlombPneumopathie atypiqueProblèmes-cardiaques-ORL-de peau-de poids-de transitProlapsusPsoriasisRentrée sans stressRésistance antibiotiqueRester jeuneRétro 2001Rhinite allergiqueRhumatismesSclérose en plaquesSecrets du cerveauSécurité routièreSIDASoins-dentaires-palliatifsSoleilSpasmophilieSport & santéSRASStérilité masculine StressSurvivre aux catastrophesSyndrome prémenstruelTabacTests -à domicile -santéThérapie géniqueThérapies manuellesThyroïdeTroubles de l'érectionUlcèreVacancesVaccinationVaccins du futurVache folleVaricelleVaricesVision de l'enfantZoonoses
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Voir aussi nos dossiers : Faire reculer les maladies cardiovasculaires
L'essentiel sur l'infarctus
La transplantation cardiaque
L'infarctus du myocarde (crise cardiaque)
[?] Qu'est-ce que c'est ?
L'infarctus du myocarde est la mort (nécrose) d’une zone plus ou moins étendue du muscle cardiaque (myocarde). Les cellules musculaires cardiaques de ce territoire ne parviennent plus à se contracter par manque d’apport en oxygène et meurent en quelques heures.
Le myocarde est vascularisé par les artères coronaires. Lorsque celles-ci se bouchent (caillot, thrombose ou spasme), le myocarde ne reçoit plus de sang et manque d'oxygène. Il souffre d'ischémie.
La gravité de l'infarctus tient surtout à son étendue : plus l'artère obstruée irrigue une zone importante, plus l'infarctus est grave. Si l'atteinte est très étendue, le fonctionnement de toute la pompe cardiaque est altéré. Il en résulte une insuffisance cardiaque plus ou moins aiguë, des contractions anormales ou anarchiques qui imposent le transfert dans une unité de réanimation car il y a un risque vital.
[?] Causes et facteurs de risque
L'infarctus du myocarde (IDM) est une des complications majeures de l'athérosclérose des artères coronaires. Il touche un homme sur cinq entre 40 et 60 ans, mais peut également concerner le **** féminin et le sujet plus jeune.
En France, 30 % des décès sont d'origine cardiovasculaire. Dans 50 % des cas, il n'existe pas de facteur de risque connu au moment de l’infarctus.
Les facteurs favorisants sont connus : l'hypertension artérielle, l'hérédité, l'hyperlipidémie, le tabac, le diabète, l'obésité, l'hypothyroïdie, le stress...
D’autres causes plus rares peuvent être à l’origine d’un infarctus myocardique :
Une embolie coronarienne (migration d’un caillot de sang formé ailleurs) ;
Un exercice sportif violent ;
Des globules rouges en excès (polyglobulie consécutive à la prise d’érythropoïétine notamment) ;
Une électrisation ;
D’autres affections coronariennes rares : périartérite noueuse, maladies de Kawasaki et de Takayasu...
Janvier 1998 : Selon une étude canadienne, sur 34 infarctus mortels survenus au cours de l'acte sexuel, 27 concernaient des relations extra-conjugales. Cette étude a également démontré que plus la partenaire est jeune, plus les amours illégitimes sont dangereux.
[?] Les signes de la maladie
Le début peut être inopiné et brutal.
Cependant, on retrouve une fois sur deux des signes précurseurs dont la prise en compte et le traitement peuvent éviter ou réduire la constitution d’un infarctus :
Aggravation brutale récente d'une angine de poitrine (angor) jusque-là bien tolérée ;
Apparition récente d'un angor avec douleurs spontanées prolongées.
L'infarctus du myocarde se manifeste le plus souvent la nuit ou au repos par une douleur d'apparition brutale. Cette douleur se situe dans la poitrine, en arrière du sternum. Intense, serrant la poitrine, angoissante (le malade a l'impression qu'il va mourir), la douleur peut se propager à la mâchoire, au bras gauche, aux deux derniers doigts de la main gauche, et parfois vers le dos ou le ventre.
Cette douleur ressemble dans sa nature à celle de l'angine de poitrine. Mais ici, elle est durable, beaucoup plus forte et résiste à la prise de Trinitrine en spray par exemple.
En pratique, toute douleur angineuse persistant plus de 30 minutes est suspecte et nécessite un électrocardiogramme.
Un essoufflement, des sueurs, une agitation, des nausées ou vomissements, un hoquet persistant, des éructations incessantes (rots) peuvent être associés.
[?] La consultation
Associée à une douleur caractéristique, la prise de la tension montre une chute de la pression artérielle associée à une diminution de l’écart entre la pression maximale et minimale (par exemple la tension passe de 16/8 à 13/10).
A l’auscultation cardiaque, les bruits du coeur sont sourds et rapides.
La perte d'efficacité de la pompe cardiaque provoque une accumulation de sang au niveau des poumons et l'infarctus du myocarde peut s'accompagner d'un oedème aigu des poumons (OAP). Dans ce cas, le médecin note une coloration bleutée des doigts et des lèvres.
Une fièvre modérée peut apparaître 24 heures après le début des troubles et s'estompe en quelques jours.
[?] Examens et analyses complémentaires
L’électrocardiogramme (ECG)
L'ECG permet le diagnostic et précise la localisation et l’importance de l’infarctus.
Les signes biologiques sanguins
Elévation des enzymes musculaires :
Troponine Ic (Normale < 0,35 ng/ml). C'est un témoin biologique idéal de l'infarctus du myocarde : il peut se détecter précocement (en 2 à 4 heures)et reste élevé 5 à 9 jours après le début. Il est spécifique du muscle cardiaque (même en cas de lésions musculaires ou rénales associées) ;
Créatine-phospho-kinase dans sa fraction MB spécifique du myocarde (CPK) ;
Transaminases ;
LDH (lactico-déshydrogénase) ;
Alphahydroxybutyrate déshydrogénase (HBDH) ;
Augmentation du nombre de globules blancs) ;
Elévation de la vitesse de sédimentation (VS).
Autres examens spécialisés
Electrocardiogramme continu (Holter ) à la recherche de trouble du rythme ;
Echographie cardiaque Doppler pour apprécier la taille du coeur et le retentissement de l'infarctus sur la fonction cardiaque ;
Angioscintigraphie cardiaque.
[?] Evolution de la maladie
L’évolution de l’infarctus du myocarde est plus ou moins favorable selon les antécédents du sujets (récidive ou infarctus du myocarde étendu), de la présence de facteurs de risques (grand âge, obésité, diabète, hypertension artérielle) ou de complications immédiates et le délai de prise en charge médicale.
Les complications possibles sont nombreuses et variées.
Complications précoces
Lorsqu'il s'agit de récidives ou d'infarctus du myocarde étendus en raison du terrain : grand âge, obésité, diabète, hypertension artérielle ou parce qu'ils s'accompagnent de complications immédiates :
Choc non cardiogénique ou choc vagal.
Il s’agit d’une insuffisance cardiovasculaire dont le coeur n’est pas responsable directement mais qui peut aboutir à la mort.
Le choc cardiogénique.
Si l'infarctus atteint une zone étendue de myocarde (40 à 50 % de la masse myocardique), il peut provoquer la déchéance totale de la fonction cardiaque (10 à 15 % des cas). C'est la forme majeure de l'insuffisance cardiaque.
L'insuffisance cardiaque.
L’insuffisance ventriculaire gauche est fréquente dans les premiers jours de l'IDM. Elle devient une complication lorsqu'elle entraîne des difficultés respiratoires importantes, une stase pulmonaire et un oedème aigu des poumons.
Les troubles de la conduction.
La nécrose d’une partie du myocarde gêne considérablement le passage (conduction) des influx électriques qui provoquent normalement la contraction du muscle cardiaque. Ces troubles de la conduction, aussi appelés blocs auriculo-ventriculaires, peuvent aboutir à un arrêt cardiaque.
Les troubles du rythme cardiaque.
Ils sont extrêmement fréquents : 90 % des IDM.
Tous les troubles du rythme peuvent se voir au cours de l'infarctus du myocarde :
La fibrillation ventriculaire : c’est la menace principale : le ventricule devient tout à fait inefficace et entraîne un arrêt circulatoire dont le seul traitement est le choc électrique.
La tachycardie ventriculaire : très grave, elle entraîne un état de choc et une insuffisance cardiaque. Elle doit être réduite d'urgence (anti-arythmiques, choc électrique).
La fibrillation auriculaire : elle est aussi très grave et doit être prise en charge.
Les ruptures du muscle cardiaque : elles sont rares (0,5 à 1 %) mais graves car le traitement chirurgical est très aléatoire.
Les accidents thromboemboliques : les embolies artérielles ou pulmonaires sont fréquentes et justifient le traitement anticoagulant à la phase aiguë de l'infarctus. Les signes de phlébite sont attentivement recherchés tous les jours.
En cas de fibrillation auriculaire, des embolies artérielles sont possibles, favorisées en outre par l'immobilité et la réduction du débit cardiaque : artères cérébrales (hémiplégie) etc.
Complications retardées
Le syndrome de Dressler : cette maladie inflammatoire se développe 3 à 6 semaines après l'infarctus du myocarde et se traduit par des douleurs thoraciques et articulaires, une fièvre, des épanchements de la plèvre et de l’enveloppe du coeur. Les anti-inflammatoires sont efficaces.
Complications tardives
L’anévrisme ventriculaire : il peut se constituer quelques semaines après l'infarctus du myocarde. Il peut provoquer des troubles du rythme, une insuffisance cardiaque et des embolies.
[?] Ne pas confondre avec...
Chez un sujet jeune, sans antécédents, une intoxication aiguë par des amphétamines, la cocaïne, l'ecstasy... doit être suspectée.
La douleur de l’infarctus myocardique peut parfois prêter à confusion avec la plupart des urgences du thorax et de l’abdomen : embolie pulmonaire, péricardite aiguë, pneumothorax, pleurésie, pneumopathie aiguë, oedème aigu du poumon (OAP), colique hépatique, pancréatite, perforation d'organes creux, infarctus mésentérique, dissection aortique…
Certains infarctus du myocarde ne s'accompagnent pas de douleur thoracique et sont découverts par l'électrocardiogramme lors d'un OAP, d'un collapsus ou d'un accident vasculaire cérébral.
[?] Traitement
Au lit du malade
Le malade doit être évacué le plus vite possible vers une structure hospitalière. Appeler le SAMU au 15.
En attendant, et une fois le diagnostic établi ou fortement suspecté, les premiers gestes à faire sont l’administration :
De dérivés nitrés d’action rapide, sauf si la tension artérielle est trop basse ;
Un antalgique généralement opiacé car la douleur est forte (ex : morphine, nalbuphine ou buprénorphine)
Par ailleurs, il est possible d'administrer un sédatif contre l'anxiété et de l'oxygène.
En cas d’arrêt cardiaque, le massage cardiaque et le bouche à bouche doivent être commencés en attendant le SAMU.
Le transfert du patient doit se faire en ambulance médicalisée (SAMU/SMUR) avec un médecin qui pourra surveiller la perfusion, le tracé ECG permanent du malade et initier le traitement.
Dans l’ambulance et à l’hôpital
Le premier objectif du traitement est d’essayer d’obtenir et le plus vite possible le passage du sang dans l’artère coronaire bouchée. Deux techniques sont utilisables :
La thrombolyse consiste à administrer dans la circulation des thrombolytiques, capables de "dissoudre" le caillot qui obture l’artère ;
L’angioplastie qui consiste à introduire une sonde à ballonnet dans la coronaire bouchée, afin de la dilater mécaniquement.
Dès l’ambulance puis à l'Unité de soins intensifs cardiaques, un traitement complexe sera mis en place. Il associe le plus souvent :
Des thrombolytiques par voie veineuse (sauf contre-indications) ou une angioplastie transluminale percutanée si cette technique est disponible ;
Des héparines et de l’aspirine pour fluidifier le sang et diminuer sa coagulabilité ;
Des opiacés contre la douleur (ex : morphine, nalbuphine ou buprénorphine) ;
Une sédation contre l'anxiété à l’aide d’un anxiolytique ou d’un hypnotique ;
Une oxygénothérapie. Elle consiste à faire respirer au patient de l’air enrichi en oxygène pour améliorer l’oxygénation du coeur.
Auxquels on ajoutera éventuellement et selon les cas :
Des bêtabloquants (aténolol, métoprolol) ;
Dérivés nitrés en injectable.
Si la zone nécrosée est supérieure à 40 % de la masse myocardique, l'évolution est le plus souvent fatale.
Dans un deuxième temps
Une surveillance régulière et une hygiène de vie sont indispensables.
La convalescence débute à la sortie de l'hôpital et dure 2 à 8 semaines.
Durant cette phase, le patient devra retrouver progressivement une certaine activité physique, se réadapter à l'effort. Cette réadaptation peut se faire à domicile, en externe à l'hôpital ou dans un centre de rééducation spécialisé.
Ces mesures permettent souvent au patient d'atteindre une forme physique bien supérieure à celle qu'il avait avant son infarctus. La réadaptation cardiaque à l'effort va permettre de diminuer le travail du coeur dans la vie quotidienne. En effet, l'exercice physique diminue la fréquence cardiaque au repos et pour un même effort, après entraînement, la fréquence cardiaque monte beaucoup moins.
Le traitement au long cours associe des médicaments diminuant la fatigue du coeur et améliorant l’irrigation et l’oxygénation du coeur : bêtabloquant, inhibiteurs calciques, IEC, dérivés nitrés…à un traitement anticoagulant ou anti-agrégant plaquettaire (aspirine).
Conseils pratiques et informations diverses
[ ? ] La lutte contre les facteurs de risque
Elle doit être rigoureuse :
Arrêt du tabac ;
Correction de l'obésité ;
Correction des troubles lipidiques, notamment l'hypercholestérolémie ;
Traitement de l'hypertension artérielle ;
Traitement d'une éventuelle l'hyperuricémie ;
Traitement d'un éventuel diabète ;
Arrêt des contraceptifs oraux ;
Lutte contre la sédentarité (ou l'absence d'activité physique) ;
Lutte contre le stress...
Il existe des associations de cardiaques dont le but est d'aider les malades à échanger des conseils utiles.
L’altitude
Le séjour prolongé en altitude supérieure à 1500 mètres est à éviter. La marche en montagne n'a cependant aucun inconvénient sur le coeur s'il est stable et s'il n'y a ni essoufflement, ni angor.
Le climat
Le séjour en bord de mer est bénéfique. Les baignades sont toutefois interdites si la température de l'eau est inférieure à 20°. Il faut éviter de nager au large et rester parallèle à la côte pour des raisons évidentes de sécurité.
Les climats torrides sont déconseillés
L'exposition au soleil ne présente pas plus d'inconvénient que pour un sujet sain, sauf pour les patients traités par certains médicaments pouvant provoquer une hypersensibilité de la peau aux rayons solaires (Amiodarone).
Le froid peut déclencher des crises d'angor. Il faut éviter les efforts brusques ou les faire précéder d'un échauffement préalable.
L’effort
Il faut éviter les efforts physiques après les repas et surtout pendant la digestion, car à ce moment l'apport d'oxygène au coeur est diminué au profit des intestins.
L'activité sexuelle peut reprendre sans inconvénient lors de la convalescence. On considère que l'activité sexuelle peut être reprise dès que le patient est en état de monter deux étages sans symptôme.
Les efforts dynamiques sont bénéfiques mais doivent être progressifs. L'esprit de compétition doit être évité. Les sports d'endurance permettent d'améliorer les capacités cardiovasculaires sans imposer d'efforts trop violents au coeur :
La marche tous les jours ;
Le "footing" (avec précaution) ;
Le cyclisme ou le vélo d'appartement ;
La natation (éviter l'eau froide) ;
Le golf ;
La pêche (sauf en plongée) ;
Le yoga ;
La gymnastique en évitant les exercices impliquant un "blocage respiratoire" et les rythmes trop rapides..
Les transports
La conduite automobile constitue une source de stress. Après la sortie de l'hôpital, il ne faut la reprendre que progressivement en étant accompagné.
En général, le voyage aérien est un moyen de transport pratique, rapide et bien toléré qui convient bien aux patients cardiaques.
La pressurisation dépend du type d'appareil et de l'altitude. Dans les avions pressurisés il existe une "altitude cabine" maintenue entre 800 et 1500 mètres.
Les contre-indications aux transports aériens :
L'insuffisance cardiaque décompensée ;
Un syndrome de menace ;
Un infarctus du myocarde dans les 15 premiers jours ;
Un bloc auriculo-ventriculaire non appareillé entraînant des syncopes ;
Un coeur pulmonaire (embolie pulmonaire, insuffisance respiratoire aiguë).
Le coronarien doit avoir sur lui de la Trinitrine. S'il a déjà présenté des poussées d'insuffisance cardiaque, il doit avoir sur lui un diurétique d'action rapide (Furosémide)
Durant le vol, en cas de douleur angineuse, le patient doit prendre de la Trinitrine. Si la crise ne cède pas, ou en cas d'oppression thoracique, l'inhalation d'oxygène par masque s'impose.
La reprise du travail
Tout doit être fait pour une reprise rapide du travail antérieur, sauf en cas de travaux musculaires lourds incompatibles avec l'état cardiaque. La reprise du travail est plus facile lorsqu'il s'agit d'une activité sédentaire et intellectuelle.
L'aptitude au travail peut être évaluée en fonction des résultats de l'épreuve d'effort
turcaud17
11-25-2004, 03:07 PM
åÇ åæ ÇáÚäæÇä áãä íÑ íÏ Çá ÓÊÝÇÏåÚÝæÇ ÕÇÍÈ ÇáãæÖæÚ ÊÚÈ Ýí ÅÍÖÇÑ ÇáÑæÇÈØ áÏì Ýåæ ãÍÌæÈ æ íÊæÌÈ Úáíß ÇáÊÓÌíá
turcaud17
11-25-2004, 03:15 PM
ÇáäæÈÉ ÇáÞáÈíÉ
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ÇáÊÚÑíÝ
ÊÍÏË ÚäÏãÇ ÊÓÏ ÌáØÉ ÏãæíÉ ÇáÔÑíÇä ÇáÊÇÌí æÊÄÏí Çáì ÊÚØá ÇáÚÖáÉ ÇáÊí ÊÛÐí ÇáÔÑíÇä ÇáãÓÏæÏ.
ÃÚÑÇÖåÇ
ÞÈá ÍÏæË ÇáäæÈÉ ÇáÞáÈíÉ íÚÇäí ßËíÑ ãä ÇáäÇÓ ÇáÐÈÍÉ æíÔÚÑæä ÈÏæÑÇä æÓæÁ åÖã æÈÚÖ ÇáÇÚÑÇÖ ÇáÇÎÑì æßÐáß ÇáÊÑÓÈÇÊ ÇáÊí ÊÍÏË Ýí ÇáÔÑíÇä ÇáÊÇÌí æÊÄÏí Çáì ÇäÓÏÇÏ ÇáÔÑíÇä .
ÇáÊÔÎÕíÕ æÇáÚáÇÌ
íÊã ÇÌÑÇÁ ÑÓã æÊÎØíØ ááÞáÈ ááÊÃßÏ ãä Ãä ÇáãÑíÖ íÚÇäí ÝÚáÇ ãä äæÈÉ ÞáÈíÉ æáíÓ ãÌÑÏ Ãáã Ýí ÇáÕÏÑ ÝÚÖáÉ ÇáÞáÈ ÇáãÕÇÈÉ ÊÍÏË ãæÌÇÊ ÛíÑ ÚÇÏíÉ Ýí ÑÓã ÇáÞáÈ ÇáÊÎØíØí ßãÇ íáÌà ÇáÇØÈÇÁ Çáì ÈÚÖ ÇáÊÍÇáíá ÇáØÈíÉ ááÏã æáßä áÇ ÊÌÑì ÇáÊÍÇáíá ÅáÇ ÈÚÏ ãÑæÑ ÓÊ ÓÇÚÇÊ Úáì ÇáäæÈÉ ÇáÞáÈíÉ æßÐáß íÊã ãÑÇÞÈÉ Ãí ãÖÇÚÝÇÊ ãËá å龯 ÇáÞáÈ æÇááÇäÙãíÉ Ýí æÍÏÉ ÇáÚäÇíÉ ÇáãÑßÒÉ ÈÇáãÓÊÔÝì ßãÇ Ãä å龯 ÇáÞáÈ íÍÏË ÚäÏãÇ áÇ íÖÎ ÇáÞáÈ ßãíÉ ßÇÝíÉ äÊíÌÉ áÊáÝ ÈÇáÛ Ýí ÚÖáÉ ÇáÞáÈ æíãßä ÚáÇÌå ÈäÌÇÍ æÝí ÍÇáÉ ÇááÇäÙãíÉ æåæ ÇáÑÌÝÇä ÇáÈØíäí ÚäÏãÇ ÊÑÓá ÇÔÇÑÇÊ ßåÑÈÇÆíÉ ãä ÇáÈØíä ÈÛíÑ ÇäÊÙÇã æÞÏ íäÊÌ ÇíÞÇÚ ÇáÞáÈ ÛíÑ ÇáÝÚÇá æÇáãæÊ ÇáãÝÇÌíÁ Úä ÇáÑÌÝÇä ÇáÈØíäí æÇááÇäÙãíÉ íãßä ÚáÇÌåÇ ØÈíÇ.
(1) ÇáÊÔæåÇÊ ÇáÎõáÞíÉ (ÇáæáÇÏíÉ): ÃÍíÇäÇ íæáÏ ÇáØÝá æÈå ÈÚÖ ÇáÊÔæåÇÊ ÇáæáÇÏíÉ ãÚ Êßæä ÇáÞáÈ ÈÚÖåÇ ÈÓíØÉ áÇ ÊÄËÑ Úáì ÍíÇÉ ÇáÔÎÕ æÈÚÖåÇ ÍÇÏÉ ÞÏ ÊÄÏí Çáì ÇáæÝÇÉ æåÐå ÇáÊÔæåÇÊ ãËá áÛØ ÇáÞáÈ æÇáÝÊÍÇÊ ÇáÔÇÐÉ Ýí ÇáÞáÈ æÇáÊÔæåÇÊ ÇáÍÇÌÒíÉ æåí ËÞæÈ ÇáÍÇÌÒ.
ÇáÚáÇÌ : åäÇß ËáÇË ØÑÞ áÅÕáÇÍ ÚíæÈ ÇáÞáÈ : 1- íÚÏá ÇáÌÑÇÍ ÇáËÞÈ Ýí ÇáÞáÈ ÈÎíÇØÉ ÃØÑÇÝ ÇáËÞÈ ãÚÇ 2- íÊã ÊÑÞíÚ ÇáËÞÈ ÇáßÈíÑ ÈäÓíÌ ÕäÇÚí 1- íÊã ÇÒÇáÉ ÕãÇãÇÊ ÇáÞáÈ ÇáÊÇáÝÉ æÇÓÊÈÏÇáåÇ ÈÕãÇãÇÊ ÇáßÑÉ ÇáÞÝÕ (æåæ äæÚ ãä ÇáÕãÇãÇÊ íÍÊæí Úáì ÞÝÕ ãä ÇáÝæáÇÐ íÍíØ ÈßÑÉ ãÕäæÚÉ ãä ßÑÈæä ãÚÇáÌ ÍÑÇÑíÇ) ßãÇ íÄÎÐ äæÚ ÂÎÑ ãä ÇáÕãÇãÇÊ ÇáãÓÊÈÏáÉ ãä ÞáæÈ ÈÚÖ ÇáÍíæÇäÇÊ æåæ íÚãá ÊãÇãÇ ãËá ÕãÇã ÞáÈ ÇáÇäÓÇä æÐáß ÈÃä íÞæã ÇáÌÑÇÍ ÈÚãá ÛÑÒ ÎíÇØíÉ Ýí ÇáÕãÇã ÇáÕäÇÚí æíÖÚå Ýí ÇáãßÇä ÇáÕÍíÍ æãä Ëã íÎíØå ãÚ ÇáÞáÈ.
(2) ÇáÊåÇÈÇÊ ÇáÞáÈ : ÇáÊí íãßä Ãä ÊÕíÈ ÃãÇßä ãÎÊáÝÉ ãä ÇáÞáÈ æÊÔãá ÇáæÑã æÇÑÊÝÇÚ ÇáÍÑÇÑÉ æÇáÃáã ãËá 1- ÇáÊåÇÈ ÇáÊÇãæÑ (ÇáäÎÇÈ) íÕíÈ ÇáÊÇãæÑ æåæ ÇáÍÌÇÈ ÇáæÇÞí ÇáÐí íÍíØ ÈÇáÞáÈ æÞÏ íäÊÌ Úä åÐÇ ÇáÇáÊåÇÈ ÚÏÉ ÃãÑÇÖ ãËá ÇáÇãÑÇÖ ÇáãÚÏíÉ æÇáÊåÇÈ ÇáãÝÇÕá Ãæ ÇáÝÔá Çáßáæí æÞÏ íÓÈÈ ÊÌãíÚ ÇáÓæÇÆá ÊÍÊå ßãÇ Ãäå ÇÐÇ ÊÌãÚÊ ßãÈíÉ ßÈíÑÉ ãä ÇáÓæÇÆá ÝÅä ÇáÊÇãæÑ íÖÛØ Úáì ÇáÞáÈ æíãäÚå ãä ÖÎ ßãíÉ ßÇÝíÉ ãä ÇáÏã ááÌÓã ßãÇ Ãä ÊßÑÇÑ ÇáÇáÊåÇÈ ÞÏ íÊáÝ ÇáÊÇãæÑ æíÖÛØ Úáì ÇáÞáÈ æíÒá ÇáÇØÈÇÁ ÇáäÓíÌ ÇáÊÇáÝ Ýí ÍÇáÉ ÍÏæËå. 2- ÇáÊåÇÈ ÇáÔÛÇÝ ÇáÈßÊíÑí : æåæ ÚäÏãÇ ÊÏÎá ÇáÈßÊíÑíÇ ãÌÑì ÇáÏã Úä ØÑíÞ ÈÚÖ ÃÚÖÇÁ ÇáÌÓã ÍíË ÊÊßÇËÑ ÃÕáÇ æÞÏ ÊÕíÈ ÇáÞáÈ æÞÏ ÊÏÎá ÇáÈßÊíÑíÇ ãä ÇáÝã ÃËäÇÁ ÌÑÇÍÉ ÇáÃÓäÇä æÇáÝã æíÞÇæã ÌåÇÒ ÇáãäÇÚÉ ÇáÚÇã Ýí ãÚÙã ÇáÍÇáÇÊ æíÏãÑ åÐå ÇáÈßÊíÑíÇ æáßä ÞÏ ÊÊÌãÚ åÐå ÇáÈßÊíÑíÇ Úáì ÇáÕãÇã ÇáãÕÇÈ ÚäÏ ãÑÖì ÇáÕãÇã æÊÊßÇËÑ ßãÇ Ãä åÐÇ ÇáãÑÖ ÞÇÊá ÅÐÇ áã íÊã ÚáÇÌå.
(3) å龯 ÇáÞáÈ : æåæ äæÚ ãä ÇÖØÑÇÈÇÊ ÇáÞáÈ áÇ íÓÊØíÚ ÇáÞáÈ Ýíå ÖÎ ÇáÏã ÈßÝÇíÉ ¡ æÃí ãÑÖ íÚæÞ ÇáÞáÈ Úä ÅíÕÇá ÇáÏã ááÌÓã ÞÏ íÓÈÈ åÐå ÇáÍÇáÉ æÊäÊÌ ãÚÙã ÍÇáÇÊ å龯 ÇáÞáÈ Úä ãÑÖ ÇáÔÑÇííä ÇáÊÇÌíÉ æÇÚÊáÇá ÚÖáÉ ÇáÞáÈ æÃãÑÇÖ ÇáÕãÇãÇÊ æßÐáß ÌÑíÇä ÇáÏã ÛíÑ ÇáßÇÝí íÓÈÈ ÇáÅÌåÇÏ ÈÇáÇÖÇÝÉ Çáì Ãäå íÌÚá ÇáÏã íÑÌÚ Çáì ÇáÑÆÉ æíÓÈÈ åÐÇ ÇáÇÍÊÞÇä ÞÕæÑÇ æÕÚæÈÉ Ýí ÇáÊäÝÓ .
ÚáÇÌå : íÓÊÚãá ÇáÇØÈÇÁ ÚÞÇÑ ÃÏæíÉ ÇáÞãÚíÉ æåæ íÞæí ÇäÞÈÇÖÇÊ ÚÖáÇÊ ÇáÞáÈ æáåÐÇ íÒíÏ ãä ÌÑíÇä ÇáÏã æÈÚÖ ÇáÇÏæíÉ ÇáÍÏíËÉ ÇáãÓãÇÉ ãæÓæÚÇÊ ÇáÇæÚíÉ æåí ÊãäÚ ãÍÇæáÉ ÇáÌÓã ÇáØÈíÚíÉ ÛíÑ ÇáãÑÛæÈ ÝíåÇ áÊÖííÞ ÇáÔÑÇííä ÚäÏãÇ íÍÏË å龯 ÇáÞáÈ æÈÚÖ åÐå ÇáÇÏæíÉ ÊÓÇÚÏ Úáì ÊãÏÏ ÇáÚÖáÇÊ ÇáãáÓÇÁ Ýí ÌÏÑÇä ÇáÔÑÇííä æÇÐÇ áã íßä ããßäÇ ÇáÊÍßã Ýí å龯 ÇáÞáÈ ÈÇáÇÏæíÉ ÝÅäå íÊã ÇÌÑÇÁ ÚãáíÉ ÌÑÇÍíÉ ááãÑíÖ áÊÕÍíÍ ÇáÎáá ÇáÐí ÃÏì Çáì ÇáÚØÈ æÇÐÇ ßÇä ÇáÎáá Ýí ÇáÞáÈ ÛíÑ ÞÇÈá ááÅÕáÇÍ ÝÅä ÇáÃØÈÇÁ Ýí åÐå ÇáÍÇáÉ íÌÑæä ÚãáíÉ ÒÑÇÚÉ ÞáÈ æÝíåÇ íÓÊÎÑÌ ÞáÈ ÅäÓÇä ãÊæÝí æíÝÖá ÞáÈ Íí íÏÞ ãËá ÞáÈ ÅäÓÇä ÃÚáä Úä ãæÊ ÏãÇÛå æíæÖÚ ãßÇä ÞáÈ ÇáÅäÓÇä ÇáãÑíÖ æíæÌÏ ÏÇÆãÇ ÇÍÊãÇá ÑÝÖ ÌÓã ÇáãÑíÖ áåÐÇ ÇáÞáÈ ÇáãÒÑæÚ áÃä ÇáÌÓã íÑÝÖ ÈÕæÑÉ ØÈíÚíÉ Ãí äÓíÌ Ãæ ÎáíÉ ÃÌäÈíÉ Úäå æíÊÛáÈ ÇáÇØÈÇÁ Úáì ÑÝÖ ÇáÌÓã ááÃÚÖÇÁ ÇáÃÌäÈíÉ ÈÇÓÊÚãÇá ÃÏæíÉ ÞæíÉ æÝÚÇáÉ ßãÇ Ãä áåÐå ÇáÇÏæíÉ ÃÚÑÃÖ ÌÇäÈíÉ ÎØíÑÉ.
6. æåäÇß ÈÚÖ ÃãÑÇÖ ÇáÞáÈ ÇáÇÎÑì ßÇÖØÑÇÈÇÊ ÇáÞáÈ : ãËá 1- ÇáãÑÖ ÇáÕãÇãí æåæ ÖíÞ ÇáÕãÇã ããÇ íÞáá ÊÏÝÞ ÇáÏã ÚÈÑ ÇáÕãÇã æÇáÞÕæÑ Ýí ÈÚÖ æÙÇÆÝ ÇáÕãÇãÇÊ æÇáÍãì ÇáÑæãÇÊíÒãíÉ ÇáÐí íÄÏí Çáì ÇáÊåÇÈ ÎáÇíÇ ÇáÕãÇã ÎÇÕÉ ÇáÕãÇã ÇáÊÇÌí ãÓÈÈÇ ÑÌæÚ ÇáÏã ÚÈÑ ÇáÕãÇã æÚäÏãÇ íÚÇáÌ ÇáÇáÊåÇÈ æíÒæá ÊÙåÑ äÏÈÇÊ Úáì ÇáÕãÇã ãÓÈÈÉ ÖíÞ ÇáÔÑÇííä æÑÌæÚ ÇáÏã ãÚÇ æÊÔãá ÃÚÑÇÖ ÃãÑÇÖ ÇáÕãÇã ÖíÞ ÇáÊäÝÓ æÇáÊÚÈ æÇáÓÚÇá ÇáãÊæÇÕá æÃáã Ýí ÇáÕÏÑ Ýí ÈÚÖ ÇáÇÍíÇä æíÓÊØíÚ ÇáÇØÈÇÁ ÊÔÎíÕ ÇáãÑÖ ÇáÕãÇãí ÈÊÍÏíÏ áÛØ ÇáÞáÈ ÇáÐí íäÊÌ ãä ÌÑíÇä ÇáÏã ÛíÑ ÇáãäÊÙã æíÄÏí ÇÈØÇÁ ÌÑíÇä ÇáÏã Ãæ ÑÌæÚå Ýí ÕãÇã ÖíÞ Çáì ÇáÌÑíÇä ÛíÑ ÇáãäÊÙã æÇÐÇ ÒÇÏ ÖíÞ ÇáÕãÇã ÝÅä Ðáß íÓÈÈ å龯 ÇáÞáÈ ÇáÇÍÊÞÇäí æÝí åÐå ÇáÍÇáÉ áÇ íÓÊØíÚ ÇáÞáÈ ÖÎ ßãíÉ ßÇÝíÉ ãä ÇáÏã æíÚÇáÌ ÇáÇØÈÇÁ åÐÇ ÇáåÈæØ ÈØÑÞ ãÎÊáÝÉ ãäåÇ Ãä íÑÊÇÍ ÇáãÑíÖ áÝÊÑÇÊ ØæíáÉ Ãæ íÞáá ãä æÒäå æÞÏ íÕÝ ÇáÇØÈÇÁ ÏæÇÁ ÇáÞãÚíÉ Ãæ ÃÏæíÉ ÃÎÑì áÊÍÓíä ÞÏÑÉ ÇáÞáÈ Úáì ÇáÖÎ æÅÐÇ ÝÔáÊ ßá ØÑÞ ÇáÚáÇÌ ÝÅä ÇáÃØÈÇÁ ÞÏ íáÌÃæä Çáì ÇáÚãáíÉ ÇáÌÑÇÍíÉ áÅÕáÇÍ Ãæ ÇÓÊÈÏÇá ÇáÕãÇã ÇáÊÇÌí ÇáãÕÇÈ ÈÕãÇã ÔÑíÇäí ßãÇ íÓÊÎÏã ÇáÌÑÇÍæä ÚÏÉ ÕãÇãÇÊ ÕäÇÚíÉ . 2- äÙã ÇáÞáÈ ÛíÑ ÇáØÈíÚí æíÞÕÏ Èå ÚÏã ÇäÊÙÇã ÏÞÇÊ ÇáÞáÈ æÞÏ íßæä ÛíÑ ãÄáã Ãæ ÛíÑ ãÄËÑ æÞÏ ÊÄÏí ÇááÇäÙãíÉ Çáì ÇáãæÊ ßãÇ ÊÓãì ÇááÇäÙãíÉ ÈØÁ ÇáÞáÈ ÇÐÇ ßÇäÊ ÃÞá ãä 60 ÏÞÉ Ýí ÇáÏÞíÞÉ æÊÓãì ÊÓÑÚ ÇáÞáÈ ÇÐÇ ßÇäÊ ÃßËÑ ãä 100 ÏÞÉ Ýí ÇáÏÞíÞÉ ßãÇ Ãä ÈØÁ ÇáÞáÈ íäÊÌ Úä ÇÓÊÚãÇá ÃÏæíÉ ÊåÏíÁ äÇÙãÉ ÇáÞáÈ ÇáØÈíÚíÉ æíÓãì ÅÍÕÇÑ ÇáÞáÈ æÅÐÇ áã íãßä ÚáÇÌå ÈÃí ØÑíÞÉ ÝÅä ÇáÇØÈÇÁ íÏÎáæä äÇÙãÉ ÕäÇÚíÉ ÅáßÊÑæäíÉ ÞÑíÈÇ ãä ÇáÞáÈ æåæ ÌåÇÒ íÚãá ÈÇáÈØÇÑíÉ æíÑÓá ÇÔÇÑÇÊ ßåÑÈÇÆíÉ ááÞáÈ ÃãÇ Ýí ÍÇáÉ ÊÓÑÚ ÇáÞáÈ ÚäÏãÇ íßæä åäÇß ãÑÖ íÌÚá ÇáÈØíä Ãæ ÇáÃÐíä íÑÓá ÇÔÇÑÇÊ ßåÑÈÇÆíÉ ÓÑíÚÉ æÊÓÑÚ ÇáÞáÈ ÇáÃÐíäí íãßä ÚáÇÌå äÓÈíÇ æáßä ÊÓÑÚ ÇáÞáÈ ÇáÈØíäí ÞÏ íÄÏí Çáì ÑÌÝÇä æÝíå ÊÄÏí ÇáÇäÞÈÇÖÇÊ ÛíÑ ÇáãäÊÙãÉ Çáì ÇáãæÊ ÇáãÝÇÌí æåäÇß ÚÏÉ ÃÏæíÉ ÊÞáá ãä ÊÓÑÚ ÇáÞáÈ æÅÐÇ ÝÔáÊ ÇáÇÏæíÉ Ýí ÇáÚãá Úáì ÇáÈØíä ÝÅä ÇáÃØÈÇÁ íÏÎæá ÌåÇÒÇ ãÔÇÈåÇ áäÇÙãÉ ÇáÞáÈ áíÊÛá龂 Úáì ÇáÑÌÝÇä æíÓãì ÇáÌåÇÒ ãÒíá ÇáÑÌÝÇä æáå ÞØÈ ßåÑÈÇÆí íæÖÚ Úáì ÌÇäÈ ÇáÞáÈ.
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ÝåÑÓ ÇáÇãÑÇÖ æ ÇáÍÇáÇÊ
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